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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 22:41

 

Philippe Vandel reçoit Michel Onfray dans son émission "Tout et son contraire" sur France Info (le 18.11.2010).


Pourquoi tant de haine envers les démystificateurs de freudisme en France ?

 Qu’est-ce que Michel Onfray a fait ou pas à Madame Roudinesco ?

 Pourquoi l’intelligentsia germanopratine parisienne n’est pas revenue de la psychanalyse et la milice  freudienne surveille toujours? 

"Apostille" : "un grand appendice de graphomane" ou la proposition constructive de la version non freudienne de la psychanalyse ?

"Cinq leçons sur la psychanalyse" de Freud - luxe de bien portants?

Les "inrockuptibles" préfèrent leurs idoles ridicules?

Pourquoi Michel Onfray a soutenu successivement  la politique de Olivier Besancenot, José Bové et maintenant, c’est au tour de Jean-Luc Mélenchon ?


Pour écouter 13 minutes d'entretien, cliquez sur la photo.

logo france intervandel-copie-1logo france inter


 La psychanalyse est cette maladie dont elle prétend être le remède.  Karl Kraus

Le petit gratin analytique parisien a prouvé de façon ridicule et pitoyable que Freud avait raison : la psychanalyse est bien "un blanchiment de nègres" - autrement dit une entreprise inefficace... Sinon : "pourquoi tant de haine" ?   Michel Onfray, Apostille au Crépuscule

 

"Apostille" résiste à toutes les conditions climatiques!

 

    à Virgin Megastore sur Champs Élysée                           et sur la terrasse enneigée

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      Ewa - constance  

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commentaires

constance 12/12/2010 10:20



Bonjour à tous (par cette belle journée je vous envoie la chaleur du soleil qui m'éclaire à travers ma fenêtre),


 


Mille et mille, deux mille bises, c'est bon j'ai mon quota pour ce week-end. La politique, malgré tout, nous continuons tous à y croire, p-ê pas celle qu'on nous offre aujourd'hui mais
l'espoir d'autre chose.


 


Je suis entièrement d'accord avec Marc. La plupart du temps, nous rencontrons des personnes qui pensent d'abord à leur confort avant de penser à celui de tous (et cela qu'ils soient de
droite comme de gauche). D'ailleurs, hier, j'ai eu une conversation avec une personne qui l'incarne tout à fait : il est gêné de faire laver sa voiture par des indous exploités dans une très très
grande zone commerciale mais n'hésiterez pas à le faire s'il en avait la possibilité et en allait de son bien être (par bien être j'entends partir en voyage, avoir un home-cinéma et pouvoir
payer la manucure à sa femme). Il me semble donc que le problème est là : être heureux ou rechercher le bonheur - qui a fait croire que c'était dans
l'avoir et non dans l'être ?


 


Je vous embrasse



Monica 12/12/2010 08:58



Oh là là, que je suis pénible ces jours-ci !


J'ai compris le personnage qu'était De Gaulle (et encore mieux mon père) en lisant "Trois photos du Général" (Le désir d'être un volcan). 


MO y écrit : "la politique ne m'intéresse que lorsqu'elle est située sur le terrain tragique et qu'elle met aux prises un individu, l'histoire et le destin."...


C'est vraiment le langage d'un immense philosophe...


Je vous aime Ewa, Marc...



Monica 12/12/2010 08:40



Bonjour mes
amis,


Et voilà où je voulais en venir : j'aime Michel ONFRAY parce qu'il aime le peuple,
parce qu'il lui parle de gentillesse, de sérénité, d'érotisme solaire, d'esthétisme, de sa propre expérience de vie ; il ne le guide pas, il l'instruit, l'aide à réfléchir sur soi, la vie, la
mort... que ce philosophe est philosophe !


Mais quand il parle de politique, qu'il "se place sur des positions
utilitaristes.." pour "faire quelque chose plutôt que de ne rien faire", je pense que cela n'est pas nécessaire. Ce qu'il enseigne, ce qu'il écrit, ce qu'il exprime quand il parle de gauche
libertaire, cela suffit amplement, en tout cas, pour moi.


Malgré de tout, je suis certaine qu'il a raison parce que, lui, n'est pas dans ma
peau, dans mon abjection des hommes politiques ; Michel Onfray est UN PHILOSOPHE, je ne suis pas une philosophe... je suis une écorchée vive... et j'ai besoin des gens qui m'aident à me
"sculpter", voilà pourquoi je suis ici, aussi et que je me repais de ses livres comme une goulue que je suis !


Je vous fais des bises énormes.



marc 12/12/2010 00:41



et qu’est-ce que tu fais la ewa ? je t’ai cherche partout 


c’est quoi ces connivences et declarations ?


faut toujours que je surveille tout le monde sur ce blog


 


mais serieusement "la ou je suis" et je travaille (quartier difficile) 


y a pas mal de gens qui se reclament de gauche parce qu’ils n’ont pas les


moyens d’etre de droite et font "de la necessite - vertu"


leurs opinions changeraient a coup sur s’ils avaient le FRIC


partage egalite de chance solidarite  envoles !


bon c’est mon opinion en tout cas


 


Monica merci de partager avec nous vos experiences de vie 


ça vaut toutes les philosophies  du monde


 


 



Ewa 12/12/2010 00:16



Est-ce que je vous ai déjà dit que je vous aime, Monica?



Monica 11/12/2010 15:35



Ewa... Chère Ewa


Excusez moi



Monica 11/12/2010 15:35



Chère Ewe,


Je me demande qui "à gauche" voit le peuple ? Certains philosophes... ceux qui en font partie du peuple... et puis qui d'autre ? ... ; je fais partie du peuple, et si je me laissais aller,
j'aurais tôt fait d'être attirée par le bas, comme beaucoup.


Mais mon éducation paternelle m'a aidée. J'ai eu la chance d'avoir un père qui m'aimait et que j'admirais. Fils de pauvre, résistant à 21 ans, déporté, torturé à Mathausen, évadé, il a mené
sa vie dignement et m'a construite de façon à aimer la vie.


Tout le monde n'a pas cette chance quand l'argent a du mal à rentrer à la maison. La vie difficile n'est pas dramatique quand le parent est là, noble, courageux et aimant.


Mon père était gaulliste. J'ai eu ma phase anar. Comment comprendre De Gaulle quand un père ne jure que par lui alors qu'il a eu une jeunesse extrêmement dure. Il n'aimait pas la gauche, ce père
que j'adorais, et moi, je ne voyais mes propres valeurs que chez ceux qui se disaient à gauche ! Il m'a fallu du temps pour comprendre ce que signifiait la politique.


Et bien j'en suis revenue ! Les valeurs socialistes ne sont plus à gauche ; les socialistes ne les représentent plus... du moins à l'époque où l'on vit. 


Ce ne sont pas des traîtres, ce sont simplement des hommes incapables d'être aux côtés du peuple ; ils n'en  font plus partie. Ils font peut-être l'effort de comprendre le peuple, mais en
fait, ce peuple, ils ne l'aime pas.


Regardons vivre les gens autour de nous... Parlons leur de gentillesse, de générosité, de sérénité, d'esthétisme, d'érotisme, de partage... Vont-ils associer cela à la gauche
?  Sincèrement, je ne le  pense pas, et je pense que cela est grave.


Je vous embrasse pour votre patience à mon égard.



Ewa 11/12/2010 14:30



Monica, vous surestimez largement mes « connaissances », surtout dans le domaine politique, mais je suis ravie que mon message vous fait réfléchir, car nous TOUS, on se fait réfléchir
mutuellement, s’enrichir de nos expériences, savoirs et sensibilités différents. Vous m’avez fait réfléchir sur la façon réaliste et non angélique (gros défaut de la gauche!) de voir le « peuple
».


Concernant les trahisons des hommes politiques - Onfray se place sur les positions utilitaristes : il vaut mieux faire quelque chose que rien. Je n’attends pas le monde idéal, mais je fais ce que
je peux là ou je suis. Et puis, on tombe maintes fois et on se relève… 



Monica 11/12/2010 11:03



Je le relis à nouveau et j'éprouve le besoin de réfléchir encore.


...."Si le principe de conviction (le choix de la gauche libertaire) ne peut pas être totalement réalisé"...


Vous allez me trouver très pessimiste, Ewa, mais je ne pense pas que ce principe de conviction sera un jour réalisé par la politique, c'est pour cela que je ne comprends pas trop MO quand il
choisit un personnage politique. Je suppose qu'il le sait car pour un philosophe, tout homme qui accède au pouvoir n'a plus de noblesse d'âme, il se pervertit à son contact.


Quel espoir peut-il fonder sur des hommes (ceux qui semblent incarner le socialisme) qui, une fois sur le trône, oublient les valeurs de la gauche ? Ne l'ont-ils pas maintes et maintes fois
démontrer ?


 


 


 



Monica 11/12/2010 10:45



Chère Ewa,


Votre commentaire est très intéressant ; c'est pour moi un enseignement, et je pense en avoir besoin car mon défaitisme en matière politique fait de moi de plus en plus une électrice désemparée.


J'apprécie aussi en venant sur ce blog vos connaissances, et vos qualités de pédagogue.


Je vous serre aussi dans mes bras si vous le voulez bien.



Ewa 11/12/2010 10:22



Bruno, votre grille de lecture n’est pas perdue, vous pouvez l’appliquer à mon cas, parce que moi, je vois d’un regard bienveillant le rapprochement Onfray/Mélenchon, ou plutôt - je le
comprends. 


Si le principe de conviction (le choix de la gauche libertaire) ne peut pas être totalement réalisé, Onfray se positionne sur l’éthique de responsabilité et choisit la gauche antilibérale la plus
unitaire, représentée selon lui  par Mélenchon, en ce moment précis et, il ajoute - pour l’instant. Cette notion du temps, mouvement, cet encrage dans « l’histoire » est important pour
Onfray. Qui sait, plus tard, c’est peut-être quelqu’un d’autre qui va incarner mieux cette idée d’union? Je pense comme vous, que son aventure avec Mélenchon se terminera probablement comme les
autres par un divorce, mais accordons à ce couple au moins le bénéfice de doute! 


L’engagement « utopiste » d’Onfray est, selon moi, le résultat  de cette différence entre l’anarchisme classique  refusant tout engagement politique et le post-anarchisme moderne qui ne
le refuse plus et considère le rôle de l’État différemment.


Bon week-end à tous!  


 


 



Monica 10/12/2010 22:29



Votre message m'a fait plaisir, cher Bruno.


Je vous embrasse aussi bien chaleureusement.


A bientôt



bruno 10/12/2010 22:04



Chère Monica,


J'ai relu votre message ; vous avez raison, je vous ai fait dire des choses que vous n'avez pas dites, mille excuses. En fait, ce sont les deux premiers mots de votre message - Melenchon,
utopiste - qui m'ont donné une sorte de grille de lecture de la suite du message et induit dans mon erreur d'appréciation ; il me semblait que vous aimiez les utopistes et du coup, par
association d'idée, j'ai cru que vous voyiez d'un regard bienveillant le rapprochement Onfray-Melenchon.


Mille bises.


Mille bise pour Constance, aussi.


Bruno



Monica 10/12/2010 20:30



Chère constance,


Ce ne sont pas uniquement des bises que j'ai envie de vous donner, j'ai aussi envie de vous prendre dans mes bras bien affectueusement.


Bonne soirée à vous



constance 10/12/2010 20:15



ah, la politique...elle est un problème depuis que c'est un métier, d'être politicien.


 


Monica et Bruno, je retiens que vous ne croyez plus dans cette politique professionnelle, Monica croit encore en l'humanité, vous avez donc le même avis tous deux. Bises (je suis généreuse moi et encore utopiste).



Monica 10/12/2010 17:45



Cher Bruno,


S'il vous plaît, relisez mon commentaire... Où avez-vous lu que je donnais raison à MO de suivre Melenchon ? J'ai écrit que je ne croyais plus en la politique, pas plus en Melenchon qu'en UN
autre personnage, contrairement à MO qui se tourne maintenant vers lui.


Où avez vous perçu un quelconque "enthousiasme" de ma part ?


Je n'espère rien de qui que se soit ; je crois simplement dans les hommes rassemblés, des hommes et des femmes comme vous et moi, mais pas dans le cadre politique, pas dans les partis qui ne
s'assembleront jamais. Je rejoins MO uniquement lorsqu'il parle de philosophie, mais pas lorsqu'il se tourne vers un homme qui pratique la politique sans philosophie, uniquement
pour lui, pour satisfaire son ego. 


Non, vous ne m'avez pas bien comprise, mais je n'ai sans doute pas été assez claire...



bruno 10/12/2010 15:33



Bonjour à tous !


Chère Monica,


Dieu sait que je vous aime beaucoup, mais j'ai peur de ne pas partager votre enthousiasme.


Je suis persuadé que l'aventure Onfray-Melenchon n'est qu"une passade ; pour exactement la même raison que l'aventure Onfray-Besancenot, et Onfray-Bové : Melencho ne veut pas rassembler la gauche
(enfin, du moins, je n'entends pas son discour comme cela). Il fera lui aussi cavalier seul. Ce qui veut dire qu'il ne répond pas au principe de responsabilité avancé par Michel. Ce qui veut dire
que Michel est en contradiction avec lui-même, et que pour le moment il est aveuglé ou du moins en recherche d'une utopie qui décidément ne vient pas du coté des politiques. Je pense qu'il veut y
croire, mais qu'il va re-changer d'avis (pour la troisième fois donc. Besancenot, Bové, Melancho) dès que l'occasion se présentera. Ca sera certainement plus dur, parce que Mélanchon me parait
tout de même plus sérieux, réfléchi, que Besancenot ou Bové.


A bientot,


Bruno



Monica 10/12/2010 07:26



Mélenchon, l'utopiste, qu'il vienne nous rejoindre ici car il risque de se retrouver bien seul à oser changer le système. 


Je ne crois plus en la politique, cette course au pouvoir, cette façon névrotique de faire valoir son ego. Le jour où je n'entendrai plus "Je" veux que vous vous ralliez à mon panache
blanc... mais "Nous" voulons ensemble le progrès pour tous, et notamment pour ceux qui triment, qui crèvent de froid, de faim, ceux qui baissent les bras mais qui lèvent la tête de
crainte que l'on ne voie leur honte d'être misérable et qui oublient ainsi qu'ils le sont en se gavant de télé, de cinéma anémic, de mal bouffe, d'alcool...


Tous ceux qui courbent l'échine devant le tyran LE FRIC, mais qui se relèveraient bien vite s'ils en avaient du fric, ces gens-là sont nombreux et sont à craindre autant que le tyran
lui même. Le dieu Fric est un dieu puissant qui ravage les consciences et le reste d'humanité que nous pouvons avoir encore.


La foule écoute, rit, jouit des mots, des citations de l'orateur, et après ? elle est heureuse d'avoir entendu les propos qu'elle attendait, et chacun repart chez soi en espérant des jours
meilleurs.


Ah ! l'espoir d'oser un jour, que nous donne l'Homme qui s'engage dans la politique !


...Ne pas espérer, ne pas croire en UN Homme, mais parler haut et fort pour chacun d'entre nous et nous rejoindre dans la même utopie : le bonheur de vivre... quelle faconde elle
a cette Monica !


 



marc 10/12/2010 02:31



justement question fric


la position interessante de melenchon sur les salaires maximum (cliquez sur son nom pour voir la vidéo) 


c'est vrai que pour "oser" changer le système


faut etre quand meme utopiste comme disait jean claude


 


 



Monica 09/12/2010 13:12



La philosophie de Michel Onfray est lumineuse, sereine et libre. Son courage aide à en avoir, dans un monde où règne le fric, l'égoïsme et la haine.


Vive la vie, l'amour et l'amitié !


Bise au quatuor pour ces treize belles minutes.



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  • quatuor
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc
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