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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 09:51

 

 

Du 23 juillet au 24 août 2012, France Culture diffuse les conférences de Michel Onfray données en 2011-2012 dans le cadre de l’UP de Caen :

Contre-histoire de la philosophie - 10e année,

Les consciences réfractaires : 

 Georges Politzer, Paul Nizan, Albert Camus et Simone de Beauvoir

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6/ DRAME ET PSYCHOLOGIE CONCRETE - 30.07.2012

Georges Politzer :

1. La critique de la psychanalyse abstraite (psychanalyse et la science, psychanalyse et le nazisme)

2. L’éloge de la psychanalyse concrète : scientifique, collective, matérialiste; qui s’occupe de l’individu concret dans sa dimension biologique, sociologique, historique, de tout ce qui surgit dans le réel : des drames.

 

___________________________ 

 

La réécoute et le podcast de cette conférence « gratuite » ne sont plus disponibles. La diffusion de 15 jours, ce n’était qu’une simple promotion commerciale? Vous êtes «libres» d’y consentir et acheter le produit vendu en coffrets, ou ne pas y céder en tant que consciences réfractaires. :~) 

Je vous propose également de consulter ma note en bas du synopsis, l’article « Tout ce qui n’est pas donné est perdu », ainsi que lire et écouter le propos de Michel Onfray sur la consommation éthique (à partir de la 46ème minute).


 

SYNOPSIS

 

PREMIERE PARTIE : Critique de la psychologie abstraite


I/. LA PSYCHANALYSE N’EST PAS UNE SCIENCE

a) La fin de la psychanalyse, oct-décembre 1939, La Pensée  · « La mort de Sigmund Freud replace devant notre esprit la psychanalyse qui, en fait, appartient déjà au passé »

b) La psychanalyse a beaucoup annoncé, peu tenu

c) Les psychanalystes pratiquent une méthode très éclectique  · Freud n’a pas pu établir scientifiquement ses résultats  · A prétendu qu’il guérissait, mais rien n’est prouvé...  · Il aurait fallu une méthode vraiment scientifique :  - Hypothèse, expérimentation, validation, falsification, universalisation, etc

d) Politzer renvoie aux derniers textes de Freud :  · La psychanalyse serait une méthode parmi d’autres  · Politzer lit en allemand : « L’analyse avec fin, l’analyse sans fin » dès 1937  · dans le Tome 23 de la « Revue Internationale de Psychanalyse »

e) Freud veut « maintenir un échafaudage idéologique, le cas échéant, contre les faits » (287)  · Idéalisme, spiritualisme, abstraction, conceptualisme  · Aspect romanesque, littéraire, mythologique, fictif

f) Dans Une difficulté de la psychanalyse (1917)  · Freud s’est inscrit dans un lignage scientifique :  - Copernic, Darwin et lui : cosmologie, biologie, psychologie  · Freud n’est pas dans la science, mais dans le discours général

g) On comprend la gabegie quand on aborde sa sociologie :  · « En voulant expliquer des faits sociaux par des « complexes » Freud a été amené, en fait, à employer quelques formules générales passe-partout et à négliger l’homme concret dans sa réalité historique. La sociologie psychanalytique n’est, pour cette raison, que la réédition, dans un vocabulaire différent, de la vieille sociologie idéaliste »

h) Les usages de la psychanalyse en pédagogie ont produit des effets désastreux  · La tâche de l’éducation n’est pas de liquider les complexes des enfants  · Penser l’éducation en regard de la mythologie freudienne est une mauvaise chose  · Se polariser sur la métapsychologie c’est évacuer la sociologie, l’économie, la politique, le monde réel.


conf 2012 freud-divan dessin

 

II/. PSYCHANALYSE ET NAZISME

a) Mythologie, transmission phylogénétique : hors physiologie

b) Expliquer l’histoire par la psychologie est une erreur : démarche métaphysique  · C’est l’inverse qui est vrai  · La sociologie freudienne procède toujours d’une métapsychologie abstraite

c) Cet idéalisme nourrit l’irrationalisme  · Et Politzer en pourfend toutes les formes :  - Positivisme, néo-kantisme, néo-thomisme, bergsonisme, phénoménologie, fascisme...

d) Freud politique :  · Une pratique : Mussolini, Dollfuss, Göring.  · Une théorie : la horde et le Père.  - La pulsion de mort et le César qui la contient

e) La théorie de la libido a semblé progressiste, elle était petite-bourgeoise  · La psychanalyse a été critiquée par les milieux conservateurs :  - On a déduit qu’elle était progressiste...

f) La bourgeoisie a vite compris quel bénéfice contre-révolutionnaire elle pouvait tirer de la psychanalyse  · Tant que la libido est le moteur de l’histoire  · ... ça n’est pas le prolétariat.  · Régler les problèmes par le divan  · C’est récuser qu’ils puissent l’être par la révolution.

g) Compagnonnage freudisme/nazisme :  · « Il est vrai qu’on a souvent fait état, dans les milieux psychanalytiques, de l’exil de Freud symbolisant la condamnation de la psychanalyse par les nazis.  · Certes, il y a eu des déclamations nazies contre la psychanalyse. Il n’en est pas moins vrai que la psychanalyse et les psychanalystes ont fourni pas mal de thèmes aux théoriciens nazis, en premier lieu celui de l’inconscient.  · L’attitude pratique du nazisme à l’égard de la psychanalyse a été déterminée essentiellement par des raisons tactiques.  · En prenant des allures d’iconoclastes, les psychanalystes ont profondément heurté les sentiments des classes moyennes. Telle est la spécialité historique de l’anarchisme petit bourgeois. En plus de la question raciale, c’est pour exploiter ce fait que le nazisme a dénoncé quelque peu le freudisme, mais cela ne l’a jamais empêché, ni d’intégrer les psychanalystes parmi le personnel nazi, ni d’emprunter des thèmes à la doctrine freudienne.  · En outre, précisément parce que les exagérations psychanalytiques heurtaient les sentiments de certaines couches sociales, et aussi parce qu’il y eut de nombreux fervents de la psychanalyse parmi les intellectuels d’avant-garde, les social-démocrates en particulier, les propagandistes nazis ont utilisé le ressentiment contre la psychanalyse pour discréditer davantage les milieux en question. C’est pour les mêmes raisons que Hitler tonne dans Mein Kampf contre l’art décadent, etc. » (Ecrits, II, 300-301).

h) Critique de la légende :  · Les psychanalystes arguent de l’incompatibilité ontologique entre freudisme et nazisme  · La psychanalyse a certes été critiquée, mais pour atteindre son public par son essence :  - Les artistes, les « décadents », les petits-bourgeois, l’élite intellectuelle  · Par essence, l’irrationalisme freudien fournit des armes à l’irrationalisme nazi :  - L’immatérialité de l’inconscient  · Son héritage phylogénétique  · L’archétype métapsychologique  · Le nazisme a travaillé avec des psychanalystes  · Voir Félix Boehm et l’Institut Göring

 

III/. LA MORT DE LA PSYCHANALYSE

a) « Il est vraisemblable aujourd’hui que la psychanalyse subira un sort analogue à celui de la phrénologie et de l’hypnotisme. Comme eux, elle appartient au passé » (Ecrits, II.302).

b) Politzer veut  « en finir avec les raccourcis sensationnels de la psychanalyse » au profit d’une psychologie qui se soucierait du concret


 

DEUXIEME PARTIE : Eloge de la psychologie concrète


I/. QU’EST-CE QUE LA PSYCHOLOGIE CONCRETE ?

a) 1929, éditorial du numéro 1 de la « Revue de psychologie concrète » :

b) Article ébouriffé :   · Analyse laborieuse des psychologies auxquelles il n’adhère pas  · Allusif sur des notions essentielles – « le drame »  · Il dit moins positivement ce qu’est « la psychologie concrète »  · Que, négativement, ce qu’elle est positivement  · Il jubile dans la polémique là où il devrait préciser et développer :  · Cf. Oppose la fin du bergsonisme et la mode de la psychanalyse en écrivant qu’on peut « se passionner en psychologie pour d’autres choses que la gélatine de l’intuition et le chewing-gum de la durée. On aime mieux le complexe d’Œdipe, les croisières amniotiques que les maigres mythes sur le "moi qui se dilate" » (Ecrits, 2.159).  · Il se répète, etc.

c) Dans la dernière page :  · « Tout ce qui précède peut paraître manquer énormément de précision. Il en est ainsi effectivement » (187).  · Politzer a 26 ans, il peut croire avoir le temps devant lui...

d) L’année d’avant, a publié sa Critique des fondements de la psychologie (1928)  · Mêmes défauts :  - Le génie affleure, les intuitions brillent, la direction est bonne...

e) Souhaite constituer une psychologie comme science :  · Supprimer les formules mythologiques  · les formes pré-scientifiques de cette discipline.

f) Politzer annonce que ce chantier ne pourra être que collectif  · La Revue est le lieu de cet intellectuel collectif  · Ce projet explique aussi le caractère embryonnaire du travail de Politzer

g) Commencer par un état des lieux :  · Quelles formes prises par la psychologie ?  · Behaviorisme (psychologie comportementale)  · Psychologie individuelle (Alfred Adler)  · Techno-psychologie · Psychanalyse freudienne  · Psychologie dite physiologique  · Caractérologie

h) Politzer veut abolir :  · L’âme  · La conscience  · La vie intérieure  · Les processus mentaux  · Les faits spirituels  · Les phénomènes de conscience

i) Il veut réaliser le concret :  · La vie biologique, physiologique, économique, historique, réelle, incarnée, immanente  · « Cette vie humaine constitue (pour la désigner d’un terme commode dont nous ne retenons que la signification scénique) un drame » (80)  · Le drame est le concept central de cette psychologique concrète

 

II/. QU’EST-CE QU’UN DRAME ?

a) Notre vie quotidienne nous place directement dans le drame :  · Ce qui nous arrive  · Notre vision du monde  · Nos intentions  · Nos souvenirs :  - Nous sommes acteurs de ceci ou cela.  · Lecteurs de...  · Nous avons effectué tel ou tel voyage  · Rencontré des gens  · Nous jouons tel rôle...  · Nous pensons à nous en termes dramatiques  · L’intersubjectivité est dramatique, aucune relation n’y échappe  · Notre connaissance d’autrui l’est  · Notre connaissance du monde...

b) Le drame ramasse la totalité du réel concret  · Le drame est « l’ensemble des faits originaux » (119)

c) Cette matérialité du monde oubliée, c’est le matériau de la psychologie concrète

d) La métapsychologie a trahi le concret en transformant en drame avec l’abstraction  · « Le réalisme anéantit la réalité même du fait dramatique tel qu’il est donné concrètement ; l’abstraction substitue aux individus concrets, qui sont les sujets du drame, d’autres acteurs qui sont impersonnels ; le formalisme élimine la manière précise dont les faits dramatiques sont concrétisés pour ne retenir que des formes où la détermination individuelle n’a plus aucune place » (119).  · Le drame est évincé au profit des idées, de l’abstraction  · Le phénoménal l’est par le nouménal  · Le vivant l’est par le transcendantal  · Le sensible par l’intelligible  · Le drame est l’autre nom de ce qui s’oppose au concept.

e) La psychanalyse a d’abord eu le souci du drame  · Puis elle l’a évincé au profit d’un schématisme métapsychologique  · Elle ne vit que d’abstractions pures  · L’individu de chair et d’os a été congédié

f) Politzer crée donc une psychologie matérialiste · Mais souhaite une définition nouvelle du matérialisme :  - La vérité psychologique ne se réduit pas au système nerveux, aux glandes endocrines,  à l’organisme  · Rabattre la psychologie matérialiste sur l’anatomique,  · c’est recycler le vieux moule spiritualiste.

g) Il faut rabattre cette psychologie sur le matérialisme dialectique  · sans que l’économie devienne le sésame.

h) Politzer habilite le langage  · « Ne peut être accepté comme événement psychologique que ce que je puis reprendre pour mon compte comme récit de ce que j’ai fait moi-même » (155).  · Le fait psychologique existe donc par la parole de qui l’a vécu comme drame  · et le formule dans un récit, le met en mots · Cette théorie du drame et du langage a été interrompue à cause d’un drame...

 

III/ UN DRAME DE LA RESISTANCE

a) Pacte germano-soviétique : du 23 août 1939 au 22 juin 1941

b) Contre les directives de son Parti :  · Politzer résiste dès novembre 1940 :  - Critique des thèses de Rosenberg - Entrée dans la clandestinité  - Rédaction, publication et diffusion de L’Université libre de novembre 40 à décembre 41 (40 numéros)  · Février 1941 : publie « Révolution et contre révolution au XX° siècle »  · Arrêté par les nazis le 15 février 1942.  · Torturé, perd plusieurs fois connaissance, ne parle pas.  · A qui lui demande le nom des responsables du terrorisme, donne celui de Pétain.  · Fusillé le 23 mai 1942 comme otage au Mont Valérien.  · Devant le peloton : « Je vous fusille tous ! »...  · Son ami Jacques Decour est fusillé 7 jours plus tard  · Politzer a chanté « La Marseillaise » jusqu’au bout  · Pas « L’internationale ».


conf 2012 politzer 1   conf 2012 fusillés mont-valerien


VI/. DESTIN DE MAÏ

a) Maï devait quitter Georges et refaire sa vie avec Decour  · Le PCF construisit une légende : cette vérité devait être cachée  · La PCF était prude, familialiste, adversaire de toute liberté sexuelle, opposé à la contraception et au divorce.  · Immoralité bourgeoise et dépravation capitaliste !

b) Maï : arrêtée le même jour que Georges par la police française  · Cocteau essaie d’intervenir  · Emprisonnée, malade,  · Menacée de placement en Allemagne pour son fils  · Dans la prison de Romainville, avec Danielle Casanova :  - Met sur pied des cours d’allemand, des conférences, de chant, de danse, de fandango, de diction...  · Ecrit dans une lettre : « Le moral est chez toutes magnifique »  · Transférée dans d’autres prisons,  · Puis Compiègne, puis 3 jours en train pour Auschwitz le 27 janvier 1943  · Sous le porche d’entrée, les déportées chantent La Marseillaise  · Maï est rasée, dénudée, tatouée – 31 681  · 73 jours plus tard, elle meurt du typhus le 6 mars 1943


CONCLUSION

a) Politzer n’a pas abandonné le chantier de la psychologie concrète pour cause de militantisme  · Le travail collectif n’a pas pu avoir lieu  · C’est une pensée foudroyée.

b) Politzer, mort pour la France plus que pour le Komintern  · Le communisme fut moins chez lui une affaire de Parti  · ... que l’effet d’une gauche rimbaldienne : changer la vie.

c) Mort fusillé à 39 ans, il a publié plus de 1000 pages.

d) D’autres s’en serviront sans toujours le citer...  · Sartre, Merleau-Ponty, Lévi-Strauss, Canguilhem, Althusser, Ricœur, Lacan, Lefebvre, Deleuze, Foucault, Derrida  · Cette histoire reste à écrire...

 

BIBLIOGRAPHIE

- Politzer, Critique des fondements de la psychologie, puf

- Manès Sperber, Alfred Adler et la psychologie individuelle, Idées Gallimard

- Geoffrey Cocks, La psychothérapie sous le III° Reich, Les belles lettres

- Detlef Berthelsen, La famille Freud au jour le jour, puf

_______________

 

Voir : Le résumé du cycle de vingt-cinq conférences, l’été 2012 

 



Chers internautes,


L’année dernière, nous étions fidèles au poste, et chaque jour pendant un mois, nous donnions bénévolement de notre temps et de notre énergie pour mettre à votre disposition sur ces pages : un lien vers France Culture, un podcast et un synopsis du cours. Cette année, j’ai décidé de renouveler l’expérience espérant tenir la cadence (mes « coéquipiers » sont les bienvenus pour prendre la relève).  

Pourquoi? Parce que ces conférences sont toujours passionnantes, contrairement à certaines interventions médiatiques de Michel Onfray, et j’aimerais qu’elles puissent être écoutées par toute personne susceptible de s’y intéresser, sans restriction aucune. Et enfin, je le fais pour remercier chaleureusement monsieur Patrick Frémeaux, grâce à qui je suis devenue un peu plus lucide.

 

Michel Onfray n’oublie jamais de souligner, lors de chacune de ses interventions, que ses cours à l’Up de Caen sont gratuits et accessibles à tous. Et c’est vrai. Ceux qui assistent aux séminaires en direct, au théâtre d’Hérouville-Saint-Clair chaque lundi, ne payent pas de billets d’entrée, bien évidemment. Ces cours sont ensuite diffusés gratuitement sur France Culture au mois d’août, l’auditoire devient encore plus large, et c’est tant mieux. 

Mais la gratuité et le bénévolat s’arrêtent là, et les enjeux financiers commencent. Jusqu’à l’année dernière, les conférences étaient disponibles pour les retardataires pendant six mois sur le site de l’émission de France Culture. A partir de cette année, « pour des raisons de droits de diffusion et d’utilisation des enregistrements de ces conférences, chaque numéro […] sera podcastable et réécoutable uniquement pendant 15 jours ». Après, ces conférences seront vendues en coffrets d’une valeur d’environ 80 euros chacun par l’éditeur phonographique de Michel Onfray. 

 

Jusqu’à l’année dernière, j’étais l’une de ces personnes qui achetaient les conférences « gratuites ». C’est moi, vous, c’est nous qui engendrons les bénéfices des ventes. Nous finançons qui, quoi?

Peut-être grâce à cet argent, les subventions publiques allouées à l’université populaire - subventions parfaitement légitimes et nécessaires bien évidement, mais insuffisantes, subventions fragiles que la folle et avide secte freudienne a voulu faire disparaître il y a deux ans - ont été augmentées et ont permis d’élargir les activités éducatives et culturelles de l’Up, stimulantes pour toute la région, suivies au niveaux national et international ; je l’ose espérer… 

Peut-être le train de vie de Michel Onfray - confortable et sans soucis financiers, parfaitement mérité - en dépend. C’est possible, mais il me semble que le philosophe est plutôt à l’abri du besoin, et d‘autre part, l’argent n’est absolument pas sa motivation première, c’est un homme passionné par son travail, son rapport à l’argent est très sain, il le répète souvent et je ne doute pas de sa sincérité : l’argent est là, c‘est très bien, il n’est pas là, c‘est très bien aussi. 

 

Que finançons-nous donc en achetant les fameux coffrets et qui tient à ces « droits de diffusion « au point de modifier la durée des podcasts et de la réécoute d’une émission sur France Culture? Je n’en sais rien.

S’il y a une chose dont je suis sûre, c’est que les gens qui achètent ces coffrets ne sont pas forcement les plus aisés, au contraire,  parfois cet achat « superflu » représente un effort budgétaire conséquent. Je sais également que des conférences vraiment gratuites existent, si vous vous en souvenez, Constance avait déjà parlé du Pharmakon de Bernard Stiegler dans l’un de ses commentaires. J’aimais bien aussi la position du philosophe voyou Olivier Saint-Vincent concernant ses propres diffusions, qu’il avait exprimée dans un courriel, mais je ne peux pas tout répéter. :~) 

Et si vous utilisiez votre esprit critique envers tout le monde sans exception comme nous l’apprend si bien Michel Onfray… Vous pouvez donc vous abonner aux podcasts des conférences sur le site de France Culture (j’ai inséré le lien dans le titre de la conférence), les enregistrer tout à fait légalement et conserver dans vos documents dans votre ordi, transférer sur la clé USB, graver… Vous pouvez ensuite les prêter à des amis, envoyer  par courriel… Se débrouiller, s’entraider, créer des micro-résistances… Ça vous dit quelque chose? … 

Vous pouvez également les acheter, si vous en avez toujours envie. 

Bonne écoute!

Ewa -  anarchiste anonyme, en association avec l’arrière-grand-père Démocrite, des pervers hérétiques freudiens et des consciences réfractaires 

  

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  • quatuor
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc
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