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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:54

 

 

Du 28 juillet au 29 août 2014 (du lundi au vendredi, de 11h à 12h) France Culture diffuse les conférences de Michel Onfray données en 2013-2014 dans le cadre de l’UP de Caen :

Contre-histoire de la philosophie - 12e année,

« La pensée post-nazie : Hannah Arendt, Hans Jonas, Günther Anders »

__________________

16) « UNE PENSEE CONSERVATRICE » - 18.08.2014

 

 

 

  • Écoutez les conférences en direct sur le player ci-dessus (11h-12h)
  • Les players de la réécoute seront successivement  intégrés sur ce blog selon les conditions définies par France Culture qui les met en partage 
  • Vous pouvez également PODCASTER les conférences sur le site de l’émission, les archiver, prêter à vos amis, emprunter dans les médiathèques...
  • Chers internautes, n’oublions pas que les conférences à l’Up de Caen sont constamment présentées comme GRATUITES ! Ne les achetons donc  pas ! Ne remplissons pas les poches de Frémeaux & Associés ! Ne soyons pas des CON-SOMMATEURS !


SYNOPSIS

AVT Hans-Jonas 57031./ UNE PENSEE SOUS LE SIGNE DE DIEU

a) Lignage des Prophètes, du gnosticisme, du Judaïsme   • Dit dans Le principe responsabilité que Dieu a créé le monde

b) Dans Souvenirs :   1. Dit avoir perdu la foi en un Dieu personnel  • Créateur du ciel et de la terre  • Qui ouvre la mer en deux  • Tonne sur le Sinaï   2. Mais a foi dans la Bible  • Et croit en Dieu.   3. Sioniste :  • Il croit en « l’Alliance entre Dieu et Israël » (258).

c) Conversation avec Hannah Arendt :   • Et une catholique venue de Rome qui lui demande :  « Croyez vous en Dieu ? ».   • Jonas : « On ne m’avait jamais posé la question de manière aussi directe – et cela venant d’une presque étrangère ! Je la considérai d’abord perplexe, je réfléchis puis dis – à ma propre surprise : « Oui ! » Hannah sursauta – je me souviens encore de son regard presque épouvanté sur moi. « Vraiment ? » Et je répliquais : « Oui. Finalement oui. Quel qu’en soit le sens, la réponse « oui » se rapproche plus de la vérité que le « non » ». Peu de temps après, je me trouvais seul avec Hannah. La conversation revint sur dieu et elle déclara : « Je n’ai jamais douté d’un dieu personnel ». Sur quoi je répondis : « Mais, Hannah, je ne le savais pas du tout ! Et je ne comprends pas pourquoi, l’autre soir, tu as eu l’air tellement stupéfaite ». Elle répondit : « J’étais très ébranlée d’entendre tout cela de ta bouche, car je ne l’aurais jamais pensé ». Ainsi nous nous étions surpris l’un l’autre par cet aveu » (259).

h.jonas-Concept-de-Dieu-après-Auschwitzd) Réception du Prix Leopold Ducas, 1984 : Conférence intitulée Le Concept de Dieu après Auschwitz :   • Face au silence de Dieu devant la souffrance de son peuple,   • Jonas demande : « Quel Dieu a pu laisser faire ça ? » (13).   • Propose une nouvelle définition de Dieu.

e) Sa mère morte à Auschwitz :   • Veut répondre au cri lancé vers Dieu des victimes de la Shoah   • Et resté sans réponse   • Propose « un morceau de théologie vraiment spéculative » (8).   • Si aucune preuve de l’existence de Dieu n’a jamais convaincu personne   • On peut proposer une réflexion sur le concept de Dieu.   • Pas besoin qu’il soit, ou qu’on y croie, pour le penser.   • Le chrétien dispose d’une réponse à la question du mal   • Péché originel, diable, etc   • Mais pour un Juif ?   • L’ici-bas immanent est le lieu de la création, de la justice, de la rédemption   • Dieu est le Seigneur de l’histoire ici et maintenant   • Pourquoi a-t-il laissé faire ?


2./ QUI EST DIEU ?

a) Répond à cette question par un mythe de son invention.   • Même s’il inscrit sa thèse dans « l’idée du Tsimtsoum, ce concept cosmogonique central de la cabale lurianique » (37)   • Une tradition du XVI° issue de la pensée du rabbin cabaliste Isaac Luria.

b) Jonas :   • Dieu pratique un retrait afin de rendre possible l’être des hommes   • … qui, en retour, rend possible l’être de Dieu.   • Dieu se retire   • Il laisse toute la place aux hommes   • Afin qu’ils préparent son avènement.    « Dès lors, Dieu n’est pour rien dans Auschwitz »   • Les hommes y sont pour tout   • … et retardent l’avènement de Dieu.

c) Dieu des philosophes / Dieu d’Abraham 

 • Dieu singulier de Jonas   • Opposé au Dieu du judaïsme institutionnel…   • Son dieu est souffrant   • Contre le Dieu impassible en majesté divine   • Dès la Création des hommes   • Il est affecté par ce qu’ils font   • Il devient ce que les hommes le font être   • Dieu n’a pas créé les hommes   • Mais les hommes créent Dieu dans le temps   • En le rappelant de son retrait   • Pour qu’il advienne et soit

• Son Dieu est en devenir :   a. Il ne crée pas le monde,  - Ni le temps à partir de l’éternité dans laquelle il serait  - Mais il surgit dans le temps  - Et se constitue avec lui.   b. Dieu n’est pas semblable à lui-même de toute éternité  - Avec lui, l’éternel se temporalise  - Dieu reçoit du monde l’expérience qui le constitue  - Dieu a moins créé le monde que le monde ne le crée sans cesse : « Son être (…) est influencé par ce qui s’y déroule » (24).  - Dieu devient ; son être est devenir.  - Il n’est pas celui qui est ; mais celui qui devient.  - Devenir est son être.

• Son Dieu est soucieux :  - Ne se soucie pas de ses créatures sur le mode de la Providence  - Il ne veut pas pour elles : o Dieu est voulu par ses créatures o Et modifié par leur devenir.  - Il ne peut vouloir Auschwitz  - Mais Auschwitz le veut d’une certaine manière.

• Son Dieu n’est pas tout puissant :  - Si Dieu existe en même temps que le mal  - Il faut bien qu’il ne soit pas tout puissant   - Sinon, il aurait voulu Auschwitz  - On n’aurait pu l’empêcher  - Dieu est énigmatique, insondable  - Mais pas complètement caché  - Car les Prophètes nous ont beaucoup dit de lui.  a. Le silence de Dieu *Et son abstention pour ne pas empêcher la Shoah *se comprennent une fois cette nouvelle définition donnée  b. Son retrait est la condition de sa présence *Son être s’identifie à son devenir *Son non être-là positif prouve son être-là ontologique *Son « auto dépouillement divin » (37) prouve son incarnation métaphysique.  c. Dieu se donne totalement dans le devenir *Il n’a rien d’autre à offrir *Dès lors, « c’est maintenant à l’homme de lui donner » (38)   d. Les hommes doivent agir *Pour que Dieu n’ait pas à regretter de l’avoir laissé venir au monde.   e. Il a renoncé à la puissance *Pour que nous puissions être  f. Le principe responsabilité renvoie à cette théologie : *Dieu en retrait pour assurer son avènement par les hommes.  g. Avec Auschwitz les hommes ont travaillé contre Dieu *En détruisant la nature, ils continuent à oeuvrer contre lui.

 

 

3./ LA RAISON CONTRE LA RAISON

a) Fonde son éthique sur une théologie   • Examine les limites de la raison et de son pouvoir   • En post-kantien souvent kantien, effectue une critique de la raison pure   • Prend acte des pouvoirs limités de la raison.

b) Donne raison à ce qui n’est pas raison, voire à ce qui est déraisonnable :   • La métaphysique, la peur, le sacré.   • Ou à « l’heuristique de la peur » (45, 50, 300).   • Critique la raison des Lumières pour restaurer le sacré

c) Ecrit contre le positivisme analytique de la philosophie contemporaine   • Et pour la métaphysique   • Invite à aller voir du côté de l’ontologie   • L’associe à la foi qui donne plus vite et mieux des réponses aux questions philosophiques   • Mais… il faut avoir la foi !

d) La raison comme liaison entre foi, religion, métaphysique, ontologie  « C’est la question de savoir si sans le rétablissement de la catégorie du sacré qui a été détruite de fond en comble par l’Aufklärung scientifique nous pouvons avoir une éthique capable d’entraver les pouvoirs extrêmes que nous possédons aujourd’hui et que nous sommes presque forcés d’acquérir et de mettre en oeuvre. Par rapport aux effets qui nous menacent encore immédiatement nous-mêmes et que nous subissons encore nous-mêmes, la peur, qui tant de fois est le meilleur substitut de la vertu et de la sagesse véritable, peut jouer ce rôle » (45).   • La raison renonce à la raison après avoir utilisé la raison pour légitimer ce renoncement   • Elle en appelle ensuite au sacré et à la peur pour fonder une éthique qui devient obligation

e) Faire peur : voilà le propos du philosophe…   • La raison pour légitimer une passion.


4./ LA NATURE EN PERIL

a) La technique met l’avenir de la nature et de la planète en péril   • Jonas renonce à :   • Eduquer, sensibiliser, instruire, persuader, convaincre – opérations de l’intelligence   • Au profit d’une « heuristique de la peur » « Seule la prévision de la déformation de l’homme nous fournit le concept de l’homme qui permet de nous en prémunir » (13).   • Présentifier la catastrophe à venir pour empêcher son arrivée   • Une théologie avec un Dieu absent pour être mieux présent   • Une raison utilisée contre la raison   • Un usage politique de la peur contre l’éducation :  - Jonas conservateur, sinon réactionnaire en philosophie.

b) Date de naissance de ce projet mortifère :   • Bacon et son Novum organum, Nouvel Outil (1620)   • Et non Descartes 16 ans après   • Bacon abolit le règne de la scolastique   • Fonde l’empirisme   • Invite à placer la raison au centre du dispositif philosophique   • Contre les livres anciens ou saints   • Descartes connaissait le travail de Bacon.

c) Jonas dénonce « le programme baconien, à savoir orienter le savoir vers la domination de la nature et utiliser la domination sur la nature pour l’amélioration du sort humain » (191-192).   • Projet de Descartes,   • Du capitalisme en expansion   • De son antidote, le marxisme   • Le XVII° marque le triomphe de l’homo faber sur l’homo sapiens   • Du producteur effréné sur le penseur avisé.

d) Catastrophes générées par ce projet :   • Domination absolue de la nature   • Explosion démographique qui épuise la planète   • Consommation en relation   • Demandes, besoins et production   • Succès technologiques, économiques, biologiques qui confortent cette folie prométhéenne.   • Jonas prophétise des morts en quantité, des guerres, des génocides (193).

e) L’après catastrophe échappe à la spéculation   • L’imagination peut supplanter le travail de la raison.

f) Jonas veut en finir avec le règne de la technique sans éthique   • Empêcher que l’homme travaille à sa perte en exploitant la nature jusqu’à la mort   • Elle n’est pas un réservoir sans fin   • Elle ne peut se refaire aussi vite qu’on la détruit    « La soumission de la nature destinée au bonheur humain a entraîné par la démesure de son succès, qui s’étend maintenant également à la nature de l’homme lui-même, le plus grand défi pour l’être humain que son faire ait jamais entraîné » (13).   • Rien dans le passé ne ressemble à cette démesure   • Il faut une éthique à la mesure de cette démesure   • Il faut un nouveau devoir : « La responsabilité » (14)   • Le principe responsabilité se présente comme un « tractatus technologico-ethicus » (15).    « Ce qui doit approximativement rendre justice au thème, doit ressembler à de l’acier et non à de la ouate. Dans la réflexion éthique contemporaine, il y a bien assez d’ouate dans les bonnes intentions ainsi que dans les motivations irréprochables, qui affirment qu’on prend le parti des anges et qu’on est contre le péché, qu’on est pour la prospérité et contre le déclin. Quelque chose de plus dur est nécessaire, que l’on tente ici » (15).   • Programme moral anti-hédoniste radical   • Ne recule pas devant les moyens autoritaires, dictatoriaux, tyranniques.


5./ LE PRINCIPE RESPONSABILITE

jonas-le-principe-responsabilite.pnga) Un lourd dispositif philosophique   • Rhétorique allemande   • Excès de divisions et subdivisions   • Table des matières de 9 pages   • Longues phrases précautionneuses   • Dilution des idées   • Grand nombre d’incises :  - Longues démonstrations sous forme de digression   • Considérations adventices sous forme philosophiques   • Parle dans Souvenirs de sa fâcheuse tendance à écrire dans le jargon des philosophes   • Quand il rédige sa thèse sur le gnosticisme il parle de « la tradition de la prose universitaire anglaise, dans laquelle simplicité et intelligibilité comptent bien plus qu’en Allemagne où la conscience culturelle confond souvent la profondeur avec l’affreuse complexité de l’écriture. Je me donnai donc, en rédigeant, beaucoup plus de peine pour énoncer mes idées avec clarté et acuité que dans mes écrits formulés en allemand, où j’avais pris encore la liberté de m’exprimer à peu près dans le jargon de Heidegger ou de Kant » (234).

b) Des idées sur le mode du postulat :   • La nécessité de la responsabilité est moins une affaire d’éthique qu’une affaire empirique

c) Disserte longuement sur les questions de fin et de méthode   • Sur « les fins et leur position dans l’être » en prenant l’exemple d’un marteau, d’une cour de justice, de la marche, de l’organe de digestion sur une vingtaine de pages

d) Justifie la responsabilité en renvoyant au fait de faire des enfants…


6./ LA PREUVE PAR L’ENFANT

a) « La responsabilité instituée par la nature, c’est-à-dire la responsabilité qui existe est, dans l’unique exemple allégué jusqu’ici (et qui est le seul familier), celui de la responsabilité parentale. Celle-ci ne dépend d’aucun consentement préalable, elle est irrévocable et non résiliable ; elle est globale » (135-136).

b) Postule l’existence d’un tropisme naturel qui lie parents / enfants   • Parlant de la « sollicitude parentale » : « Chacun l’a d’abord éprouvée dans sa propre chair. Dans ce paradigme de base la liaison de la responsabilité avec le vivant devient claire de la manière la plus convaincante » (140).

c) Comme s’il n’y avait jamais :   • De parents qui abandonnent leurs enfants   • De parents incestueux   • De parents qui frappent leurs enfants   • De bébés congelés   • De dénis de grossesse   • D’infanticides   • Ce dont témoignent orphelinats et tribunaux depuis des siècles   • 5 infanticides par semaine en France : 1 par jour week-end non compris…

d) Jonas part du principe que tous les parents :   • Répondent aux besoins corporels de leurs enfants   • En éducation, langage, transmission des codes et des normes sociales

e) « Le pur être comme tel et ensuite le meilleur être de ces êtres est ce que le souci parental a in toto en vue » (145).    « Nous retournons encore une fois à l’archétype intemporel de toute responsabilité, celle des parents à l’égard de l’enfant. Elle est un archétype du point de vue génétique et typologique, mais également pour ainsi dire du point de vue « épistémologique », à savoir du fait de son évidence immédiate » (179).

f) La respiration de l’enfant oblige les parents : « Le nouveau-né dont la simple respiration adresse un « on doit » irréfutable à l’entourage, à savoir : qu’on s’occupe de lui. Vois et tu sauras » (180).

g) Jonas prévoit qu’on pourrait lui opposer le réel à ses théories :   • Réfute… « Naturellement il est possible de résister à la force de ce « on doit » comme à n’importe quel autre, on peut faire la sourde oreille à son appel (bien que, du moins dans le cas de la mère, on y voie une dégénération) ou il peut être étouffé par d’autres « appels » comme par exemple l’abandon légal des enfants, le sacrifice du premier-né et des choses du même genre : il peut même être étouffé par la simple pulsion d’autoconservation – mais tout cela ne change rien (sic) au caractère irréfutable (sic) de cette injonction ni à son évidence immédiate » (180-181).   • Pur postulat que n’atteint pas la preuve de sa fausseté infligée par la réalité.

h) Jonas fait de l’enfant une obligation   • Engendrer est une obligation « à l’égard de la cause de l’humanité comme telle » (186).   • Car l’universalisation du refus d’enfant conduirait à l’extinction de l’humanité   • Ce que Jonas ne peut concevoir.


7./ LE PERE, DONC LE CHEF

A./ RESSEMBLANCE PERE/CHEF

a) Extrapole du père de famille au chef de l’Etat   • Morale familialiste et politique paternaliste

b) Le père est à la famille ce que le chef est à l’Etat :   • Un être responsable de facto, du fait de sa fonction vitale   • Un être de devoir auquel incombe l’être, le devoir être, la durée, le devenir, la permanence de ce qui lui échoit : l’enfant ou le citoyen   • Il assure pour les citoyens « un rôle dont les responsabilités ressemblent à celles d’un père » (149).

c) Si jadis le chef était un père   • Jonas convient qu’il n’en va plus de même   • Ce pendant « Le symbole conserve une certaine légitimité » (145).

d) Disposer du pouvoir, quels qu’aient étés les moyens d’y accéder, oblige à assumer la responsabilité. Cette responsabilité oblige :   • A l’éducation privée de l’enfant :  - Il doit trouver sa place dans le monde   • A l’éducation publique du citoyen :  - Qui doit trouver sa place dans la cité.   • Dans les deux cas, impossibilité de la vacance   • On ne peut laisser ni sa progéniture ni son peuple   • La responsabilité vise l’avenir   • Le statut de la planète a à voir avec l’éducation de cet enfant et de ce citoyen.

B./ DISSEMBLANCE PERE/CHEF

a) Les parents doivent conduire leurs enfants   • Au travers de périodes qui les conduisent à l’autonomie   • Ils se plient aux rythmes de la croissance organique   • L’objet de cette responsabilité : l’enfant dans sa totalité   • Le corporel vient en premier,   • Le souffle du nouveau-né, les besoins nutritionnels, la vie du jeune adulte.

b) L’homme politique n’est pas soumis aux obligations organiques   • L’histoire des sociétés, des nations, des Etats ne va pas vers quelque chose   • Le schéma de l’enfant (enfance, croissance, maturité)   • Ne fonctionne pas pour la politique   • l’enfant a une fin : son autonomie   • L’histoire n’en a pas.


BIBLIOGRAPHIE :

• Hans Jonas, Le principe responsabilité, Le Cerf.

• Hans Jonas, Dieu après Auschwitz, Rivages

• Schopenhauer, Métaphysique de l’amour, métaphysique de la mort, 10 x 18.

• Elisabeth Badinter, L’amour en plus, Flammarion

 


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  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc
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