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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:17

 

 

Du 28 juillet au 29 août 2014 (du lundi au vendredi, de 11h à 12h) France Culture diffuse les conférences de Michel Onfray données en 2013-2014 dans le cadre de l’UP de Caen :

Contre-histoire de la philosophie - 12e année,

« La pensée post-nazie : Hannah Arendt, Hans Jonas, Günther Anders »

 

________________

 

9) « POLITIQUE DE LA REVOLUTION FRANÇAISE » - 07.08.2014

 

  • Écoutez les conférences en direct sur le player ci-dessus (11h-12h)
  • Les players de la réécoute seront successivement  intégrés sur ce blog selon les conditions définies par France Culture qui les met en partage 
  • Vous pouvez également PODCASTER les conférences sur le site de l’émission, les archiver, prêter à vos amis, emprunter dans les médiathèques...
  • Chers internautes, n’oublions pas que les conférences à l’Up de Caen sont constamment présentées comme GRATUITES ! Ne les achetons donc  pas ! Ne remplissons pas les poches de Frémeaux & Associés ! Ne soyons pas des CON-SOMMATEURS !

 

SYNOPSIS

1./ LES DEUX REVOLUTIONS

a) Essai sur la révolution (1963)   • Compare Révolution Américaine (1776) et Révolution Française   • Proposition comparatiste inédite   • Conclut à la supériorité de la première – politiquement incorrect

arendt essai-sur-la-revolution-b) La révolution Américaine :   • Non-violente, libertaire, fédéraliste, républicaine,   • Anglaise dans ses références   • Le débat, la loi, la Constitution, l’instruction, l’éducation, les institutions   • Les pères fondateurs des Etats-Unis.

c) La Révolution française :   • Violente, égalitaire, étatiste, universaliste dans ses prétentions   • Le concept, l’idéologie, la guillotine, la terreur, le tribunal révolutionnaire   • Les figures emblématiques du jacobinisme productrices de l’Etat-Nation

d) Vu de France : l’affront est manifeste…

e) L’esprit de la révolution disparaît avec son traitement jacobin   • Qui traduit son incapacité à produire un gouvernement   • Susceptible de pérenniser la belle énergie révolutionnaire.


2./ ELOGE D’UN « TRESOR PERDU »

a) Déplore le mépris du « trésor perdu » (523) de la tradition révolutionnaire : Le Conseil :   • Sa généalogie : à partir de la Révolution française   • Sa dernière manifestation : la révolution Hongroise de 1956.

b) Dans la France intellectuelle de ces années :   • Jacobinisme, robespierrisme, étatisme   • Sartre justifie 1793, la Terreur et déplore que le sang n’ait pas assez coulé.

c) L’éloge du conseillisme ?   • Impossible à entendre dans la France sartrienne, marxiste-léniniste, prosoviétique.


3./ QU’EST-CE QUE LA REVOLUTION ?

a) La guerre : phénomène qui remonte à la plus haute antiquité.   • La Révolution : phénomène récent : XVIII°, en France.   • Avant, des révoltes, pas des révolutions.

b) L’antiquité ignore la chose

c) Le mot apparaît avec Copernic, De la révolution des planètes :   • Le mot concerne la révolution des astres réglés par la nécessité naturelle.

d) Au XIX° :   • Infusé par le XVIII°, le mot quitte le registre astronomique   • Il entre dans le monde de l’Histoire   • Il y a révolution en fonction de la nécessité historique   • Hegel devient le philosophe de cette nouvelle vision   • La Révolution française, avec sa prétention à l’universel, devient phénomène planétaire   • Le mot fait alors sens sur la planète.


4./ LA PREMIERE REVOLUTION

a) La Révolution américaine : matrice de la Révolution française   • Renvoie à deux textes de Condorcet :   • L’influence de la Révolution d’Amérique sur l’Europe (1786)   • Sur la signification du mot révolutionnaire   • Pour Condorcet le mot n’est juste que si la chose s’effectue au nom de la liberté.

b) La liberté :   • Présentée comme une valeur petite-bourgeoise par les « révolutionnaristes » (331)   • Dans les situations révolutionnaires :  -  « Les révolutionnaires professionnels » bannissent vite le mot de leurs discours.

c) Les révolutions se font au nom de la liberté   • Mais elles échouent parce qu’elles renoncent à ce pour quoi elles ont été déclenchées.

d) Paradoxe :   • La révolution réalise le contraire de la liberté :   • Terreur, guillotine, sang versé, exécutions sommaires,   • Assassinats d’innocents suspectés de menées contre-révolutionnaires   • Puis, au XX° : tyrannies, dictatures, camps, gouvernements révolutionnaires   • « Nulle révolution n’a jamais réussi » (465).

e) La libération s’effectue au nom de la liberté   • Et elle réalise l’abolition de la liberté   • Pourquoi ?

f) Parce que les hommes de la Révolution française servent de modèle   • Et qu’ils n’ont pas su transformer le soulèvement révolutionnaire   • En gouvernement, en forme politique adéquats.


5./ LA QUESTION SOCIALE

a) Autre raison au devenir liberticide des révolutions :   • Le catéchisme néo-marxiste renvoie :  - Aux conditions économiques  - A la lutte des classes  - Au mode de production des richesses  - A l’état d’avancement du capitalisme  - Au rôle moteur des masses qui feraient l’histoire.

b) Hannah Arendt renoue avec l’esprit de Taine dans Histoire de la France contemporaine.   • Donne un rôle majeur aux passions dans la production de l’histoire.

c) Fait entrer dans ses analyses :   • Pitié, compassion, rancune, rancoeur, haine, envie, jalousie.

d) Ne disserte pas sur l’homme tel qu’il devrait être   • Ou tel que Rousseau et Robespierre l’imaginent :  - Naturellement bon

e) Mais sur les hommes tels qu’ils sont   • Avec leurs affects

f) Pose le problème de la question sociale en termes inhabituels :   • Les gens descendent dans la rue en 1789 non parce qu’ils ont lu Le Contrat Social,   • Mais parce qu’ils ont faim   • Donne un rôle majeur à la pauvreté   • Non comme une catégorie économique ou politique.

g) Mais comme un facteur psychologique :   • La pauvreté avilit :  - Car elle impose aux corps concrets la brutalité de la nécessité :  - Manger, boire, dormir, se protéger des intempéries.

h) Production d’Enragés aux deux sens du terme   • Ce sont « les forces de la nature, la force de la nécessité brute » (421) des Enragés qui vont faire la loi :   • Les révolutionnaires qui parviennent au pouvoir ?  - Ceux qui portent ce message de révolte   • La Constituante n’a rien changé à la vie concrète des pauvres   • Ils veulent plus et conduisent la révolution à sa perte par la surenchère égalitaire   • La liberté passe alors au second plan   • Le gouvernement révolutionnaire conduit les affaires en leur nom   • « Ce furent la nécessité, les besoins pressants du peuple qui déchaînèrent la Terreur et menèrent la révolution à sa perte » ( 377).   • « La liberté dut capituler face à la nécessité » (377).


6./ L’EGALITE CONTRE LA LIBERTE

a) Marx a commis une erreur en faisant de la pauvreté un fait de culture   • Et non un fait de nature.

b) Misère, pauvreté cessent de relever de la malédiction divine   • Deviennent le produit d’une société à abolir.

c) La misère serait imposée par la force aux pauvres   • Qui doivent répondre violemment à cette violence pour l’empêcher.

d) Marx ne veut pas une société de liberté   • Mais une société d’abondance :  - Chacun mangerait à sa faim   • La production socialiste et le partage communiste réaliseraient le bonheur des malheureux.

e) L’égalité ? L’objectif des « révolutionnaristes »   • Ils sacrifient la liberté pour l’égalité   • « La Révolution, quand elle se détourna de la fondation de la liberté en faveur de la libération de la souffrance, renversa les barrières de l’endurance et libéra, en quelque sorte, les forces destructrices du malheur et de la misère, au lieu de fonder la liberté » (423).

f) Aux Etats-Unis, il n’y avait ni misère, ni dénuement (!)   • Tout juste de la pauvreté   • « En Amérique les travailleurs étaient pauvres sans être misérables » (384)

g) Parce qu’il n’y a pas eu de misère américaine, mais de la pauvreté :   • Il n’y a pas eu terreur aux Etats-Unis.

h) La question sociale :   • Posée en terme politique en France : « libération de la nécessité » (423)   • Terreur inévitable…   • Robespierre veut le bonheur du peuple dans l’égalité, la Vertu   • Mais par la Terreur et le gouvernement révolutionnaire   • En termes institutionnels aux USA : « Construction de la liberté » (423).   • Démocratie réalisée…   • Jefferson veut le bonheur du peuple dans la prospérité.   • Par la création d’institutions fédérales   • par le gouvernement qui garantit la séparation et l’équilibre des pouvoirs.


 

<br> <a target="_blank" href="http://www.dailymotion.com/video/xhzpe_hannah-arendt-interview-a-new-york_creation" _mce_href="http://www.dailymotion.com/video/xhzpe_hannah-arendt-interview-a-new-york_creation">Hannah Arendt (Interview à New York)</a> <em>par <a target="_blank" href="http://www.dailymotion.com/MrKaplan" _mce_href="http://www.dailymotion.com/MrKaplan">MrKaplan</a></em>

 

7./ TOCQUEVILLE CONTRE MARX

a) Tocqueville cité comme un contrepoids à Marx   • Usages de Tocqueville par Furet pour contrer l’historiographie marxiste – Soboul, Mathiez…

b) Hannah Arendt cite De la démocratie en Amérique :   • Souscrit à sa thèse sur la passion de l’égalité en France : « En Amérique, on a des idées et des passions démocratiques ; en Europe, nous avons encore des passions et des idées révolutionnaires » (530).   • Souscrit à sa thèse selon laquelle :  - 1789 sert de matrice aux Révolutions européennes du siècle suivant.   • A quoi elle ajoute : 1848, 1871, 1917   • L’imitation de 89 empêche de saisir l’histoire du moment   • Les « révolutionnaristes » cherchent dans la Révolution française réponses à leurs questions contemporaines.

c) Pour Hannah Arendt :   • Marx est un philosophe, un théoricien, un homme de lettres, un révolutionnaire professionnel.   • Obsédé par la question sociale   • S’avère incapable de penser une forme politique nouvelle   • Capable de maintenir, contenir et réaliser la révolution.

d) « En fait, aucune histoire des classes oisives européennes ne serait complète sans une histoire des révolutionnaristes professionnels des XIX° et XX° siècle qui, à côté des artistes et des écrivains modernes, sont devenus les véritables héritiers des hommes de lettres du XVII° et du XVIII° siècle. Des artistes et des écrivains rejoignirent les révolutionnaristes parce que « le mot même de bourgeois finit par revêtir une signification abhorrée, tant esthétique que politique » (citation de Frank Jellinek) ; ensemble ils créèrent la bohème, cet îlot d’oisiveté bénie au coeur du siècle hyperactif de la révolution industrielle » (563).

e) Marx ?   • Penseur de la Bohème   • Révolutionnaire de bibliothèque

f) Lénine ?   • Un agitateur comme on en trouve dans les cafés de Vienne et de Zurich.

g) Tocqueville ?   • Analyste lucide et concret   • Une analyse politiquement incorrecte en France…


8./ MONTESQUIEU CONTRE ROUSSEAU

a) Tocqueville, contrepoison de Marx   • Montesquieu, contrepoison de Rousseau.

b) Montesquieu :   • La démocratie obtenue par la séparation des pouvoirs   • L’équilibre réalisé par les 3 pouvoirs séparés, gage d’un pouvoir contrôleur.   • La raison analytique froide.

c) Rousseau :   • Pathos romantique   • Raison congédiée au produit du sentiment   • Grand déballage du coeur devenu mesure de l’action.

d) Robespierre aimait Rousseau, l’homme du ressentiment   • Rousseau fait entrer les passions dans le jeu philosophique   • Robespierre devient le bras armé de ces théories   • D’un philosophe accablé par ses sentiments, ses émotions, son pathos.

e) Rousseau a moins le souci du peuple réel et concret, dont il ignore tout.   • Que la haine des aristocrates qui le chassent de leurs salons   • Où sa paranoïa le rend invivable.

f) Il idéalise un peuple de papier   • Il formule une « hypothèse » - l’homme naturellement bon   • Le peuple vertueux et bon s’oppose par nature   • A la noblesse des salons corrompue par la culture.

g) Discours sur les sciences et les arts :   • Idéalisation de la nature et exécration de la culture :  - haine de l’opéra, du théâtre, des livres, de l’imprimerie, de l’édition, de la gastronomie.   • Idéalisation de la misère  - Célébration de la frugalité  - (que le peuple subit sans l’avoir choisie).

h) Pour Hannah Arendt : Rousseau moins emblématique du Siècle des Lumières   • Que du Romantisme qui condamne la raison et lui préfère le sentiment.

i) Rousseau célèbre la pitié, la compassion   • Fait de la raison un instrument froid   • Se penche avec délectation morose sur son « âme déchirée »   • Construit à partir d’elle une haine de ce qui est individuel, subjectif, singulier.

j) Préfère :   • La communauté idéalisée   • La vertu réalisée par le contrat   • L’unité produite par le renoncement à soi   • Aspire au règne d’une volonté générale :  - Elle suppose le renoncement à soi au profit de la communauté   • Cette communauté permettrait de renouer avec la bonté originelle des hommes.


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9./ LA VERTU PAR LA TERREUR

• Ces raisonnements de papier deviennent homicides avec Robespierre

• Le peuple ?  - Un concept plus qu’une réalité.

• La vertu ?  - Moins un idéal moral qu’un objectif idéologique.  - Veut la fin d’un monde dit corrompu  - Et l’avènement d’un monde purifié.

• Le vice ?  - L’intérêt particulier :  - Egoïsme, individualisme, subjectivité, la liberté libre.

• La vertu ?  - L’intérêt général :  - La pitié, la compassion, quand elles accompagnent la volonté générale  - Renoncer à la liberté libre pour construire la liberté civique qui se définit par la loi  - Elle-même identifiée à la parole de qui dit parler pour le peuple  - La Terreur, indissociable de cette Vertu révolutionnaire  - Confondue au vice des génocidaires.

 

10./ MONTESQUIEU & CONDORCET

a) La loi par la raison   • Début du second Discours de Rousseau : « Commençons par écarter les faits »

b) Montesquieu, pragmatique et concret     • Propose la séparation des trois pouvoirs   • Cette théorie n’a pas joué de rôle dans la Révolution française    • Avant 1789, Turgot écarte cette idée   • Trop dangereuse pour le pouvoir royal   • En monarchie, la souveraineté réside dans la personne du monarque   • L’indépendance des pouvoirs permet la liberté et le contrôle du pouvoir centralisé   • Elle limite la puissance monarchique   • Elle garantit contre les dangers de la tyrannie.

c) Montesquieu n’est pas un fanatique de la vertu   • Il l’est plus des lois   • Croit que la vertu a besoin de limites   • Et que l’excès de raison n’est pas souhaitable.

d) Hannah Arendt défend le Montesquieu philosophe de l’histoire   • Prisonnier d’aucun dogme   • Analyse de façon lucide et rationnelle   • Analyse la cause de la chute des Empires :  - Prévoit que l’occident va vers plus de despotisme que de liberté   • Analyse la fin de la trilogie religion / tradition /autorité   • Annonce le règne de la tyrannie si rien n’est fait !

e) Pour Montesquieu :   • La république exige un petit territoire   • Comment résoudre le problème avec la vastitude des Etats-Unis ?   • Par le fédéralisme qui permet dans une même forme :  - La république et la démocratie  - Les petites républiques et leur fédération.

f) D’où l’avantage de la monarchie pour la politique étrangère   • Et de la république en matière de politique intérieure.

g) Permet :   • La diversité et l’alliance du pouvoir et de la liberté   • La séparation permet le contrôle, elle contrevient au régime despotique

h) Les pères fondateurs des Etats-Unis :   • Invoquent le nom de Montesquieu dès qu’il a été question de constitution   • Ils voulaient trouver la formule juridique qui autorise   • Le pouvoir & la liberté   • Les limites du pouvoir & l’exercice de la liberté.

i) Montesquieu pense la loi en pragmatique, pas en idéologue   • Elle est immanente,   • Elle relève d’une règle du jeu qui peut changer   • Car elle est sociologiquement déterminée   • Pas question de transcendance de la loi ou de religion de la loi.


11./ SOCRATE EST AMERICAIN

a) Hannah Arendt a opposé :   • Tocqueville le libéral pessimiste   • Marx le révolutionnaire optimiste   • Montesquieu le penseur de la liberté par la loi et du contrôle des pouvoirs par leur distinctions et leurs équilibres   • Rousseau le vindicatif égalitariste et misérabiliste.

b) Elle oppose :   • Socrate   • Machiavel – mais elle songe à Robespierre… « A plus d’un titre, Robespierre avait raison d’affirmer que « le plan de la Révolution française était inscrit en toutes lettres dans l’oeuvre… de Machiavel » ; il aurait pu aisément ajouter : nous aussi, nous « préférons la patrie au salut de notre âme » » (356).

c) Machiavel aurait lui aussi renoncé au salut de son âme pour le salut de sa patrie   • Il voulait la priorité de la réalisation de l’Etat   • L’intérêt particulier était le grand ennemi   • Il légitime la violence dans la réalisation de son projet   • A l’origine de toute civilisation se trouve un crime fondateur :  - Caïn & Abel pour le judéo-christianisme  - Remus & Romulus pour Rome  - Louis XVI pour les révolutionnaires.

d) Décapitation du Roi = décapitation de Dieu   • « Tout pouvoir vient de Dieu »   • Robespierre doit trouver une forme post-théocratique   • Il échoue.

e) Les révolutionnaires américains réussissent   • Car ils sont les fils de Socrate qui croit à la vérité de ce qui apparaît   • Pragmatisme américain : le réel a bien eu lieu.

f) Machiavel croit qu’il y a une transcendance derrière tout ce qui est   • L’idéologie française : préfère l’idée à la réalité  « Socrate enseignait : « Sois comme tu souhaiterais paraître à autrui », ce qui signifiait : « Apparais à toi-même comme tu souhaiterais apparaître à autrui ». Machiavel au contraire affirme : « Parais ce que tu souhaites être », par quoi il entendait : « Peu importe ce que tu es, c’est sans importance pour le monde et la politique où seules les apparences et non l’être « vrai » comptent ; si tu réussis à apparaître aux autres tel que tu souhaiterais être, c’est tout ce que peuvent exiger de toi les juges de ce monde » » (414).

g) D’un côté : la révolution américaine   • La vérité grecque   • La coïncidence entre soi et soi   • Le souci de l’immanence.

h) De l’autre : la révolution française   • La fiction florentine   • La dissociation entre soi et soi   • La logique transcendante.


BIBLIOGRAPHIE :

• Hannah Arendt, Essai sur la révolution, Tel Gallimard

• Tocqueville, L'ancien régime et la révolution, Idées Gallimard

• Marc Vieillard, Contre Tocqueville, Le temps des cerises

• David Hume, Exposé succinct de la contestation qui s'est élevée entre M. Hume et M. Rousseau, Alive

• Huizinga, L'homme qui s'est fait saint. J. J. Rousseau, Perrin

• Montesquieu, L'esprit des lois, Garnier Flammarion


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  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc
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