Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 09:56

 

Nous vous invitons à découvrir le documentaire réalisé par Olivier Peyon  dans la série Empreintes de France 5.

Michel Onfray - philosophe, citoyen

 onfray maison doc 

  Cliquez sur l'image pour accéder au film en intégralité

__________

Voir aussi notre article du 18.04.2011 :

Michel Onfray -philosophe, citoyen - Empreintes, France 5 - bonus

____________________

 

J’aime bien, quand  dans le champs de blé, philosophe-citoyen salue un tracteur qui passe d’un signe de la main; ou quand il goûte les grains détachés d’un épi gourmand gorgé de soleil, habité par la volonté de puissance.
J’aime bien quand philosophe-citoyen fait sonner pour de faux les cloches de l’église de son enfance; ou assis sur le seuil de la porte, explique à un enfant les ding dong et les tic-tac.
J’aime bien quand philosophe-citoyen fait les pas de danse avec sa mère sur la grande place de l’église, ou quand il raconte son père.

J’aime quand philosophe porte un toast avec Macha - за ваше здоровъе! A la vôtre!
J’aime quand citoyen prépare le carpaccio de poisson  (et je n’aime pas ça).
J’aime quand philosophe devient la fraise et quand elle se fond en lui ou le contraire, je ne sais plus.

J’aime bien, quand sur les plateaux de télé, le garçon le plus gentil attaque ceux qui méritent d’être attaqués et philosophe à coups de marteau,  marteau,  marteau…
J’aime bien quand il dévoile ses rituels de psychorigide et quand il joue au serveur; ou assis sur la chaise, fatigué par sa journée bien remplie - écoute de la musique et …est déjà ailleurs…
_____________________

 

Dans Le nouvel obs., Grégoire Leménager signe un papier concernant ce film, 24 heures dans la vie de Michel Onfray. Nous vous en proposons une partie, l'intégralité est ici.


"On se demande bien quand Michel Onfray trouve le temps d’écrire ses livres (une soixantaine, tout de même, depuis 1989). Car il ne faut pas se fier aux apparences: la vie à Argentan n’est pas de tout repos. Ici, ce «socialiste libertaire» écoute des gamins qui s’interrogent sur la définition de la nature et l’heure à laquelle heure ils vont pouvoir avaler leur goûter; ce qui est au fond très logique, dans le cadre d’un des «goûters philo» qu’il a mis au point. Là, il fait son marché et menace, en rigolant, un passant de se retrouver filmé par la caméra qui le suit.

Le prospectus qui accompagne ce sympathique documentaire signé Franz-Olivier Giesbert et Olivier Peyon promet de faire découvrir «toutes les facettes de cet auteur traduit en plus de 30 langues». C’est un peu exagéré. Il n’est guère question ici du polémiste et de ses réquisitoires au lance-flamme contre Dieu, Freud et toutes sortes de sujets qui fâchent, dans lesquels il a le chic pour fourrer son nez.

Mais rien, par exemple, sur la façon dont cet amateur de boxe conceptuelle a servi de punching-ball, l’an passé, à 99% des têtes pensantes de l’hexagone pour avoir prétendu dénoncer «l’affabulation freudienne» dans un best-seller retentissant. Il y avait pourtant face à lui un front impressionnant, où l’on trouvait à la fois Elisabeth Roudinesco, Alain Badiou et jusqu’à Bernard-Henri Lévy, son ancien éditeur. Mais tant pis, ou tant mieux: c’est un autre Onfray que dessine ce portrait. C’est Onfray sur ses terres, dans l’Orne, à deux pas de Chambois où son père était ouvrier agricole et sa mère, comme celle de Camus auquel il consacrera son prochain livre, femme de ménage. C’est Onfray préparant, avec un rituel de comédien chevronné, son entrée en scène dans le grand amphi qui héberge l’Université populaire de Caen, fondée en octobre 2002 quelques mois après un certain 21 avril avec ce pari inspiré des Lumières: «Quand il y a de la bêtise, il faut combattre avec la culture, le savoir, l’intelligence.» C’est Onfray chaleureux, détendu, convivial, presque consensuel en somme, loin de la mine sévère du procureur aux mâchoires crispées qu’il a, longtemps, affichée sur les plateaux de télévision.

«J’ai une espèce d’idéal qui fait sans doute de moi un psychorigide; j’ai une éthique de conviction très austère», confesse-t-il. Mais c’est pour ajouter aussitôt: «Je suis le plus gentil des garçons quand on ne vient pas me chercher.» Tout semble ici le prouver. Il arpente l’église où il a été baptisé, a fait sa première communion et a enterré son père. Il montre l’endroit où celui-ci est mort, dans ses bras, en cherchant des yeux des étoiles qui se cachaient dans le ciel normand. Il évoque son enfance, marquée par le pensionnat chez les pères Salésiens. Il révèle son démon de la pédagogie en résumant la pensée vitaliste de Nietzsche au milieu des maïs, un épi de blé à la main.

Une chose est sûre. Après s’être imposé comme le promoteur de l’hédonisme, l’auteur du «Ventre des philosophes» aurait pu s’accommoder de ce rôle confortable, qui consistait à donner son point de vue sur le poulet bio et l’arrivée des coquilles Saint-Jacques. Il aurait même, sans doute, pu y gagner pas mal d’argent. Il a préféré philosopher à coups de marteaux, en se réclamant d’un nietzschéisme de gauche, et tenter «d’agir en fonction de ses pensées». Or, parce qu’il a constaté que «le réel résiste», il tient que le philosophe doit d’abord «produire des effets» dans «son réel». Dans le bocage normand plutôt que dans la Libye de Kadhafi, par exemple? En voyant, sous le chapiteau de son Université d’Argentan, se presser une foule de citoyens réjouis et intrigués devant un grand chef cuistot venu faire cuire des gambas, on comprend mieux ce que ce choix signifie. Et l’on se demande toujours où Michel Onfray trouve l’énergie d’écrire tant de livres."

Grégoire Leménager  

 Ewa - Constance   

Partager cet article

commentaires

constance 30/06/2011 20:54



Cher Jean, et si vous méliez expérience métaphysique et extase sexuelle ? Pourquoi faire un choix ? :-)


 


Ewa, Monica, laissez tomber pour Bruno (Jean-Claude s'occupe de son amoureuse, je l'espère) et dire qu'il avait affirmé que je n'étais pas une poussière... Tout se perd, mesdames, même les
gentlemen (j'essaie la provoc, on ne sait jamais).



Ewa 30/06/2011 12:12



Jean - de Manet à Cézanne, de la pomme à la fraise... Une logique cachée guiderait vos voyages?


Monica - j’espère qu'ils ont entendu ton appel. 



monica 30/06/2011 07:05



Mais, où sont donc passés Bruno et Jean-Claude ! Ils me manquent !...



Jean 29/06/2011 23:28



"J'aime quand philosophe devient la fraise et quand elle se fond en lui ou le contraire, je ne sais plus."


L'expérience métaphysique ou l'extase sexuelle ? J'opterais pour l'extase.



bruno 15/04/2011 22:55



Bonsoir Marc,


Non, ce sont mes deux iguanes, mais tu n'es pas tombé loin !


A+


Bruno



marc 15/04/2011 16:04



bruno ce sont tes chiens sarko et gueant ?


ils doivent te vouloir a mort de leur donner ces prenoms


je suis sur qu’ils viennent pas quand tu les appelles


tellement ils ont honte devant les autres chiens


si tu veux que je t’aime encore plus faut leur changer les prenoms ;)



monica 15/04/2011 12:53



Bon, je veux bien, les garçons, finalement....


Aimons-nous les uns les autres comme Bacchus nous aimeu.


Amène, ta joie avec la mienne, ça fera une bonne quinzaine !


Amitiés



bruno 15/04/2011 09:51



Salut Marc !


'spèce de semeur de trouble !


Par rapport à ta proposition, heuhh, je vais réfléchir et on vous téléphonera.


Quoique.


Finalement, il y a peut-être de la sincérité, et puis tu as l'air d'un gars infiniment gentil ; ca y est, moi aussi je t'aime. Je suis perdu. Ce blog est un vrai guepier et on y perd son ame ; au
secours !!!! Sarko, Guean, à moi !


A+


Bruno



marc 14/04/2011 23:09



monica , juliette a des petits soucis mais elle reviendra c’est sur


 


constance et monica , j’aime bruno alors laissez moi l’aimer


on va pas se battre  c’est lui qui fera son choix ;)


 


si ewa rentre au couvent elle aura la mort de constance sur sa conscience



monica 14/04/2011 21:55



Bon, moi, je reviens de tangoter, et mes profs n'arrêtent pas de me dire que je dois pas prendre la place le l'homme : c'est lui qui guide, d'accord ? toi, tu t'anticipes pas, d'accord ? Tu
écoutes l'homme, d'accord ?


Bon, ben, oui, ok, j'ai un fort côté masculin mentalement ; mais mon physique suit pas ; alors, et bien, je me plie, j'attends que le monsieur daigne enfin comprendre que danser, c'est aussi
écouter la musique... Il y a des fois, on souhaiterais devenir ce qu'on n'est pas, juste dans certaines occasions seulement, dans un couvent par exemple... avec toutes ces bonnes soeurs, on
ne sait jamais, tu as raison Constance... à éviter absolument !


Bruno, je t'aime plus que jamais, n'écoute pas Marc.


Marc, écoute-moi : où est passée Juliette ?



constance 14/04/2011 20:52



Bruno, ton côté féminin est plus important que tu ne le crois :) et ton avis est toujours le bien venu. Je t'aime bien aussi (tu vas pas me chasser pour me remplacer par Marc, quand même ?)


 


Ewa, toi aussi tu veux entrer au couvent avec moi ? Amen :~)


 


Monica, tout bien réfléchi, non le couvent, ça va pas le faire. Je suis soit trop vieille (j'ai connu le plaisir du partage et le partage des plaisirs, maintenant je suis foutue) soit trop jeune
pour n'être entourée que de femmes (à voir ça, les femmes, jamais goûté :).



monica 14/04/2011 18:36



Zut et zut, ça marche pas...


S'il vous plaît, cliquez sur la habanera et chantez tous, je vous entendrai !



monica 14/04/2011 18:25



Amen, Ewa, chère Ewa,


http://youtu.be/LPBm7MwYLhg


C'est La Femme et tous les hommes à aimer !



Ewa 14/04/2011 18:16



Ah!ah!ah! Et on doit tout ce trop plein d’amour à notre saint, prêtre ouvrier - Onfray. Qui aurait cru? Tous touchés par la grâce. Amen. ;~)



monica 14/04/2011 18:14



Constance, chère,


J'ai oublié de te dire - j'en ai tellement dit - que depuis que je suis "redevenue" femme, tout en restant maman (youpi, j'y arrive enfin !), je reçois plus que je ne donne, que j'en
délaisse quelque uns (sans leur faire de mal car ne me donnant pas facilement, je ne laisse pas un souvenir impérissable, mais plutôt tout simplement sympathique) et que j'en
trouve quelques autres que je mets en garde le plus vite possible en leur disant que ma liberté n'a pas de prix.


Si un jour, je tombe amoureuse, c'est le petit Jésus qui m'aura puni de vivre cette vie-là, et ce sera tant mieux.


Je ne sais pas si j'ai été une bonne mère, je ne sais pas si je suis une bonne femme, mais ce que je sais c'est que je sors de mieux en mieux de mes coups de déprime qui sont de plus en plus
rares et que je profite de plus en plus de la vie qui est de plus en plus courte.


Bruno, je t'aime aussi. Mais si tu m'aimes, alors... prends garde à toi ! Je raffole de la carmen de Bizet.



marc 14/04/2011 17:04



cher bruno moi aussi je t’aime de plus en plus 


t’es un mec tres sympa en fin de compte 


je sens que notre grande histoire d’amour peut enfin commencer ;)



bruno 14/04/2011 14:11



Chère Monica, chère Constance,


Je débarque un peu comme un cheveu dans la soupe ;  mais je voulais juste vous dire que votre conversation m'a touché ; sincérité, naturel, simplicité mais en même temps des choses très
suptibles dans lesquelles je me retrouve quelque part ; 


Gentillesse et charme infini, tout ce qui fait que je vous aime.


Bruno



monica 13/04/2011 12:19



Constance,


J'ai le bonheur de ne voir que de bonnes mères autour de moi.


Pour les autres, je pense que j'aurais envie de les défendre si je devais le faire.


Comme dit MO, on ne choisit pas ce que l'on est.


Bien à toi.



constance 13/04/2011 08:23



Bonjour Monica,


 


Ne reprends pas de telles choses pour moi, avais pas vit :) Quant aux mères, j'en vois de si mauvaises :) que je pourrai difficilement faire pire dans le déni de soi, de son corps, des
hommes. Bises et bonne journée



monica 13/04/2011 07:44



Zut et zut, mais bonjour quand même !


J'ai encore fait un lapsus calamitatis.


Pardon Constance : "ViS ta vie de femme".


Je suis indécrottable..., ne dit-on pas : "Chassez le naturel..."


Grosse bise à toi Constance, et surtout, ne pense plus au couvent... les soeurs ont besoin de dormir après leurs prières. Elles, elles ne pourront pas écouter les tiennes qui ne s'adressent pas à
Dieu mais au Bonheur.



monica 12/04/2011 21:56



Qu'est-ce qu'une bonne mère ? Je ne le sais pas non plus. Ce que je sais c'est qu'aimer son enfant nous guide chacune à notre façon, et l'enfant le sait. Quoi que tu fasses, tu le fais dans
l'amour de l'enfant, et il le sait. Les erreurs sont inévitables et c'est bien ainsi. Un jour, j'ai dit à mon fils lorsqu'il avait environ 8 ans, je ne sais plus bien, que je n'étais pas
parfaite. Il m'a dit avec un gros soupir de satisfaction : "ah ! merci maman, tu n'es pas comme la vierge Marie !". Incroyable non ?


Oui, les enfants se sentent bien sans nous. Oui, ils se sentent bien avec les autres. Cet état de fait est heureux et c'est l'idéal. Tant que l'enfant a besoin de nous, il vaut
mieux éviter de lui faire sentir que nous lui sommes indispensable. Il a besoin de nous et il a besoin des autres. S'il est bien sans nous, c'est qu'il va bien. S'il est bien avec les
autres, c'est que nous allons bien nous-mêmes. Nous ne sommes là que pour l'aimer, lui ; la meilleure protection que l'on puisse lui donner, c'est de lui apprendre petit à petit à nous quitter.
Pas facile...


Tout va pour le mieux en ce qui te concerne, Constance, et tes enfants t'en sauront gré d'être la femme que tu es. Quoi de plus culpabilisant, de plus angoissant pour un enfant qu'une
mère qui ne se sent pas femme. Il se donnera comme charge d'apprendre à sa mère d'être une femme car son sens inné de survie lui dit que sa mère ne peut être heureuse que si elle s'épanouit aussi
sans lui, en tant que femme et pas seulement en tant que mère. Il lui faudra alors jouer le rôle de protecteur, d'époux, de père. Que c'est difficile alors pour l'enfant de jouer un rôle
qu'il n'a pas à prendre. "Soit heureuse, maman, je t'en supplie, sinon tu ne pourras pas me rendre heureux".


J'ai élevé mon enfant seule ; j'ai été une mère à part entière. J'ai bien fait des tentatives au début de son enfance pour vivre avec un homme, je n'y suis pas parvenue. Ce qui m'a
sauvée, et ce qui l'a donc sauvé lui aussi, c'est mon ouverture au monde, aux autres, mes goûts artistiques. Mon fils est formidable, tout en me reprochant d'avoir vécu seule avec lui (ce
qu'il a du mal à comprendre), il a l'intelligence d'accepter ma différence : j'ai un caractère gentil mais insoumis, et je ne supporte pas d'homme chez moi, c'est ainsi. J'ai vécu
ce que je ne pouvais qu'être : une mère ; j'ai été incapable d'avoir aussi le statut de femme.


Cependant, je lui ai dit dès sa plus tendre enfance, que ce qu'il y avait de plus beau au monde c'était d'aimer quelqu'un, et que le bonheur c'était d'être autonome.


Je n'ai pas su aimer et me laisser aimer pendant environ dix huit ans. Je n'ai pas eu le temps d'en souffrir, ce qui me paraît très bizarre aujourd'hui.


Et aujourd'hui... Je sais que je peux encore aimer et être aimée, et qu'il n'est jamais trop tard. Mon fils est grand et pourtant il continue à s'inquiéter pour moi ; il me pousse à sortir
de chez moi, à voir des gens, et me fait des reproches quand je reste cloîtrée à la maison.


Chacune sa nature, Constance ; si tu as le désir d'aimer et d'être aimée, fonce, prends, vit ta vie de femme ; tu n'auras aucun reproche de tes enfants, crois-moi, bien au contraire. Ce qui
compte pour eux c'est ton amour et que tu sois fidèle à toi-même, que tu ne culpabilises pas d'être ce que tu es, belle, désirable et vivante.


Mais que c'est difficile de conjuguer le statut de mère et celui de femme ! Il n'y pas de recette. L'essentiel c'est d'être vraie, de ne jamais basculer dans le mensonge et la déprime et de se
réserver toujours des moments de joie.


J'ai été beaucoup trop bavarde... tant pis.


Je t'embrasse



constance 12/04/2011 21:05



Et si je rentrais au couvent ? Plus de possibilités, rien que des fantasmes, OUIIIIIII ! A moins que je ne succombe à toutes les tentations qui me sont proposées, OUIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!



constance 12/04/2011 20:47



Monica, encore un jour de repos ! Tu en profites alors, je suppose, pour te morfondre :-) Qu'est-ce qu'être une bonne mère ? Je ne le sais pas, p-ê que nos enfants se sentent bien
sans nous, se sentent bien avec les autres, leur apprendre à être différents sans lâcher le cap ?


 


J'ai envie de me sentir belle et désirée, j'ai envie de recevoir plus que je ne donne, j'ai envie d'en prendre certains et d'en laisser tomber d'autres, est-ce bien normal pour une mère ?



monica 12/04/2011 10:41



Cela ne m'a pas fait peur, Constance, de penser à toi cette nuit, car je ne travaille pas aujourd'hui, et, de plus, penser au quatuor dans son ensemble me fait souvent du bien.


Je suis enchantée que ta grand-mère ait pu reprendre goût à la vie, goût qui, à mon avis, n'a jamais dû vraiment la quitter tout au long de son existence. Ce qu'elle vit maintenant, une fois
libérée de sa dépression, doit apporter beaucoup à sa famille.


Les valeurs que tu transmets à tes enfants, notamment le goût de partager ce que la vie nous offre d'essentiel pour être heureux, est superbe, et me fait dire que
tes enfants ont beaucoup de chance de t'avoir pour mère.


Bien à toi, 



constance 12/04/2011 09:12



Monica, ce n'est pas une bonne idée de penser à moi la nuit :) Cela t'empêche de dormir même si ta création est très belle. Bien sûr je sais que la dépression est une maladie, ma vieille
grand-mère a passé sa vie à l'être, je l'ai toujours connue comme cela, médoc, hospitalisation, électrochocs, paranoïa, troubles de la personnalité : aujourd'hui bientôt centenaire tout va bien !
Plus trace de ce qui lui a "gâché" sa vie durant plus de 50 ans. C'est pourquoi je sais exactement de quoi il s'agit.


 


Je pensais plutôt à ce que MO justement appelle le "catastrophisme", la négativité ambiante. Chaque jour je constate qu'en effet, ce qui s'achète n'a pas de valeur humaine et jamais l'on ne peut
obtenir de choses de grandes valeurs simplement. Et j'essaie d'apprendre à mes enfants que nous ne sommes rien, que face à l'éclosion d'une fleur, face au bleu du ciel et à l'immensité de
l'absurde de notre vie, ce sont les quelques moments de joie et plaisirs partagés qui nous remplissent et nous comblent. La preuve, faire un baiser à mon enfant à travers la fenêtre de sa classe
pour lui souhaiter une bonne journée est la plus belle des choses pour moi. Un rien suffit et pourtant ce rien est pour moi un tout.


 


Je t'embrasse



monica 12/04/2011 04:33



Non, Constance, tu sais bien que la dépression n'est pas un luxe de riches. C'est une maladie dont on ne sort pas ou bien dont on sort enrichi. C'est peut-être cela que tu voulais dire.


Déprime n'est pas dépression. La déprime est un luxe de gens bien portant qui ont la mauvaise idée de voir du côté de chez Spleen. En principe, ça ne dure pas longtemps parce que ce voisin-là,
Spleen, a tendance à vous ficher dehors à la première larme venue en vous rappelant qu'il vaut mieux composer un poème, boire un verre de Lalande de Pomerol château machin, piquer une tête dans
la piscine, pleine de préférence ou regarder un film, érotique de préférence.


Mais que c'est bon d'en sortir vite de chez spleen. J'ai eu envie, de fait, de composer un poème sur la joie. Tiens, je te le donne, Constance, pour une fois que je parle correctement :


Ne me demandez pas pourquoi


Dans tout's les langues le mot joie


Est bref, le temps d'un cri très court.


 


Cette émotion que l'on partage


A pour unique désavantage


De ne durer qu'un temps très court.


 


Si Joie est de courte durée,


Bonheur, lui, connaît les années


Et d'évidence une bonne heure.


 


C'est bien le rêve que l'on retient


Quand par bonheur l'on se souvient


De cette trêve de moins d'une heure.


Je crois que je vais aller me recoucher...


 


 


 


 



constance 11/04/2011 10:53



La dépression, un luxe de riches :) Surtout pas de laisser-aller, ma tendre Monica, moi aussi un homme a descendu sa main jusqu'à mes fesses mais ce n'est pas encore toujours cela que j'ai pensé
mais enfin :-) faut que je fasse attention, il lit nos messages, il pourrait croire que ce que je dis est vrai, ça pourrait le rendre prétentieux et trop sûr de lui (rien n'est jamais acquis, non
?).


 


Ta solution de te gaver d'Onfray est la seule valable, c'est un homme merveilleux. C'est également sa voix qui m'a séduite puis son discours si brillant. Enfin... je l'ai adopté, tant et si bien
que mes enfants hurlent quand je l'écoute, eux ce n'est pas une overdose de télé qu'ils feront mais de philosophie. Chacun ses problèmes à résoudre, n'est-ce pas ? je t'embrasse également.



marc 10/04/2011 14:55



ewa merci pour les precisions


je savais que le critique comprendrais tout ;) mais pourquoi craint-il d’etre trop sentimental ?



Ewa 10/04/2011 14:31



Marc, le critique auquel tu fais référence et dont tu te moques gentiment, se livre à ses impressions, à la  libre association d’idées plutôt qu’aux analyses sérieuses et objectives, c’est
vrai. Dans un autre texte du même auteur, il dit aussi qu’il aime beaucoup quand les femmes et les hommes racontent leurs précieuses rencontres salutaires avec les philosophes. Le critique de
cinéma est décidément trop sentimental…


Bises à Monica et Constance!



monica 10/04/2011 12:30



D'accord avec toi, Marc, Grégoire Leménager analyse bien le documentaire sur MO.


Mais pour ma part, je n'ai jamais vu MO onfray ainsi :"...loin de la mine sévère du procureur aux mâchoires crispées qu'il a, longtemps affichée sur les plateaux de télévision."


Il fait donc bien, si d'aucuns l'ont découvert en procureur, de remettre les pendules à l'heure pour ceux-là.



monica 10/04/2011 11:31



Marc,


Ce que tu dis de Nietzsche, je le ressens aussi.


J'ai l'impression qu'il est à la fois loin de moi et très proche de moi. Je pense que c'est "normal", et que l'on peut faire confiance à MO pour le décrypter. Ce qui est certain c'est que
Nietzsche "parle" aux hommes et aux femmes qui ont souffert et sont devenus plus forts à la suite de blessures profondes.


De t'avoir lu me donne envie à nouveau de le lire. J'ai écouté le cours de MO sur ce philosophe hors du commun. J'ai conservé l'idée qu'il est possible de comprendre Nietzsche à force
de travail.


J'espère que je n'ai pas trop pris de place sur votre blog, quatuor, ces dernières heures.


Carpe diem... et Jean-Claude ? où est-il ?... mais quelle question ! Il vit son hédonisme éthique, tout simplement.



marc 10/04/2011 11:02



j’aime bien monica quand elle nous raconte sa rencontre avec onfray


 


j’aime le critique de cinema quand il analyse scientifiquement et objectivement un documentaire sur france 5



monica 10/04/2011 10:15



De retour sur le blog ce matin, je me relis, et je vois une faute de frappe dans mon com pour Marc.


Il faut lire en fin de texte : "pas l'intellectualisme forcené"... bien sûr.


Marc, ma première découverte de MO, fut à la radio, par un pur hasard. J'étais affairée dans ma cuisine et j'ai entendu "quelqu'un" sur FC parler de Sade. J'ai tendu l'oreille et j'ai été
littéralement sidérée par la voix et la clarté des propos. Je ne savais pas qui était la personne qui s'adressait aux auditeurs...


Mon premier livre de MO a été "Le Traité d'Athéologie" que m'a prêté un camarade quand je lui ai parlé des cours de philo que j'ai entendus à la radio. J'ai continué au hasard
- car peu de gens lit ce philosophe autour de moi - avec son journal hédoniste, tome 1, 2 puis 3. J'ai écouté par la suite l'UPC sur France-Culture assez
régulièrement, et j'ai découvert l'homme en chair et en os à Bordeaux, à la librairie Mollat. La petite salle où se tenait la conférence était pleine, mais je n'en ai pas apprécié
l'ambiance. A part quelques étudiants, il y avait un auditoire qui ne correspondait pas à ma façon d'être : d'une tristesse compassée pour certains, méprisante pour d'autres ; je me serais
cru dans un cours de vieux croûtons mal léchés. Aussitôt terminée, j'ai été serré la main du philosophe qui m'a dédicacé "la puissance d'exister", et m'en suis retournée chez moi.


Je me demande si c'est la même chose ailleurs, notamment à son université populaire du goût d'Argentan où je souhaite aller dès que j'aurai un peu d'argent de côté (ce qui n'est pas demain
la veille). 


Tout ça pour te dire que ta façon de parler de MO m'a fait du bien.


bise à toi


 



monica 09/04/2011 21:13



Constance,


Je te remercie.


Mon anniversaire ne sera pas "somptueux, ni jouissif". Je vais me cloîtrer, me faire toute petite, m'abandonner à mon chagrin, me morfondre dans une mélancolie sans nom...ça me changera un peu de
ma vie de débauche !


... et là, je verrai.. QUI me contactera, me consolera, me cajolera, m'apprendra que vieillir c'est pas la mer à boire, que "je les porte bien", etc. J'ai une telle soif de vivre... que
l'envie me prend parfois de disparaître maintenant...quand je suis encore assez jeune pour avoir encore cette soif-là. Bon, voilà, en fait, en ce moment, je déprime... Hier, un homme m'a
prise dans ses bras, m'a serrée doucement fort, a passé une main le long de mon dos jusqu'à mes fesses encore rebondies... et je me suis dis : "toujours encore cela..."


Je suis de celles qui ne veulent pas vieillir vieilles... Tiens, je vais me gaver d'Onfray dans les jours qui viennent... J'en ai besoin. 


Je t'embrasse



monica 09/04/2011 21:00



En fait tu parlais d'erreurs, Marc, j'ai traduit par bêtises pour être moins solennelle, peut-être.



monica 09/04/2011 20:53



Cher Marc,


Si tu savais à quel point ton commentaire m'a émue. C'est bizarre, mais je m'attendais à ce qu'il m'émeuve, c'est peut-être pour cela que je souhaitais que tu me parles ; et tu le sais, je
n'avais pas du tout envie de t'interroger comme un commissaire de police, mais plutôt comme une femme qui admire un jeune homme, sa fraîcheur, son indulgence, son calme olympien face à des
commentaires stupides, son goût pour ceux que la vie n'aide pas beaucoup...


Tu as découvert Onfray certainement au bon moment de ta vie... Quant aux bêtises, j'en ai fait autant sinon plus que toi, mais je les aime, mes bêtises, et j'ai bien envie d'en faire
d'autres...Les bêtises ça construit aussi, crois-moi. Si je n'avais pas fait toutes les erreurs que j'ai faites, je ne serais pas aussi..."surprenante" pour les gens qui m'entourent. On n'aime ou
on n'aime pas. En tout cas, de l'être, ça donne de la force face aux épreuves qui nous attendent tous les jours.


Toi-même tu m'as surprise quand je t'ai découvert sur le blog d'Onfray et ici. C'est comme si je revenais des années en arrière. Ce que j'ai toujours préféré dans la vie,
c'est l'intelligence du coeur, et une certaine beauté de l'esprit, par l'intellectualisme forcené. Les gens qui lisent, comme toi, pour grandir côté coeur, sont les gens que j'aime.


Je t'embrasse


 


 


 


 



constance 09/04/2011 15:03



C'est au contraire pour cela que nous t'aimons. Dans ma famille aussi c'est no comment concernant Onfray. Pas grave, je le garde pour moi toute seule :)


 


Comme toi, pas de livres à la maison mais beaucoup de télé, je leur dois d'avoir fait une overdose. Onfray m'a sauvée : ce n'est pas ce qu'il appelle des "micro-résistances" ?


 


Monica, c'est bientôt ton anniversaire, je te le souhaite somptueux et jouissif :~) je pique encore celui d'Ewa, bises ma belle



marc 09/04/2011 13:47



chere monica je suis de retour ça fait plaisir de manquer a quelqu’un


je vais essayer de repondre brievement a tes questions mais je me sens bizarre 


comme au confessionnal ou au commissariat de police


 


mon rapport a onfray est different du tien peut-etre parce qu’entre les hommes c’est pas pareil ;)


je ressens pas besoin de faire son eloge comme toi


mais je lui dois beaucoup surtout en ce moment


j‘aurais aime connaitre onfray plutot ça m’aurait peut-etre permis d’eviter quelques erreurs


 


dans mon entourage on est croyant et on ne lit pas (c’est peut-etre lie)


alors je parle pas d’onfray autour de moi


je me contente de me conduire de certaine façon c’est tout


deja ça c’est pas tres bien compris tellement le decalage est grand


 


j’ai lu que 7 livres d’onfray et j’ai commence par " politique du rebelle "


mais j’ai ecoute presque tous ses CD de la contre histoire de la philo


grace a lui j’ai commence a lire nietzsche que je lis toujours 


en ayant l’impression de ne rien comprendre mais je ne peux plus m’arreter ;)


j’ai passe mon enfance et l’adolescence sans livres


alors j’ai des grosses lacunes que j ’essaye de combler et rattraper quand je peux


 


rien d’interessant  dans tout ça mais au moins la reponse est la


bon week-end monica 



La feuille 07/04/2011 19:58



 


Cher Monsieur


 


J’ai lu avec intérêt votre recension ,Michel Onfray – philosophe ,
citoyen ,même si je n’ai pas  encore  visionné le film ,car comme tous ceux, qui n’habitent
pas  en  France il ,faut patienter-vos programmes ne sont pas toujours disponibles .


 


Vous  posez deux questions
.


Premièrement sur l’incroyable explosion de sa  créativité , l’immensité de son    œuvre littéraire sur une gamme impressionnante de sujets.  On est tenté  de croire que sa journée durerait  24 heures….Il avait
expliqué une fois , qu’après avoir acguis un certain savoir, il voulait  le partager avec les autres ,le donner, ajoutant  qu’il écrivait  très vite et  toujous


 dans la jubilation
.Evidement cette  joie génère  une énorme énergie. «   Jouir et faire jouir
« 


 


Votre  question sur la
personnalité  de M.Onfray, sa très simple mode de vie auprès de ses racines, choix insolite


 pour un auteur de
succès,  trouve la réponse juste –la vitalité de son. UP. !


 C’est un grand geste de
partage, de générosité vers les personnes ,qui  s’interrogeant sur le sens de la vie , cherchent  les
réponses que le monde moderne  n’est  pas capable , ni désireux  de leur donner. Une vie sans repères


 


Pour un lecteur comme moi ,il est le personnage limpide, tellement facile
à comprendre,


Un 
humaniste.. !


La pensée et l’action !


Il essaie de vivre ses idées .   En écrivant,  il combat l’injustice , les préjudices, la pauvreté , en proposant activement  ses idées, il défend les personnes sans-voix, les marginées, les plus bas ..


 


Il emploie positivement  son
grand savoir , son don extraordinaire de visionnaire  .


 


Et si on admire justement 
(ou , possiblement, pas  du tout..)  le philosophe 
Onfray  c’est l’homme Michel  qu’il faut aimer ..


 


NB.


M.Onfray présentera son livre Le Crépuscule d’une Idole , traduit en
italien  , le 14 avril  2011 , a 15 –18 heures 
dans


Fahrenheit, la programme littéraire italienne -. Rai
3



monica 06/04/2011 12:29



Je comprends, Ewa, merci à toi.


Si tu vois Marc, dis-lui, s'il te plaît, que sa nature d'homme manque sur ce blog ; beaucoup de gens ont besoin de lui, surtout dans la vraie vie, et je considère, de fait, que lui aussi fait
partie des "grands bonhommes".


Bise


Bises



Ewa 06/04/2011 11:39



Monica, Marc est loin, en escapade avec ses protégés, il ne peut pas te répondre pour l’instant. Mais il rentre ce soir…


Bises!



monica 05/04/2011 07:56



... Michel Onfray incarne la noblesse de l'âme humaine et toute son intelligence. J'aurais bien aimé discuter un peu plus avec toi, Marc, de l'homme Michel Onfray. Que
représente-t-il pour toi ? Qu'as-tu éprouvé lorsque tu l'as découvert ? Quels livres as-tu lu en premier de lui ? Quels auteurs ensuite as-tu eu plus particulièrement envie de lire ? Est-ce
que cela te semble facile d'en parler autour de toi ?



monica 05/04/2011 07:20



Oui, il y a beaucoup de choses à dire, Constance, et, crois-moi, "dans la vraie vie", je ne m'en prive pas...Moi aussi, j'aimerais passer de nombreuses soirées avec Michel Onfray.


Je m'estime heureuse de l'avoir rencontré sur France-Culture d'abord (j'ai été radicalement ébahie par sa voix et ce qu'il disait...) et ensuite dans ses livres superbes.


Bonne journée



marc 04/04/2011 23:58



eh bah voila ! elles sont toutes pareilles ;)


le probleme avec ce genre de films ce que philosophe ou pas 


personne ne tient la comparaison avec onfray apres avoir vu ça


et meme l’ami de notre Igor devient encore plus proche du cafard que d’habitude


que voulez vous la vie est injuste



constance 04/04/2011 22:26



Je pense qu'il n'y a pas beaucoup de choses à dire sinon que j'aimerais passer toutes mes soirées en sa compagnie, comme je l'ai fait ce soir.


 


Certains ne comprendront pas, ce n'est pas grave, seul compte mon plaisir :)



monica 04/04/2011 17:34



J'ai pris ma journée aujourd'hui, et j'en profite bien.


Lessive (!), amis, soleil, Michel Onfray...C'est allé crescendo... la vie, quoi !


Oui, constance, c'est pour cela qu'on l'aime...ce beau philosophe si proche de nous.


Et quand il parle de son père ou qu'il écrit sur son père, c'est aussi cela, Michel Onfray : l'amour d'un enfant pour l'être qui a tant compté dans les premières années de sa vie et qui est mort
dans ses bras. Je suis émue à chaque fois qu'il en parle.


Chez lui, tout est grand : son amour des êtres qui lui sont chers, son esprit, son intelligence, son caractère, son érudition, sa sensibilité, sa gentillesse, et de plus, il est capable
de se mettre à côté du plus petit, du plus humble.


... Gentil, oui, mais qu'on ne vienne pas le chercher...! Il est donc possible d'être gentil dans ce monde plein de brutalité. Ce philosophe, hors du commun, m'apprend aussi à
gérer ma propre gentillesse, ce qui m'évite de devenir la tigresse qui sommeille en moi...


Carpe diem comme dirait Jean-Claude !



constance 04/04/2011 14:11



Monica, je suis ravie de te voir de si joyeuse humeur. Moi aussi je savais tout cela, c'est pour ces raisons que nous l'aimons, non ?


 


Quand j'aurai entendu la conférence dans son ensemble et vu le film, je viendrai en discuter avec toi.


 


C'est nous qui te remercions de partager avec nous ces moments.



monica 04/04/2011 12:46



De plus, c'est bientôt mon anniversaire, et je sens que je vais avoir un beau cadeau...


Halleluyah !



monica 04/04/2011 12:44



Je n'ai pas encore vu le film, mais je savais déjà tout ça...Michel Onfray est le plus gentils des hommes... et l'un des plus brillants...


J'ai hâte de le découvrir à nouveau...


Merci quatuor



Profil

  • quatuor
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc

La publicité, peut-on y échapper ?

 

Je lave mon cerveau avec la pub  

 pub-2

La pub nous a été imposée par OverBlog. Pour désactiver les messages publicitaires ici et partout sur le Net, installez gratuitement en un seul clic Adblock Plus.


Recherche

Archives

Nos vidéos