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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 20:00

 

photo onfray 1 Le prix du Renaudot Essais 2010 a été attribué à "L'affaire de l'esclave Furcy" de Mohammed Aïssaoui. Il a été choisi au premier tour par sept voix contre une voix à "Pourquoi lire?" de Charles Dantzig et une voix au "Crépuscule d'une idole : l'affabulation freudienne" de Michel Onfray. 

A cette occasion, on constate avec satisfaction qu'il n'y a pas que Michel Onfray pour démonter le divan. On vous recommande l'article dans Libération sur le psychanalyste iconoclaste François Roustang qui ironise sur "les sectes protectrices à l'intérieur desquelles s'abritent la plupart des analystes, rendus ainsi incapables d'entendre les questions qui viennent frapper à leur porte, ni de se remettre en cause."

 

Derrida_Jacques.jpg

Dans "Nouvel Observateur" (n° 2400, 4-10.11.2010) a parut un article de Michel Onfray "Pitié pour Derrida" C'est ici  Onfray avoue sa perplexité devant une biographie dont l'auteur, Benoît Peeters, revendique une "lecture flottante" de l'oeuvre du philosophe français le plus étudié à travers le monde; une biographie qui, selon Onfray, ressemble plus à une commande, à la volonté "d'écrire une bio mais sans savoir de qui." Il avance le nom de Salomon Malka comme biographe de choix pour cette première de Derrida. Cet article a suscité de nombreuses réactions d'internautes, dans Médiapart notamment, qui reprochent à Michel Onfray de critiquer non pas la biographie "Derrida" mais  "Trois Ans avec Derrida. Les carnets d'un biographe", annexe sur le travail de biographe. 

 

epicureDans le magazine "Lire" (novembre 2010) on trouve des belles pages consacrées à Epicure et quelques notes sur les philosophes comme Nietzsche, Deleuze, Sollers  et Onfray, considérés comme les héritiers de la philosophie hédoniste grecque.


 "Le Jardin ne saurait constituer une prison ou un asile, une forteresse ou un hospice. Le philosophe ne se limite pas au cadre strict de la communauté philosophique, il l'est peut-être même plus encore et mieux en dehors, les portes du Jardin franchies."

 
Michel Onfray, Les sagesses antiques, Epicure et "le plaisir suprême".


 

"Je tiens la biographie d'un philosophe pour une clé majeure de sa philosophie - thèse aux antipodes de l'académisme qui fait du professeur le philosophe emblématique. Jadis, le structuralisme a théorisé cette haine de l'auteur pour mieux célébrer le culte de la religion textuelle dans laquelle les mots font la loi - y compris pour juger de l'action du penseur...

Jacques Derrida craignait les biographes et les biographies. Il avait bien raison. Le voilà à son tour aux mains d'un biographe, Benoît Peeters, exactement comme nous serons tous un jour à la merci d'un employé des pompes funèbres. Le biographe a tenu un journal de sa biographie, il paraît sous le titre «Trois Ans avec Derrida».

Voilà un homme connu pour une biographie d'Hergé, des collaborations dans des BD et pour être un spécialiste de Tintin - autant de titres de noblesse philosophique, bien sûr - qui cherche à écrire une bio, mais sans savoir de qui ! Il se tâte : peut-être Magritte, peut-être Jérôme Lindon, pourquoi pas «une autre personnalité»... Puis il se laisse tâter par une éditrice et accepte la commande d'un Derrida...

 Soucieux de découvrir la «méthode» de cet homme, qui a sous-titré son livre «Les Carnets d'un biographe», je sursaute lorsque je découvre qu'il revendique une «lecture flottante» de l'oeuvre de Derrida ! De la même manière que Freud conceptualisait l'«attention flottante» dans «la Technique psychanalytique» pour justifier l'endormissement du psychanalyste dans son fauteuil (aveu autobiographique fourni dans une lettre à Fliess datée du 15 mars 1898), tout en expliquant que, malgré le sommeil, les inconscients continuaient à communiquer, Benoît Peeters croit qu'il peut lire distraitement l'oeuvre complète du philosophe sans que la qualité de sa biographie s'en trouve affectée ! On saisit pourquoi l'homme n'aime pas ceux qui n'aiment pas Freud et tient en haute estime les défenseurs de la parapsychologie viennoise...

 

On comprend dès lors qu'il puisse faire du temps disponible dégagé par sa non-lecture de Derridaun grand usage de Google et d'internet pour des «vérifications incessantes» ! Ou qu'il aille de rendez-vous en rendez-vous pour rencontrer des sommités comme BHL, Julia Kristeva ou , Philippe Sollers, sinon Jean Birnbaum dont la gloire jusqu'à ce jour consiste à avoir été le dernier journaliste à avoir interrogé Jacques Derrida ! Ou bien encore Elisabeth Roudinesco, dont l'étendue du savoir le plonge dans des abîmes d'inhabituelle modestie - il écrit ainsi après une rencontre : «Je suis effrayé, assommé, par l'ampleur de mon ignorance...» Conclusion des visites faites à ces pointures : «Quelle chance j'ai d'approcher tant de gens remarquables !»

 Dans cette arrière-boutique, on passe beaucoup de temps avec la jalousie très mesquine de Peeters, qui craint d'être doublé par Salomon Malka dans son entreprise éditoriale. Tel ou tel derridien promet de ne pas confier de photos pour le cahier de son hypothétique livre à venir au pauvre Salomon Malka, qui semble plus intéressé par la pensée de Derrida que par l'obtention d'un cliché montrant le grand homme en maillot de bain sur la plage en famille - une archive probablement indispensable publiée dans le pavé biographique...

 

De même, on imagine que Salomon Malka n'a pas non plus déployé l'intense activité de Benoît Peeters pour traquer les détails de la vie amoureuse, affective, sexuelle et sentimentale de Jacques Derrida avec l'actuelle femme d'un ancien Premier ministre. Mettre sur le devant de la scène publique la vie privée d'un homme dont l'épouse n'a pas quitté ce monde en même temps que son mari aurait mérité quelques considérations déontologiques dans ce carnet de bord, au moins un paragraphe - par exemple en lieu et place des démangeaisons récurrentes à l'endroit de Salomon Malka.

Dans cet ordre d'idées, on appréciera les quelques passages consacrés à Michel Delorme, le patron fondateur des Editions Galilée (la maison d'édition du philosophe), tête de cochon fidèle, et en cela admirable, qui a refusé de collaborer de près ou de loin à cette biographie où Google semble avoir tenu plus de place, aux dires même de son auteur, que cette source véritable qui, elle, n'a livré aucun secret. Le silence de Delorme vaut comme une invitation à une «lecture patiente» de l'oeuvre de Derrida, ce qu'exige d'ailleurs la forme même de son oeuvre - aux antipodes de la «lecture flottante» qui constitue un genre d'insulte post mortem...

En antidote à cette mauvaise action intellectuelle, on pourra soit lire et méditer Derrida, par exemple «Politiques de l'amitié» ou «Du droit à la philosophie» ; soit réfléchir à ce que serait une véritable biographie philosophique à même de rendre possible une philosophie de la biographie à laquelle s'essaie pitoyablement sur cinq pages le spécialiste de Tintin. Pareil chantier exige des ouvriers d'une autre trempe."

 Michel Onfray

 Source : « Le Nouvel Observateur » du 4 novembre 2010

_____________________

Réactions

 

Les parerga de Michel Onfray, Michel Rotfus, Mediapart, le 05.11.10

 constance - marc - Ewa 

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commentaires

jcserlet 03/12/2010 11:11



Le Serlet fait trop "scolaire" ou trop "militaire"


Je change donc de nom  tout en restant transparent


chère Epipicure donnez moi du Jean-Claude pour que cet échange epistolaire se personnalise un peu plus : la distance physique s'abolira par la proximité spirituelle


De Michel Onfray et de moi je pense que je serais le plus  honoré en discutant avec lui : ma philosophie de la vie est alimentée par la pensée d'hommes comme Michel qui , c'est évident pour
moi, veulent , par leurs réflexions, amener un mieux vivre à leurs semblables.


Great Hughs



epipicure 02/12/2010 23:28



Cher Serlet,


j'ai tardé à vous répondre car je ne peux répondre à la légère à un message qui me touche profondément. j'aime votre joie de vivre, votre élan vers la vie. Je pense que Michel Onfray serait
touché et honoré de vous lire.


un abrazo


 



serlet 30/11/2010 21:47



Chère Epipicure


N'y restez pas  car , parfois , par gros temps du charme tombent des branches , des feuilles et puis mon coeur ... y reste accroché ; trop aimant et se voulant aimé il ne sait pas encore se
donner à un seul être .


Meurtri profondément par l'épreuve la plus atroce qui soit pour un hédoniste - perdre l'être qui vous a mené à vous-même en vous faisant découvrir la joie d'exister au travers de la conjonction
de l'amour charnel et spirituel - je reprends goût à la joie de vivre.


Grâce aux écrits de OM je suis libéré du sentiment de culpabilité d'aimer vivre : il se transforme en puissance d'exister seule façon positive de rendre hommage à plus de 40 ans d'amour et je me
dis que sur le sentier de l'amitié je trouverai ce plus qui fait vibrer l'être au plus profond de sa conscience.


Je n'ai pas eu besoin du divan pour y parvenir : l'amour gratuit des enfants , petits-enfants , amis et amies  a  suffi. Être dans une structure en réseau facilite ce travail sur
soi-même qu'est le deuil : d'expérience je crois en une psychanalyse que je qualifie d'hédoniste. les nombreux ouvrages qu'ils me restent à lire de O M vont alimenter ma réflexion et ma façon
d'être dans les mois à venir


... et une raison de plus pour que OM sans être une idole soit populaire


Carpe Diem



épipicure 30/11/2010 19:16



Cher Serlet,


je suis sous le charme


 



Ewa 30/11/2010 19:04



J'aime votre "plagiat", Serlet. J'ajouterais encore un lien entre Baudelaire et Onfray :


 


"Je relis les quatre pages sublimes que Baudelaire consacre au dandy. (...) Je donnerais toute la Phénoménologie de l'esprit pour ces quatre pages merveilleuses. Et n'aurais guère besoin
d'invites supplémentaires pour offrir tout Hegel. En moins de cent cinquante lignes, le portrait du dandy offre lignes de force, clés de voûtes, architraves et autres instruments de répartition
des poussées pour styliser sa liberté, construire son oeuvre majeur : l'existence."


 


Michel Onfray, Le désir d'être un volcan, Baudelaire, encore.



serlet 30/11/2010 18:33



et je me tais avec un plagiat d'un journaliste du XIXème  (Hyppolite Castille  - Baudelaire - Collection 'L'Intégrale" page 34)  qui , causant de Baudelaire , commit cette phrase
assassine : "Ce Baudelaire est une piere de touche ; il déplait invariablement à tous les imbéciles".


Je dis donc que je me taîs avec "Cet Onfray est un révélateur de toutes les vacuités intellectuelles des "pseudo-philosophes académiques" du cercle des privilégiés de la "diplôme assis"
ronronante " en finissant par "Cet Onfray déplaît invariablement à tous les thuriféraires , masqués ou découverts, de l'ordre social établi car ils s'y trouvent dans les bonnes couches même s'il
leur a fallut coucher pour en arriver là"



serlet 30/11/2010 14:40



Larousse dit de charisme :" Influence sur les foules d'une personnalité dotée d'un prestige et d'un pouvoir de séduction exceptionnels."


Larousse dit de fasciner:  atttirer, dominer, immobiliser un être vivant en le privant de réaction défensive par la seule puissance du regard : Le
serpent a fasciné l'oiseau.


Attirer irrésistiblement le regard de quelqu'un : Le feu le fascinait.

Être pour quelqu'un un objet privilégié de pensée, de désir, etc. : La mort est un problème qui m'a toujours fasciné.

Exercer sur quelqu'un une attraction puissante : Les enfants l'écoutaient,
fascinés"                                                                                                     
Gandhi, Luther KING avaient du charisme : ils entrainaient les foules à faire comme eux ;par contre Hitler fascinait : ils menaient les foules à penser et faire
ce qu'il voulait qu'elles pensent et fassent sans faire lui même  (Hitler n'a pas torturé que je sache)
                                                                                                                  
C'est pourquoi je trouve que M Onfray a du charisme (quel succès auprès des ami(e)s auxquels je le fait découvrir par ses propos et ses écrits) alors que Freud a fasciné des générations de
"psy-quelque chose..."


Onfray amène à penser, à réfléchir ; un gourou amène à croire


Une amie peu cultivée en philosophie s'est mise à lire le volume d"anti manuel de philo"car elle a trouvé les arguments de M O posés clairement , sans jargon
ésotérique et accessibles


Voilà un bel exemple de la popularité de M O




Ewa 28/11/2010 23:31



Cher Bruno,


Je suis d'accord avec vous - pour être populaire, un philosophe n'est pas obligé d'être issu du peuple; de la même façon qu'un antiraciste n'a pas besoin d'être noir, féministe - une femme et
militant pour la cause des homosexuels - un gay.


Mais, je me méfie énormément du charisme. Hitler avait du charisme, il hypnotisait des foules, et pourtant... Les gourous sectaires ont du charisme, ils sont suivis aveuglement par "certain
peuple", et pourtant... La plupart des manipulateurs sont très charmants, et pourtant...


A bientôt!



bruno 26/11/2010 23:05



Chère Ewa,


en effet, pas simple du tout...


J'ai quand même le sentiment qu'un "philosophe populaire" est tout simplement un philosophe qui est connu du peuple et qui plait au peuple ; et ceci,  indépendemment du fait que le
philosophe vienne du peuple ou bien du sérail. Le fait qu'il plaise au peuple tient a priori aux idées qu'il défend (elles doivent aider le peuple et non l'élite, et elles sont
accessible au plus grand nombre), mais surtout - à mon avis - à son charme, à son charisme et peut-être à son courage. C'est pourquoi je qualifierais Michel Onfray de populaire, et Derrida (par
exemple) d'impopulaire, alors même qu'ils sont connus tous les deux (peut etre que Derrida l'était d'avantage, mais ca reste à voir), et qu'ils défendent tous deux une philosophie de la vie pour
le peuple. Mais l'un a du charisme ; pas l'autre.


Bon, ce n'est qu'un avis.


A bientot, 



Ewa 26/11/2010 13:13



Pour les internautes, de plus en plus nombreux, qui viennent au banquet avec Onfray (et on les remercie), mais qui n'ont pas l'habitude de laisser des commentaires - voilà un fragment du texte de
Jacques Derrida sur la philosophie populaire, extrait de l'ouvrage Du droit à la philosophie (Galilée, 1990, p. 526-7) :


"Du droit à la philosophie : ce fut le titre d'un séminaire du Collège, l'an dernier. Rien de fortuit à cela, rien de fortuit à ce que la question du populaire (philosophie
populaire, savoir populaire) y ait longtemps retenu notre attention. Que veut dire populaire? (...) Un certain jour, partant d'une histoire racontée par Diogène Laërce, celle de
Théophraste qui fut assez "populaire" parmi les Athéniens pour que, au moment où Agonidès, je crois, osa l'accuser d'impiété, comme Melitos en avait accusé Socrate, l'accusation faillît causer la
perte de l'accusateur, nous nous sommes demandé ce que voulait dire la "popularité" d'un philosophe.


Qu'est-ce qu'un philosophe "populaire"? Ce dernier mot est surchargé d'équivoques. Sa surdétermination l'expose aux usages, aux abus, aux détournements de toutes sortes. (...)


Quand on parle par exemple d'un philosophe "populaire", on peut entendre aujourd'hui au moins deux choses. Un "philosophe populaire", issu du peuple ou militant pour le peuple, peut fort bien
n'être pas populaire, il peut être privé de toute légitimité reconnue par les instances légitimantes qui dominent la scène. (...)


En revanche, un "philosophe populaire" peut aussi ne pas appartenir au peuple, être ignoré de lui, ou encore le combattre. Mais sait-on aujourd'hui ce qu'on dit quand on dit "peuple",
"populaire", "popularité"? De "peuple" à "populaire" et à "popularité" le noyau de sens peut changer bien au-delà de ce que donne à déterminer le passage d'un adjectif à un nom ou d'un nom à un
adjectif.


De surcroît, un philosophe peut être pour ce qu'il croit pouvoir nommer la "philosophie populaire" sans être lui-même du peuple et non davantage populaire. On peut aussi (...) se dire
pour une "certaine" philosophie populaire en étant soi-même populaire d'une "certaine" façon, tout en restant, d'une autre façon, totalement inaccessible à un certain "peuple".


Pas si simple que ça - d'être populaire...



Ewa 24/11/2010 17:27



Merci Hélèna, on a rectifié notre erreur. A bientôt, j'espère!



Helena 24/11/2010 14:09



Oui Roustang critique la psychanalyse (il a été lui même psychanalyste pendant 20 ans et pratique actuellement l'hypnose).
Il démonte cela logiquement, avec beaucoup de doutes et de méthode depuis plus d'une vingtaine d'année.
Mais Roustang ne démonte pas la théorie de l'oedipe et les théories sexuelles de Freud (cf "la fin de la plainte" entre autre) ect ect.

En apparté : le PRIX RENAUDOT essai n'est pas revenu à Onfray mais à M Aissaoui en 1 seul tour de scrutin.



femmes en 1900 24/11/2010 14:03



 


 


Un petit voyage dans le passé


http://www.femmes-en-1900.over-blog.com


http://www.femmes-1900.fr


une nouvelle gravure chaque jour


Bonne journée


 



Candice 24/11/2010 12:02



"Cet article a suscité de nombreuses réactions d'internautes, dans Médiapart notamment, qui reprochent à Michel Onfray de critiquer non pas la biographie
"Derrida" mais  "Trois Ans avec Derrida. Les carnets d'un biographe"


Non c'est plus simple que ça.


C'est pas du tout comme vous écrivez, l'idée de "ne pas critiquer" le livre "Derrida" qui choque.


Ce qui choque, c'est bien plus simple.
Ce qui choque : c'est qu'il ne l'a pas lu.


Peeters écrit 2 livres pour sa biographie de Derrida, les 2 livres sortent donc le même jour... et Onfray n'en lit qu'un pour ensuite
critiquer l'ensemble du travail de Peeters.


Donc les choqués disent "oh mais comment tu peux dire ça ! Mais pas du tout ! Lis TOUT le travail de Peeters et tu verras que tu te
trompes..."


Et moi je me pose des questions...


Voilà je pense que ce serait juste de rectifier votre texte. Parce que ce que vous écrivez n'est pas la réalité.


C'est juste mon avis. Et je comprends qu'on puisse ne pas le partager. On n'est pas non plus obligé d'en discuter pendant 50 ans de
ce sujet, of course.


 






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  • quatuor
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc

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