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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 13:58

          

 
              (O.K):: 21'13 ::


MO — Il y a encore des efforts à faire parce quand on a rendu possible une sexualité, on n'a pas rendu possible une sexualité joyeuse, jubilatoire. Je pense qu'il y a encore beaucoup, beaucoup de culpabilité sur ce terrain-là, beaucoup de lieux communs, beaucoup de judéo-christianisme, pour le dire un peu rapidement, entre les deux corps qui s'approchent et qui se parlent, qui se touchent et qui se causent, qui ont des difficultés à s'exprimer ou à produire quelque chose de joyeux et de jubilatoire.
D'où, je dirais, le succès des sexologues, des psychothérapeutes, d'où le nombre considérable de divorces, d'où le nombre considérable de misère sexuelle.

FB — Mais... Michel Onfray, la sexualité n'est pas que joyeuse !

MO — Je ne vois pas pourquoi elle serait triste.

FB — Mais non, mais... (rire gêné) enfin, vous pouvez dire qu'elle ne devrait être que joyeuse

MO — Oui, oui, bien sûr... Pourquoi ne l'est-elle pas ?


                     




                                                                                                                                                                 
JB — L'enfant, lui, est nomade. Il ne comprend pas pourquoi les troupeaux ne vont pas là où il y a de l'herbe, il ne comprend pas bien qu'on se bute à vouloir brouter de l'herbe là où il n'y a que des cailloux. Il est nomade, je crois. Et on lui apprend petit à petit à être prudent, à être sage, à être économe. Pas dans le sens pognon mais dans le pire sens du mot... économe de ses forces.
On lui apprend des tas de choses abominables. L'espoir mais le mauvais espoir, il va t'arriver des choses, or il ne nous arrive jamais rien. Moi, dans ma vie, il ne m'est arrivé que moi. [...] On leur apprend à attendre des choses. On dit rarement aux enfants que ce qu'ils vont avoir, c'est ce qu'ils vont faire.
    - Qu'est-ce qu'il faudrait leur dire ?
JB — N'attendez rien. Que de vous. Parce que c'est terrifiant tous ces gens qui attendent. [...]
...

JB — On se fabrique ses cadeaux, je crois.
    - On est donc responsable avant tout ?
JB — Ah, oui, tout à fait. On l'est définitivement.
    - C'est à la fois dynamique et désespéré.
JB — Désespérer n'est pas une chose triste. L'espoir avec youpi, la fleur au chapeau, c'est abominable, c'est un péché, l'espoir imbécile. [...]
...

JB — Je crois que les hommes sont merveilleux, faut peut-être qu'on leur dise.
On dit toujours que je suis mysogine, un peu parce que je ne vais jamais dans les boîtes de nuit, mais je crois que les femmes ont une part de responsabilité. Elles apprennent trop la prudence aux hommes, trop... ne dis rien, pense à l'avenir, comme si on pouvait penser à l'avenir. On est que le présent. On est un accident biologique qui fait ce qu'il peut.
Je crois qu'il faut se tromper, il faut être imprudent, il faut être fou. Les infirmes ce sont les hommes prudents.
L'homme n'est pas fait pour rester quelque part. Etre figé c'est une erreur colossale. Je crois qu'il faut arriver par discipline à n'avoir que des tentations, mettons, relativement nobles, et à ce moment-là, il est urgent d'y succomber. Voilà, vous comprenez. Même si c'est dangereux. Même si c'est impossible. Surtout si c'est impossible. Et puis il faut aimer.
                                       

L'antithèse à l'enfance de Jacques Brel, Jeune, Sauvage et libre 
                                                                                                            Constance

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Published by quatuor - dans Goût des autres
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commentaires

Samuel 21/03/2012 21:17


:)~

monica 21/03/2012 08:00


Oh ! Yes ! Samuel !


Je tâche de m'exprimer le plus brièvement possible afin d'être la moins mièvre possible...


:) :) :)


Mais, je n'en pense pas moins (mièvrement bien évidemment...)


Bises à vous tous

Samuel 20/03/2012 19:23


Oui la confiance, et comme dirait le lutin roux :


"What good is a love affaire, if u cant see eye
on eye?"

Frédéric 20/03/2012 14:35


Ben alors, vu que la violence existe dans nos sociétés depuis les origines, autant continuer ainsi : l'histoire donne raison  (Je te taquine, Samuel ;o) )


 


Nomade ou sédentaire ? l'essentiel semble résider dans le rapport concret avec  l'autre, quelle que soit l'étiquette qu'on y colle. 


 


"Ce qui n'est pas donné est perdu" : Comment se donner sans se perdre ?


 


Confiance

Samuel 19/03/2012 17:18


Alors pour le nomadisme contre la vie sédentaire, l'histoire de l'Humanité parle en faveur de Brel. L'homo sapiens est sur Terre depuis 200 000 ans et n'est sédentaire que depuis 10 000 ans au
plus, soit 5%...


Ensuite ne nous méprenons pas, je ne tiens pas pour une société de solitaires! Comme dit Cyrulnik, je pense que l'homme est un animal social avant même d'en être un psychologique, et comme il le
dit si bien : il faut deux hommes pour en faire un. Le nomadisme sexuel n'exclue pas l'amitié bien au contraire. Car c'est bien d'amitié sexuelle dont il s'agit à la base, chacun
homme ou femme pouvant en avoir plusieurs, ensuite une relation peut tout à fait évoluer vers une passion exclusive mais c'est alors un aboutissement. J'en ai connues dans ma vie, mais je dois
dire que c'est aussi rare que de trouver un véritable ami.


En fait je dirais que  ma vision est celle d'une société libertaire,  que la pensée sociale actuelle qualifierait de libertine, moi je dirais plutôt société "naturelle". Dans cette
optique, la fidélité dans le couple serait un aboutissement, une cerise sur le gâteau d'une relation qui aurait montré toute sa valeur aux deux protagonistes et les entraineraient à ne pluss même
penser à aller voir ailleurs.


Alors que dans la vision judéo-chrétienne qui nous pressure, la fidélité est un dû dès qu'il y a encouplement. La fidélité devrait se gagner selon moi.

Frédéric 19/03/2012 12:13


Pardon Samuel, je devais projeter tout simplement. 


 


Sûrement comme Brel d'ailleurs : son métier l'obliger à passer de ville en ville. Difficile de défendre une vie sédentaire quand on ne l'a pas vécue. :-) Maintenant, il en faut pour tous les
goûts. 


 


Pour se détendre l'esprit, on peut réfléchir aux avantages du couple sédentaire : déjà la gastronomie : mes amis célibataires ne prennent pas le temps de cuisiner. A l'inverse, mon plaisir est
immense de préparer un bon repas chaque soir, et de le partager. C'est un tel apaisement. Un moment pour manipuler du concret, du sensible, , du minéral, du végétal, de l'animal, moi qui
passe ma vie devant un écran, à manipuler le web. 


 


Et puis, sans couple sédentaire, pas d'érotisme, non ? 

Samuel 17/03/2012 22:27


A dire vrai, je suis tombé sur cette vidéo sur ma page youtube, et cela m'a rappelé le débat ici même! Je défends ce point de vue maintenant comme je pouvais le faire il y a 10 ans et sans doute
dans 10 ans de là!


Il me semble que, comme le dit un article sur votre site(sur le mâle dominant), nous sommes aliénés socialement, et il me semble clair que nous sommes aussi aliénés sexuellement, ce qui va avec!

Frédéric 17/03/2012 21:05


Je me demande Samuel, ce qui vous pousse à autant argumenter votre propos, en ce moment. La question peut rester ouverte, sans nécessité d'une réponse immédiate et "réactive" de
votre part. 


 


Je vous pose cette question pour vous ouvrir une perspective. J'ai compris cette semaine, pourquoi j'avais dépensé autant d'énergie à argumenter la mienne, toutes ces années passées. C'est une
réponse bien évidemment intime (L'intimité étant bien évidemment à comprendre comme un espace avec l'autre).  


 


Humblement, je me pose en vétéran de l'argumentation à outrance. :-) Pour ma part, c'était une question de survie ; survie étant à entendre comme s'il était un écho au surhomme. La vie me pousse
à ne plus pouvoir ou devoir tenir cette position. C'est ainsi.

Samuel 17/03/2012 19:32


Oui bien sûr on parle de l'être humain ici ;) Quand j'aurais le temps je vais extraire tous les arguments factuels les plus forts de la vidéo, scientifiquement c'est assez énorme. Et il est
marrant de noter qu'il a une vision nietzchéenne de la théorie de Darwin sur la sexualité (les femmes n'auraient aucun désir, et les hommes trop), il explique que la théorie sexuelle de Darwin
aurait été biaisée par sa propre vie sexuelle, ce qui vous rappelera certainement des Saint Paul ou des Sigmund Freud.


Mais c'est même plus grave car Darwin influence ainsi la croyance générale rationnelle et dite cartésienne, sous caution de sa grandeur scientifique en ce qui concerne la théorie de l'évolution
des espèces.

monica 17/03/2012 19:13


Euh ! Pardon, Samuel ! ... ni la femme...

Samuel 17/03/2012 16:12


Pour une théorie plus complète que la mienne sur pouquoi l'homme n'est pas fait pour la monogamie (en anglais) : http://www.youtube.com/watch?v=k9ygq7F4TX4&feature=g-all-esi&context=G2b3ef33FAAAAAAAAKAA

Samuel 11/03/2012 21:06


Géniale ta chanson Frédéric, je vais la proposer à mon prof de salsa pour voir ;)

Frédéric 11/03/2012 20:24


Santé Monica ! C'est un plaisir de vous retrouver tous. Entre temps, il me semble avoir guéri deux ou trois névroses. Comme par miracle, de nouveaux champs de réflexion se sont ouverts à moi. Ils
sont diablement vastes, et restent dans la lignée du "connais-toi toi-même". Je serai ravi de les parcourir avec vous, et de savoir si elles mènent à un précipice ou au paradis (ici et maintenant
donc :-) ). Nous verrons cela lors de nos discussions, donc :-)


 


Sinon, avez-vous eu des échos de la qualité des cours de Michel Onfray cette année ? J'ai déjà hâte de festoyer ce mois d'août ! J'espère que les plats seront autant savoureux que l'année
dernière !


 


Bises à vous

monica 11/03/2012 11:36


Vouiiiiiii, Frédéric !


Quelle bonne idée !


Trinquons à la cul..ture !

Frédéric 11/03/2012 09:50


C'est l'heure de l'apérooooo !!


 


Le plaisir déjà nous pousse à contrer notre nature. Le mieux-être aussi.


 


Si on pensait positivement ce qui est contre-nature, je parie qu'on arriverait à la définition même de culture. On essaie ? 

constance 09/03/2012 21:20


Oui, Samuel, misère. je serai désormais obligée de censurer ce monsieur car son comportement est celui d'un goujat dénué de facultés humoristiques et amicales.


 


Je le dis, nous sommes donc d'accord, les Hommes sont nomades par nature. J'ai cité quelques raisons qui les poussent à devenir contre-nature. Car s'ils y restent, contre-nature, c'est qu'ils y
trouvent leur compte. Il ne s'agit pas de juger les faits mais de réfléchir au pourquoi du réel. 

Samuel 09/03/2012 20:29


Misère.

Vittorio Alfieri 09/03/2012 18:10


Hé! Hé! La petite ménagère branchée pénis disproportionnés brûle de voir Samuel Duglandl lui faire une démonstration de ses capacités spermatiques. 

Samuel 09/03/2012 16:22


Vittorio, faux poète italien, mais vrai inculte, désolé de te rappeler que même des éléments comme toi sont les fruit d'une longue évolution.


 


Oui Constance, de Primo Levi... :)


 


Ensuite je vois le couple comme une modalité possible d'agencement entre les hommes et les femmes bien sûr, mais pas l'alpha et l'omega... Etant donné que nous serions faits physiologiquement
pour le vagabondage sexuel, cf la compétition spermatique que Vittorio a du mal à avaler si je puis  m'exprimer ainsi.

constance 09/03/2012 11:16


Cher Vittorio, chez certains, on sent de suite là où le bâ(s)t blesse.

Vttorio Alfieri 09/03/2012 09:40


Constance petite ménagère ignare, mais voulant paraître branchée philo, cherche tête de nœud avec pénis évacuateur du sperme des concurrents (sic). 

constance 09/03/2012 09:02


Que voulez-vous, Vittorio, peut-être que Samuel est un homme qui parle de ce qu'il connaît, pendant que d'autres... 


 


Sinon, Samuel, Si c'est un homme, pour Primo Lévi ?

Vittorio Alfieri 08/03/2012 23:27


Pour Samuel, un couple c'est deux personnes dont une dotée d'un gland disproportionné. 

constance 08/03/2012 20:50


Samuel, tu n'as vu que ce que tu voulais voir. Peut-être qu'actuellement tu as une certaine idée du couple. Qu'est-ce qu'un couple ? 

Vittorio Alfieri 08/03/2012 13:20


Samuel, vous savez parler aux femmes. 

Samuel 08/03/2012 12:18


Un argument biologique allant en faveur de ma vision que nous sommes plus faits pour le vagagondage sexuel : le gland de l'homme est disproportionné en grosseur par rapport au pénis pour évacuer
le sperme des concurrents, ce que l'on appelle la compétition spermatique : http://www.epjournal.net/wp-content/uploads/ep021223.pdf :D

Samuel 07/03/2012 16:53


La sédentarisation des comportements sexuels et/ou amoureux est un choix 


 


Je ne suis pas d'accord avec toi, si nous ne voyons l'amour en général qu'au travers du prisme du couple, ce n'est pas par choix
mais par conditionnement judéo-chrétien, au sens large du terme, c'est à dire à penser l'ancrage du génie du christianisme au delà de la mort de Dieu, le voir toujours à l'oeuvre dans les
rouages philosophiques, historiques, politiques et donc sociologiques. C'est l'objet du traité d'athéologie si j'ai bien saisi.


Il y a des ethnies où la vision des rapports hommes/femmes est toute différente, cela suffit je pense à montrer le poids de notre
conditionnement.


 


C'est ce à quoi invite Cespédès, ou Onfray avec son érotique solaire, se défaire des oripeaux de la haine du corps et de la femme.
Par exemple cela peut paraître trivial mais tant qu'un séducteur sera considéré comme un casanova et une séductrice comme une catin, il sera impossible de repenser la sexualité à nouveaux
frais.


Un terrain d'échange, de voyages, sans jugement de valeurs découlant directement de la vision pécamineuse du corps d'un St
Augustin.


 


Toutes tes références tournent autour du couple "chrétien".


 


Or la nature nous offre tellement plus, c'est notre culture qui nous ancre à ce mode de vie pathogène et mortifère.


 


Sinon non, je ne crois pas à un amour véritable dénué de toute sexualité! ;)

constance 07/03/2012 09:34


Samuel, pardonne-moi, je n'avais pas vu ton dernier message. Voici ma réponse. 


Je pense que les êtres humains, hommes comme femmes, sont tous des nomades, je dirais même qu'ils sont nomades par nature. Les
guerres, les religions, entre autres, donc les comportements angoissants conduisent à une sédentarisation.


 


La sédentarisation des comportements sexuels et/ou amoureux est un choix (inconscient ? à voir). 


1/La première des raisons est La rencontre sexuelle (Eros) et sentimentale. Je cite Sollers. La rencontre, quand
ça marche, est très rare. L’idée aussi que l’autre nous comble de par sa seule présence. (Evidemment, c’est un leurre. Seule une liberté, une harmonie intérieure permet de se révéler à soi-même.
Le concours d’une autre liberté est souvent nécessaire mais elle n’est pas forcément amoureuse.)


2/ La seconde des raisons est le sentiment de sécurité qu'apporte la relation stable, lorsqu’est envisagé la procréation par
exemple, mais pas que. L’autre qui nous sauve de la solitude.


3/ La troisième des raisons est la compensation de l’Eros, passé, par Philia (l’amour sans conditions, donné et reçu) et Agapè
(l’amour universel, qui donne sans contrepartie). La transformation de cet amour idéalisé (1/) en amour-amitié.


L’être humain est-il un animal qui peut vivre heureux, sans Eros, au sein d’une relation d’encouplement (là, je cite
Cespedes :)), le bien-être découle-t-il seulement de vivre en paix ? Pour certains, peut-être, la réponse est oui.


Certains couples sont des « Mozart » de la relation amoureuse, si peu. D’où la multiplication d’une sexualité marchande
miséreuse. D'autres font des choix différents et le garde pour eux :-). Pour vivre heureux, vivons discrets.

Samuel 24/02/2012 11:22


@Constance. Comme dit Brel nous sommes faits pour êtres des nomades, ce n'est pas pour rien si l'homo sapiens sapiens a mis 40 000 à chasser et cueuillir avant de se sédentariser il y a 10 000
ans, reprenons les voyages!

Ewa 24/02/2012 10:38


Cher Thomas, trois fois le même lien, ça relève plus de l’idée fixe que de l’humour. 

Thomas 24/02/2012 00:11


J’ai pensé que le lien et si
on réinventait l’amour était plaisant et hypnotisant mais en fait je ne l’ai pas assez écouté, ou c'était de l'ironie ? oui c'est ça, l'humour ! je suis sauvé.  


 

constance 23/02/2012 20:47


Merci Samuel, oui, il faudrait que tu le lises pour moi, je suis submergée par les liens à suivre et l'envie de ne rien faire :-)


 


Il a raison, le voyage humain est long, on arrive de l'enfance avec un lot d'idées sur tout (et qui ne valent la plupart du temps rien ou si peu), l'aventure est une chose merveilleuse mais
insécure. Enfin, je n'ai plus 18 ans et je suis dans une période "couvent", alors... 

Samuel 23/02/2012 15:16


"Si faire l'amour et aimer c'est un voyage humain, je vois pas pourquoi on dirait à une fille de 18 ans, ne te consacre qu'à un seul voyage" Cespédès à propos de l'encouplement!

constance 23/02/2012 12:46


Je n'aurais pas mieux dit, Ewa, surtout concernant la "baraque" :).


Pour répondre à Thomas, dont les liens sont plaisants à souhait, vraiment d'une création (ironie, j'en profite pour dire que le "hypnotisée par Cespedes" était également de l'humour, il faudrait
que je le lise, le relise, le regarde plus que ce que je ne l'ai fait. Les points à marquer, ceux intelligents, je les ai retranscrits dans mon com, ils sont "à revoir", si j'ai le temps...), je
dirais qu'il est toujours très intéressant de connaître l'avis de celui qui se risque en créant.


J'ai eu un sentiment similaire lors de mes premières approches avec Karl, et puis j'ai pris le temps, j'ai été très taquine, j'y ai adhéré. Edgar a retrouvé ce lien, http://nordexpress.blogspot.com/2009/11/compris-cest-compris.html.


 


Je dois dire aussi que c'était mon dernier message concernant cet article, je publie ce que je désire et c'est ainsi. 

Ewa 23/02/2012 11:17


Si, si, moi, je suis intéressée par l’avis d’Otto Karl, ainsi que par ses prochains collages audiovisuels choisis par Constance, et je lui souhaite la bienvenue sur notre blog. 


Cela peut être un peut déconcertant au début, mais autant de points de vue différents et de « batailles », c’est tout à fait normal ici. Je me demande d’ailleurs, comment cette baraque tient
encore débout, peut-être un peu grâce à cela , justement…

Thomas 22/02/2012 23:44


Demander quoi ? Parce que quelqu’un est intéressé par l’avis d’Otto II ou III ? 


Si les questions étaient formulées, ce n’étaient que les questions rhétoriques.


Heureusement que le ridicule et la prétention ne tuent pas.


Allez soyons malades ! Une question qui ressemble à Karl: et si on réinventait l’amour ? C’est beau … 

constance 22/02/2012 21:50


Ah, mince, je ne m'étais pas reconnue la première fois. Ménagère, branchée, inculte. Vittorio, elle en paraissait 32 parce qu'elle faisait l'amour contre un arbre sous la pluie. C'est drôle comme
"sa première femme" est devenue "la première femme aimée".


 


Je lui demanderai mais je pense que Karl n'est pas intéressé par votre avis. 


 


Samuel, je ne sais pas de quoi avait l'air l'intervieweuse, j'ai été hypnotisée par Cespedes et ses propos :-)

marc 22/02/2012 13:14


la baise à la vittorio c’est comme la bouffe des fast-foods


fade et ordinaire faite pour se remplir et se vider


à la longue t’es écœuré et tu grossis  


mais chacun fait comme il veut et comme il peut surtout 

Ewa 22/02/2012 11:31


Merci Samuel, c’est téléchargé, pas encore vu.

Une citation trouvée dans le lien de Constance : « L’homme impuissant c’est celui qui va vouloir le pouvoir et va rentrer dans les compétitions du pouvoir pour masquer son impuissance.
»

Il est formellement interdit de cliquer sur le lien de Thomas. C’est un grand malade. « Et si on réinventait l’amour? » ;~)

Ah, la Love parade, ça vous change Christophe qui n’est pas si mal, mais pas accompagné de ces images du style ménager ringard…

Pour ceux qui reprendraient volontiers un peu de soupe zaziste : - La Dolce
vita - J’envoie valser - A ma place

Samuel 22/02/2012 10:46


Content que l'émission Dans Le texte t'ait plue; dans ta vidéo Cespedes est encore une fois très intéressant, par contre l'intervieweuse a l'air d'être une pure cruche!

Vittorio Alfieri 22/02/2012 09:54


À la petite ménagère branchée et néanmoins inculte : je n'ai pas suivi pas à pas la vie matrimoniale de Sollers. Il parle de Dominique Rolin en ces termes : "J’ai rencontré Dominique, j’avais exactement 22 ans. Elle en avait 45 et en paraissait 32... J’en profite pour dire aux jeunes gens de faire leurs
études sentimentales ou amoureuses avec une femme plus âgée qu’eux." Dominique Rolin est la première femme aimée. 


Ce pauvre Cespedes est un érotomane qui harcèle les attachées de presse de sa maison d'édition. Il a photographié sa bite sur son portable
et demande à ses demoiselles des fellations. Il s'étonne, vexé, qu'elles l'envoient paître.  


Quant à cette idée du corps christianisé, oncle Sam, arrêtez avec cette chimère. Allez à Ibiza, à St Tropez, à Sitges, en Croatie, au
Brésil, à Berlin, à Paris, en Californie, à Moscou, à Prague, que sais-je. Là et ailleurs — sauf chez les musulmans, sans doute — la jeunesse danse et baise. C'est le sentiment amoureux qui est
un vestige du christianisme. Et d'ailleurs cela n'a pas d'importance. Le christianisme c'est aussi l'art roman, Bach, le baroque. Qui n'a pas peloté sa petite amie dans une sacristie ? Tout le
monde se fout du pape. Dès qu'il couine contre le préservatif, ses ouailles le conspuent. Même Onfray rêve de le rencontrer. Quant aux curés? Qui en connaît un seul dans son quartier ? Un curé en
soutane fait rire les enfants. Un curé en civil suscite de la compassion. D'ailleurs les curés veulent baiser eux aussi. D'ailleurs ils baisent. Plus, sans doute, qu'un théoricien du corps
amoureux. 


Enfin, bande d'ignares, je vous rappelle que désormais la Love Parade, fête internationale du monde occidental est attendue chaque année
avec bien plus de transports et de fièvre que jamais les fêtes chrétiennes n'ont  éveillés.  Gigantesque danse païenne sur les cendres éteintes des vieux interdits. 


 


Regardez plutôt — et sortez un peu.


http://www.youtube.com/watch?v=s1w8eEUMk64&feature=related

constance 22/02/2012 08:33


"Un homme recherche la dignité" - pourquoi les hommes ont perdu la soif, la gourmandise ? - "une crise de la puissance" - pourquoi les mecs sont tous des lâches ? - c'est la faute aux femmes -
une femme aimant deux hommes et que ce soit normal - l'amour c'est pas faire un couple - sortir de l'encouplement obligatoire, ce tue-l'amour - aimer c'est accepter l'insécurité - merci beaucoup
Samuel, cette vision des hommes par un homme est vraiment très intéressante à écouter, à comprendre http://www.youtube.com/watch?v=SkzSyOIjeYo, surtout quand on a pratiqué quelques points :) Vous voyez, Samuel, c'est la même
théorie qu'un Otto mais sous la forme classique, livre, interview, conférence.


Je voulais aussi vous dire que c'est une des seules raisons pour laquelle je continue à publier, par votre commentaire vous nous faites découvrir autre chose et c'est ce que Vincent Cespedes
appelle la gourmandise, non ?


Quant à Karl, ça ne me dérange pas, que vous trouviez cela brouillon, pas complexe, ni autres. Il faut y revenir.


 


Vittorio, Dominique Rolin n'est pas la première femme de Philippe Sollers,  vous n'auriez pas pu trouver d'ailleurs plus mauvais mot pour résumer cette relation. Voir Passion fixe.


Thomas (!!), oui, ce qui est montré est "dans le programme" comme il le dit.

Samuel 22/02/2012 05:16


Oui j'ai mal exprimé ma pensée, je trouve le montage brouillon, logorrhéique et indigeste, j'y reviens. Pour aller au delà des normes sociales pathogènes de notre société, largement issues de la
vision chétienne du corps, je vous propose de regarder cette

Thomas 22/02/2012 02:13


Beaucoup de bruit pour rien. Ni la forme (d‘accord avec Ewa), ni le contenu (d‘accord avec Vittorio Alfieri), rien de compliqué ni complexe (pas d’accord avec Samuel). Que des petites histoires
des petits bourges qui suivent toutes les normes sociales à fond, se marient, font des enfants et après découvrent que l’amour c’est pas ça, alors si on réinventait l’amour, le grand n’importe
quoi. 


Je suis sûr qu’Otto II ou III se prend pour l’artiste incompris et difficilement abordable, alors rions un peu http://festivalschlager.musicblog.fr/1298182/Julie-Avril-Et-si-on-reinventait-l-amour/

Vittorio Alfieri 21/02/2012 23:04


Les premières mesures que l'on entend sont de Christophe et c'est bien La dolce Vita,chanson dandy, rien à voir la soupe zaziste qui suit, en effet.


http://www.youtube.com/watch?v=JHePa5u8yjA


 Ensuite, les propos les plus percutants sont ceux de Paul Léautaud, remarquable écrivain, sorte de Diogène de la littérature. Mordant, cassant, impitoyable, plein d'humour. Ça nous change
des mièvreries de tante Monica et de pépé Jean-Claude. Luchini fait son numéro. Plaisant, comme toujours. Le reste (je parle des propos), de la bibine.


Quant à réinventer l'amour, il n'y a que ce cinéaste à la mie de pain de Karl que ça intéresse. 


Ou bien on dirait un titre racoleur de magazine de ménagères branchées. Ménagère branchée... À ce sujet, un autre prénom, parmi la bande d'ignares qui anime ce blog, me vient à l'esprit.


 

Ewa 21/02/2012 19:55


Pas Françoise Hardy, mais Zazie et sa dolce vita (-lf), Vittorio. 


Je me corrige : Luchini dans Vie privée, vie publique. Merci pour les liens, Constance.


Bien sûr, on peut reconstruire la liste des « sources » utilisées dans ce montage, il n’empêche qu’il manque toujours des dates, des titres d’émissions…etc., et ça n’explique pas pourquoi
l’auteur les oublie, ne les trouve pas importantes. Quelle est la cause d’une telle « ingratitude »? :~) 


 


Grâce à Vittorio, j’essaye d’avancer la quatrième hypothèse concernant la démarche d’Otto Karl : le manque de crédits permet à certaines personnes en manque de reconnaissance de « briller »
devant les « ignares « . Pourquoi pas, si cela leur fait du bien… ;~)


 


J’ai remarqué que toutes ces références sont assez datées. La plupart des intervenants qui voudraient « réinventer l’amour » sont morts ou « mourants » (sauf Zazie ;~)). Pourquoi ce choix? 


Cela peut être dû à une tendance de beaucoup de gens à s’arrêter à une certaine époque de leur vie, et plus rien après ne trouve grâce à leurs yeux.  Mais peut-être, il s’agit seulement de
montrer la génération qui a commencé à réinventer l’amour et qui était beaucoup plus « révolutionnaire », libre, moins conventionnelle que les générations qui l’ont suivie.

Vittorio Alfieri 21/02/2012 11:12


Christophe, American Beauty, Françoise Hardy, Luchini, Brassens, Ferré, Léautaud (splendide), Sollers et sa première femme Dominique Rolin, Antonioni, un psychanalyste, un philosophe
pour grands-mères, Les Valseuses (dialogues de Bertrand Blier).


Voilà bande d'ignares.


Maintenant, cet Otto Karl, il lui reste des progrès à faire question montage filmique néo-situationniste.


 


 

Samuel 21/02/2012 09:10


La reponse-citation de Otto me conforte dans ma pensée que sa vidéo est de la pure verbigération audio-visuelle :) Ce qui est complexe, ou compliqué n'est pas intelligent par nature, comme dit
MO, parfois il n'y a juste rien à comprendre, conf LACAN.

constance 20/02/2012 21:34


Je crois que ta première hypothèse est la bonne pour ce qui est de ce montage. Ce qui compte ce sont les paroles prononcées, le discours est roi. Mais je n'en suis pas tout à fait sûre :). 


 


Luchini, l'interview complète est ici http://www.youtube.com/watch?v=LidbFepiMsE, http://www.youtube.com/watch?v=vsykTTh3vDk (passage du couple dans la partie 2, 3 ème minute). Il vaut
qu'on l'écoute en entier, jusqu'au bout.

Ewa 20/02/2012 15:18


J’ai enfin pris le temps de visionner  « A réinventer l’amour » (si quelqu’un a du temps à vendre, j‘achète!)


La réponse d’Otto Karl à certains commentaires (heureux commentateurs sentant Nane et la cannelle! ;~)) m’a incitée à poser une question sur la forme.


Si j’ai bien compris, les crédits de cette vidéo-montage n’existent pas. Les auteurs de ces discours et conversations, les titres des émissions et des chansons ne sont pas mentionnés
dans la description de la vidéo (comme dans les génériques de films, par exemple).


Est-ce parce que Otto Karl considère ces morceaux audiovisuels comme la matière première pour sa propre « création »? Ce n’est pas tellement important qui a dit quoi, quand et dans quelles
circonstances, c’est une nouvelle « œuvre » qui compte et véhicule un « nouveau sens ».


Mais peut-être, c’est un jeu de devinettes. On doit faire appel à notre mémoire auditive et nos références télévisuelles. Ah, tiens, Luchini dans Bas les masques! Le petit problème c’est
que dans ce cas-là, il y a des voix que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître…


Où tout simplement et trivialement, l’auteur de ce montage ne dispose peut-être pas de toutes les infos précises concernant les enregistrements qu'il utilise. 


 


Sinon, j’aime bien смотреть на Rutube, ça change considérablement la façon de voir les choses et cela m’évoque le pionnier du montage, Сергей Эйзенштейн. :~)

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  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc
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