Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 15:39

 

douche noir blancJe me relevai. Il ne bougea pas. Je pris encore le savon entre mes mains, commençai à nettoyer le torse, vaste et solide, modérément poilu.

Je me mis à descendre lentement le long du ventre, gonflé et ceinturé d’abdominaux puissants. Il me fallait du temps pour en couvrir toute la surface. Le nombril était saillant, petite boule blanche autour de laquelle se dessinait la masse ronde. Un astre autour duquel mes doigts gravitaient, en s’efforçant de retarder le moment où ils succomberaient à l’attraction vers le bas, vers la comète dressée contre le bel ordre circulaire de l’estomac.

Je m’agenouillai pour masser le bas-ventre. Je tournai longuement autour des parties génitales, tout doucement, jusqu’à l’intérieur des cuisses.

Son sexe était terriblement gros et tendu. Je résistais à la tentation de le toucher, prolongeant les caresses sur le pubis et entre les jambes. Il se tenait maintenant plaqué au mur, bras écartés, appuyé des deux mains contre les parois, ventre en avant. Il gémissait.

Je sentis qu’il allait jouir avant que je ne l’aie touché.

Je m’éloignai, m’assis en plein sous le jet de la douche et, les yeux toujours fixés sur son sexe trop enflé, j’attendis qu’il fût un peu calmé.

L’eau chaude coulait sur mes cheveux, sous ma robe ; chargé de buée, l’air moussait autour de nous, amortissait les formes et les bruits.

Il avait été au plus fort de l’excitation, et pourtant n’avait pas fait un geste pour hâter le dénouement. Il m’attendait, il m’attendrait aussi longtemps que je voudrais faire durer le plaisir, la douleur.

Je m’agenouillai à nouveau face à lui. Sa verge, encore fortement congestionnée, sursauta.

Je passai ma main sur les bourses, en remontant depuis la base, près de l’anus. Sa verge se redressa encore, plus violemment. Je la pris dans mon autre main, la serrai, commençai un lent mouvement de va-et-vient. L’eau savonneuse dont j’étais enduite facilitait merveilleusement le glissement. Mes deux mains étaient emplis d’une matière chaude et vivante, magique. Je le sentais palpiter comme le cœur d’un oiseau, je l’aidais à courir vers sa délivrance. Monter, descendre, toujours le même geste, toujours le même rythme, et les gémissements, au-dessus de ma tête ; et moi qui gémissais aussi, avec l’eau de la douche plaquant sur moi ma robe comme un gant étroit et soyeux, avec le monde arrêté à hauteur de mes yeux, de son bas-ventre, au bruit de l’eau dégoulinant sur nous et de sa verge coulissant sous mes doigts, à des choses tièdes et tendres et dures entre mes mains, à l’odeur du savon, de la chair trempée et du sperme qui montait sous ma paume.

Le liquide jaillit par rafales, éclaboussant mon visage et ma robe.

Alina Reyès, Le boucher, Seuil, 1988 

Marc   

Partager cet article

commentaires

monica 28/05/2011 20:26



Constance, un homme parfait, cela n'existe pas.


La tendresse et la délicatesse, elle peut se trouver chez un homme qui peut manquer d'autre chose. Comme cette autre chose peut se trouver chez un homme qui manque de  douceur et de
délicatesse.


Je n'ai jamais trouvé l'homme parfait, c'est pourquoi, j'ai choisi de vivre sans homme chez moi pour ne pas le rendre malheureux et être malheureuse aussi. Cependant, rien ne m'empêche de choisir
un homme incomplet ; mais s'il manque de délicatesse, je lui dis de passer son chemin. S'il manque de gentillesse, je l'invite à me laisser en paix. L'important pour moi, ce sont ces deux
qualités. S'il manque de prévenance, de compréhension, cela ne dure pas. S'il est trop dominateur, etc, etc, il ne fait pas long feu...


En résumé, Je prends le meilleur au moment où il se présente. N'étant pas la femme idéale, je ne peux prétendre à rencontrer l'homme idéal.


Et j'en arrive toujours à cette phrase de MO dans "Le Recours aux Forêts" : "La compagnie des hommes distrait de la seule vraie compagnie, celle de soi"...


Serais-je une femme libertine ? Je n'en sais rien du tout !


Bise à toi, Ewa et Marc que j'apprécie.



marc 28/05/2011 19:48



ewa t’as encore peur d’un tueur de metro parisien aujourd’hui ?


constance t’es sure que constant n’est pas dangereux lui ?



Ewa 28/05/2011 18:46



Moi, j’ai toujours dit que Marc était un dangereux psychopathe. Personne n’a voulu me croire. Voilà les résultats. 



constance 28/05/2011 18:00



Marc, je crois que nous sommes passés à autre chose que ce texte, il n'y a pas de violence dedans mais au contraire bq de désir. Tout ça à cause d'un épicurien :)



marc 28/05/2011 16:42



mais ou vous voyez la violence dans ce texte ?


je dois etre detraqué psychopathe je ne la vois pas



constance 28/05/2011 15:04



Je crois, Constant, que je vais porter plainte pour usurpation d'identité :) Les germes de violence se rencontrent dans toutes les relations (même non sexuelles), dans un désaccord, une honte,
une contrariété. Il faut apprendre à deux à les gérer, si on ne le peut pas...Monica, c'est quoi déjà que tu dis...ah, oui...on s'en débarasse.


 


Monica, mais où rencontres-tu ces hommes tendres et délicats ?


 


Constant, revenez souvent, xīn gān qíng yuàn :)



monica 28/05/2011 12:06



Tout comme Constant, je témoigne qu'il peut y avoir sexe sans violence, ni germe de violence, orgasme dans la tendresse et la douceur.


Les germes de fureur ne me semblent pas nécessaires à la continuité d'un couple, contrairement à la tendresse.


Mais je peux comprendre que d'aucuns apprécient ; tout dépend du tempérament.


L'attention que porte un homme au désir de son amante, c'est tout l'art d'aimer. L'homme chaloupe au gré de son amie... Il sait que son orgasme viendra plus rapidement que la femme s'il ne pense
qu'à lui. Cet égoïsme-là peut être une forme de violence. Dans ce cas, il n'y a plus de couple, mais deux êtres séparés.


La magie c'est le regard que portent l'un sur l'autre deux êtres qui s'apprécient. Ouvrir les yeux pendant l'amour, c'est divin.



Constant 28/05/2011 01:45



Je témoigne qu'il peut y avoir sexe sans violence, ni même germe de violence. L'orgasme n'en est que meilleur.  


Cela reste un possible, que le corps et l'esprit peuvent aller rencontrer, s'ils tiennent par la main. 



Constance 21/05/2011 07:35



Un épicurien, je partage votre avis. La douceur et la tendresse font aussi partie du sexe, ce sont deux états magiques (tout comme, vous avez raison, les germes de fureur)
nécessaire à la continuité d'un couple. Vous allez p-ê rentrer dans ce cercle restreint de ceux qui savent poser leur avis et le partager :) Vous pouvez être sûr de notre écoute et je vous
souhaite vraiment la bienvenue sur ce blog.



Ewa 20/05/2011 22:58



Et voilà, c’est déjà beaucoup mieux, très cher(e) épicurien(ne).



un épicurien 20/05/2011 20:58



Tout comme vous, Constance, il me semble qu'il y a dans le sexe une veritable violence.


D'ailleurs, il y a peu de temps, je relisais justement le poème du divin Lucrèce, et je repense maintenant à la fin du livre IV :


 


"Au moment même de la possession, l'ardeur des amoureux erre et flotte incertaine : jouiront-ils d'abord par les yeux, par les mains ? Ils ne savent se fixer. L'objet de leur désir,
ils le pressent étroitement, ils le font souffrir, ils impriment leurs dents sur ses lèvres mignonnes qu'ils meurtrissent de baisers : c'est que chez eux le plaisir n'est pas pur ; des aiguillons
secrets les pressent de blesser l'objet, quel soit-il, qui fit lever en eux ces germes de fureur.


[...]


Vains efforts puisqu'ils ne peuvent rien dérober du corps qu'ils embrassent et non plus qu'y pénètrer et s'y fondre tout entiers. Car c'est par moment ce qu'ils semblent vouloir faire
; c'est là l'objet de leur lutte [...]"


 


A mon humble avis, ces "germes de fureur" n'ont vraiment de charme que lorsqu'ils sont partagés dans la magie d'un moment unique entre deux êtres débordants de passion. En dehors de cela, seule
la poèsie est peut être capable de transmettre une pâle image de ces instants. Autrement, on flirt systèmatiquement avec le vulgaire.


Encore une fois, ça n'est que mon opinion et cela vaut ce que ça vaut.


 



Constance 20/05/2011 20:22



Un épicurien, je reconnais que "recevoir la semence" d'un homme sur mon visage n'est pas une chose qui a priori me tente. Nous pensons cela dans un contexte réfléchi : mais qu'en serait-il dans
l'instant de "sexe animal", vouloir l'autre dans tout ce qu'il est, le recevoir en entier ? Il me faut une douche pour le vérifier :) mais je suis sûre de le préférer dans moi. Dans le sexe, il y
a de la violence, il faut savoir apprécier ce retour aux instincts et je remercie Marc d'avoir proposé ce texte.



un épicurien 20/05/2011 18:03



Au masculin, c'est encore mieux très cher(e).


 



Ewa 20/05/2011 17:46



Mes amitiés aussi, chère épicurienne!


http://banquetonfray.over-blog.com/article-uche-72890972-comments.html#anchorComment



un épicurien 20/05/2011 17:29



"Remarques toutes noires" ?"Critiques stériles, désagréables, sans fondements émanant de gens qui font la morale à des personnes qu'ils ne connaissent pas" ?


Y aurait-il eu froissement quelque part ? Hé bien, m'en voilà désolé.


Ma remarque n'est pourtant que le fruit de ma perspective, rien d'autre.


 


Mes amitiés amis sadiens !



monica 20/05/2011 17:11



Je n'ai jamais lu de romans de gare, ni Musso (je ne sais même pas qui c'est), ni lévy.


Je n'ai lu que Balzac, Stendhal, Dostoëvsky, Dumas, Zola, Mauriac, Bernanos, Bazin, Victor Hugo, les soeurs Brontë que j'adore, etc., etc.


Or, malgré cette culture-là, je trouve ce texte très beau. J'aurais aimé écrire ainsi.


J'en ai assez des critiques de certains sur ce blog, vraiment assez, des critiques stériles, désagréables, sans fondements émanant de gens qui font la morale à des personnes qu'ils ne connaissent
pas ; j'imagine le pire avec les gens qu'ils connaissent...


Finalement, Marc, tout comme toi, je pense qu'ils sont à plaindre.



Ewa 20/05/2011 16:51



Je ne connais rien à la littérature - je n’ai jamais lu les romans de gare, ni Musso, un Levy uniquement ("Où es-tu?") - alors je ne dispose pas des points de comparaison nécessaires.
Mais pour moi, les qualités littéraires de ce texte sont indéniables.  


Rien que cette ambiance onirique créé avec quelques mots si simples : "L’eau chaude coulait sur mes cheveux, sous ma robe ; chargé de buée, l’air moussait autour de nous, amortissait les
formes et les bruits". Le temps en suspension dans l’espace clos mais aux contours non définis, le calme sous tension. On y est, nous - les voyeurs…


Je ne bave pas pourtant comme Un Epicurien. D’ailleurs, ce texte doit toucher plus les hommes que les femmes, il me semble. Et comme l’érotisme c’est la question du goût et de la sensibilité - on
en trouve toujours "mieux et plus fort". Mais avec les remarques "toutes noires" d’Un Epicurien , avec cette photo en noir et blanc et la voix noire de Barry White, même moi, réticente au début,
je me laisse séduire.. :~)



Ewa 20/05/2011 16:42



C’est sidérant parfois, ce manque de discernement des certaines épicuriennes qui cherchent le machisme et la vulgarité là où il n’y en a pas; et aveuglées, ne les voient pas là, où ils se
trouvent réellement, cachés par une fausse élégance.


D’abord… "Le dégoût est une chose curieuse. Il fait prendre en grippe jusqu’à la raison et au bon sens, par antipathie pour la vulgarité."


Mais… "Comme il existe une fausse délicatesse, il existe une fausse vulgarité."


Les "d’abord et mais" - trouvés dans les journaux intimes de  H-F Amiel et F. Mauriac.



marc 20/05/2011 13:20



cette scene decrit par un epicurien ressemble aux schemas de porno macho 


alors je vous rappelle que c’est ecrit par une femme 


que c’est elle qui s’invite dans la douche et se glisse habillee sous l’eau


et c’est elle qui decide de tout quand et comment


Il avait été au plus fort de l’excitation, et pourtant n’avait pas fait un geste pour hâter le dénouement. Il
m’attendait, il m’attendrait aussi longtemps que je voudrais faire durer le plaisir, la douleur.


en plus ça parait evident que les roles seront renverses c’est elle qui a besoin d’etre lavé par lui maintenant



monica 20/05/2011 12:26



Penseriez-vous que nous avons tous la même façon de jouir ?


Jouissez-vous de la même façon que moi lorsque vous écoutez un musique, lorsque vous regarder un ciel pur comme une perle encombré de nuages lumineux, un orage qui éclate, un film, une pièce de
théâtre ? non, je ne le pense pas.


Dans l'amour également, nous sommes si différents les uns les autres. Tenir un sexe d'homme dans la main, pour certaines femmes, c'est un plaisir, comme pour un homme se délectant du sexe de son
amante, je pense. recevoir le jet de l'homme qu'on aime est délectable, ressentir son orgasme aussi, même s'il n'est pas partagé dans le même instant. Sentir le plaisir dans les soupirs, les cris
de son amant est un moment merveilleux


La différence dans la façon de ressentir la vie, Epicurien, la différence, c'est essentiel.


Bien à vous



un épicurien 20/05/2011 09:52



Merci Monica, pour votre conseil de lecture.


J'avoue ne pas avoir vu la même chose que vous dans "le souci des plaisirs" mais je comprends que selon nos experiences, la lecture puisse être différente.


En revanche, ce que vous dites à propos des experiences vécu par moult femmes m'inquiète légèrement. En effet, penser qu'une femme puisse prendre plaisir à recevoir la semence de son partenaire
en plein visage éveil chez moi plus d'inquiétude que de joie. Où est le plaisir partagé dans cette aventure ? A quel moment les amants se sont attendu pour franchir la ligne d'arrivée de
l'orgasme ensemble ? Quelle suplément d'âme à l'animalité de la sexualité peut on trouver dans le fait de tenir le pénis de son partenair et comment peut on se réjouir de recevoir les jets
successif de sa semence sur le corps ?



monica 19/05/2011 18:44



Quant à notre animalité !


Le plaisir de se sentir mâle et femelle dans le rapport sexuel est presque divin...Je veux dire qu'il transporte l'homme et la femme dans un univers perdu peut-être à jamais...


L'instinct sexuel de l'homme est par ailleurs sublimé grâce à son génial cerveau. Un éléphant ne peut porter des bas résille, une femme, si. C'est là aussi la différence entre l'humain et
l'animal.



monica 19/05/2011 18:36



Peut-être pourriez-vous lire "le Souci des Plaisirs" de Michel Onfray, Un épicurien.


Michel Onfray parle d'érotisme et de pornographie avec brillo, vraiment. Je ne peux pas faire la synthèse de ce livre. Il est trop dense comme la plupart des livres de MO.


Vraiment, lisez-le...


Je n'ai pas l'impression d'être une voyeuse en lisant le texte que nous a proposé le quatuor. Cette scène à été vécue par moulte gentes dames... enfin je l'espère pour elles.


Quant à la photographie, sans visage, je la trouve d'un érotisme brûlant. La femme tient le pénis de l'homme tout près de son sexe à elle, et l'on peut tout supposer...


Cordialement



marc 19/05/2011 13:46



si vous voyez le voyeurisme comme ça alors chaque lecteur devient voyeur devant chaque texte erotique defendu par onfray ou pas  :)


l’animalite oui il y a un peu dans la sexualite quand meme heureusement , selon vous non ?


mais malheureusement l’auteur de ce texte a fini fervente catholique mystique 


http://fr.wikipedia.org/wiki/Alina_Reyes



un épicurien 19/05/2011 13:07



Mes excuses pour mes fautes d'orthographe... je suis honteux...



un épicurien 19/05/2011 13:06



Cher Marc


Marc Lévy, Guillaume Musso, et d'autres du même calibre sont aussi traduit et recoive moults honneurs, cela ne fait pourtant pas d'eux des génis littéraires, loin, très loin de là.


Et lorsque je parle de voyeurisme, je parle du lecteur qui, bave à la commisure des lèvres, se délécterait dans la contemplation de l'accouplement manuel de ces deux morceaux de chaire mouillée.
Il me semble qu'il y a bien plus érotique qu'une scène détaillée de masturbation sous la douche. Et puis, je ne suis pas convaincu que ce soit le genre d'érotisme que défend Michel Onfray, mais
peut-être suis-je dans l'erreure.



marc 19/05/2011 12:45



@un epicurien 


un vulgaire roman de gare peut-etre mais qui a reçu le prix litteraire pierre louys et etait traduit en plus de 25 langues


il est ou le voyeurisme ? ils sont que deux


 


@un ange trepasse


pourquoi elle porte une robe ?


ça doit etre pour les raisons evoquees par monica


mais aussi peut-etre parce qu’elle a l’habitude de faire ce qu’elle veut , ainsi que  tout et son contraire


et parce qu’elle n’avait pas vraiment besoin de prendre la douche contrairement a lui :)



un épicurien 19/05/2011 11:54



Que dire... "je ne sais"...


Plutôt que de l'érotisme, je vois dans cette scène de l'animalité et une sorte de voyeurisme plutôt malsain... Loin de moi, pourtant, l'idée de jouer les Vénus éffarouchées, mais je ne trouve pas
dans ce texte plus de qualité que dans le plus vulgaire des roman de gare...



monica 19/05/2011 07:48



Mais, enfin, Un Ange Trépasse, une robe sur un corps nu et mouillé de la femme, c'est tellement érotique ! Les formes sont soulignées alors avec délicatesse et le désir de l'amant d'arracher le
tissu (de la soie de préférence) est intense !


D'après ma propre expérience, cela va de soi...



un ange trépasse 19/05/2011 05:00



Précision : je n'ai pas dit que les articles devaient être peaufinés mais que certainement qu'avec plus d'energie, leurs auteurs pourraient encore plus les peaufiner.


Sinon, pour celui-ci : j'aime bien la photo et le texte, mais pourquoi porte-t-elle donc une robe? Je la préfèrerais nue...



Ewa 19/05/2011 00:28



Je tiens à préciser que je n’ai pas pu empêcher la publication de cet article, j’étais en minorité (je déteste la démocratie!). Je me désolidarise formellement des auteurs de ce blog qui se sont
ligués contre moi ;~). Il faut être fou et inconscient pour publier ça! Comme si il n’y avait pas assez de personnes charmantes et élégantes pour nous insulter…


Sinon, c’est bien écrit. Mais je pense, comme Ange qui trépasse, que Marc aurait pu peaufiner un peu plus son article, quand même  :~).



Profil

  • quatuor
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc

La publicité, peut-on y échapper ?

 

Je lave mon cerveau avec la pub  

 pub-2

La pub nous a été imposée par OverBlog. Pour désactiver les messages publicitaires ici et partout sur le Net, installez gratuitement en un seul clic Adblock Plus.


Recherche

Archives

Nos vidéos