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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 11:00

 

Avant de connaître notre nouveau président (Sarkozy, Marine le Pen, Montebourg ?), avant la parution du tant attendu livre de Michel Onfray sur Albert Camus - rappelons-nous cette excellente lettre ouverte que Michel Onfray avait adressée à Nicolas Sarkozy et qui a été publiée dans Le Monde le 25.11.2009 .


Monsieur le Président , devenez camusien !




Monsieur le Président, je vous fais une lettre, que vous lirez peut-être, si vous avez le temps. Vous lettre-ouverte.jpgvenez de manifester votre désir d'accueillir les cendres d'Albert Camus au Panthéon, ce temple de la République au fronton duquel, chacun le sait, se trouvent inscrites ces paroles : “Aux grands hommes, la patrie reconnaissante”.

Comment vous donner tort puisque, de fait, Camus fut un grand homme dans sa vie et dans son oeuvre et qu'une reconnaissance venue de la patrie honorerait la mémoire de ce boursier de l'éducation nationale susceptible de devenir modèle dans un monde désormais sans modèles.

De fait, pendant sa trop courte vie, il a traversé l'histoire sans jamais commettre d'erreurs : il n'a jamais, bien sûr, commis celle d'une proximité intellectuelle avec Vichy. Mieux : désireux de s'engager pour combattre l'occupant, mais refusé deux fois pour raisons de santé, il s'est tout de même illustré dans la Résistance, ce qui ne fut pas le cas de tous ses compagnons philosophes. De même, il ne fut pas non plus de ceux qui critiquaient la liberté à l'Ouest pour l'estimer totale à l'Est : il ne se commit jamais avec les  régimes soviétiques ou avec le maoïsme.

Camus fut l'opposant de toutes les terreurs, de toutes les peines de  mort, de tous les assassinats politiques, de tous les totalitarismes, et ne fit pas exception pour justifier les guillotines, les meurtres, ou les camps qui auraient servi ses idées. Pour cela, il fut bien un grand homme quand tant d'autres se  révélèrent si petits.

Mais, Monsieur le Président, comment justifierez-vous alors votre passion pour cet homme qui, le jour du discours de Suède, a tenu à le dédier à Louis Germain, l'instituteur qui lui permit de sortir de la pauvreté et de la misère de son milieu d'origine en devenant, par la culture, les livres, l'école, le savoir, celui que l'Académie  suédoise honorait ce jour du prix Nobel ? Car, je vous le rappelle,  vous avez dit le 20 décembre 2007, au palais du Latran : “Dans la  transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé.” Dès lors, c'est à La Princesse de Clèves que Camus doit d'être devenu Camus, et non à la Bible.

De même, comment justifierez-vous, Monsieur le Président, vous qui incarnez la nation, que vous puissiez ostensiblement afficher tous  les signes de l'américanophilie la plus ostensible ? Une fois votre  tee- shirt de jogger affirmait que vous aimiez la police de New York, une autre fois, torse nu dans la baie d'une station balnéaire  présentée comme très prisée par les milliardaires américains, vous  preniez vos premières vacances de président aux Etats-Unis sous les objectifs des journalistes, ou d'autres fois encore, notamment celles au cours desquelles vous avez fait savoir à George Bush combien vous aimiez son Amérique.

Savez-vous qu'Albert Camus, souvent présenté par des hémiplégiques seulement comme un antimarxiste, était aussi, et c'est ce qui  donnait son sens à tout son engagement, un antiaméricain forcené, non pas qu'il n'ait pas aimé le peuple américain, mais il a souvent dit sa détestation du capitalisme dans sa forme libérale, du triomphe de l'argent roi, de la religion consumériste, du marché  faisant la loi partout, de l'impérialisme libéral imposé à la planète qui caractérise presque toujours les gouvernements américains.
Est-ce le Camus que vous aimez ? Ou celui qui, dans Actuelles, demande “une vraie démocratie populaire et ouvrière”, la “destruction impitoyable des trusts”, le “bonheur des plus humbles d'entre nous” (Œuvres complètes d'Albert Camus, Gallimard, “La Pléiade”, tome II, p. 517) ?

Et puis, Monsieur le Président, comment expliquerez-vous que vous  puissiez déclarer souriant devant les caméras de télévision en juillet 2008 que, “désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit”, et, en même temps, vouloir honorer un  penseur qui n'a cessé de célébrer le pouvoir syndical, la force du génie colérique ouvrier, la puissance de la revendication populaire ? Car, dans L'Homme révolté, dans lequel on a privilégié la critique du totalitarisme et du marxisme-léninisme en oubliant la partie positive - une perversion sartrienne bien ancrée dans l'inconscient collectif français… -, il y avait aussi un éloge des pensées anarchistes françaises, italiennes, espagnoles, une célébration de la Commune, et, surtout, un vibrant plaidoyer pour le “syndicalisme  révolutionnaire” présenté comme une “pensée solaire” (t. III, p. 317). Est-ce cet Albert Camus qui appelle à “une nouvelle révolte” libertaire (t. III, p. 322) que vous souhaitez faire entrer  au Panthéon ? Celui qui souhaite remettre en cause la “forme de la  propriété” dans Actuelles II (t. III, p. 393) ? Car ce Camus libertaire de 1952 n'est pas une exception, c'est le même Camus qui, en 1959, huit mois avant sa mort, répondant à une revue anarchiste brésilienne, Reconstruir, affirmait : “Le pouvoir rend fou celui qui le détient” (t. IV, p. 660). Voulez-vous donc honorer l'anarchiste, le libertaire, l'ami des syndicalistes révolutionnaires, le penseur politique affirmant que le pouvoir transforme en Caligula quiconque le détient ?

De même, Monsieur le Président, vous qui, depuis deux ans, avez  reçu, parfois en grande pompe, des chefs d'Etat qui s'illustrent dans le meurtre, la dictature de masse, l'emprisonnement des  opposants, le soutien au terrorisme international, la destruction physique de peuples minoritaires, vous qui aviez, lors de vos discours de candidat, annoncé la fin de la politique sans foi ni loi, en citant Camus d'ailleurs, comment pourrez-vous concilier votre pragmatisme insoucieux de morale avec le souci camusien de ne jamais séparer politique et morale ? En l'occurrence une morale soucieuse de principes, de vertus, de grandeur, de générosité, de fraternité, de solidarité.

Camus parlait en effet dans L'Homme révolté de la nécessité de promouvoir un “individualisme altruiste” soucieux de liberté autant que de justice. J'écris bien : “autant que”. Car, pour Camus, la liberté sans la justice, c'est la sauvagerie du plus fort, le triomphe du libéralisme, la loi des bandes, des tribus et des mafias ; la justice sans la liberté, c'est le règne des camps, des barbelés et des miradors. Disons-le autrement : la liberté sans la justice, c'est l'Amérique imposant à toute la planète le capitalisme libéral sans états d'âme ; la justice sans la liberté, c'était l'URSS faisant du camp la vérité du socialisme. Camus voulait une économie libre dans une société juste.

Notre société, Monsieur le Président, celle dont vous êtes l'incarnation souveraine, n'est libre que pour les forts, elle est injuste pour les plus faibles qui incarnent aussi les plus dépourvus de liberté.

Les plus humbles, pour lesquels Camus voulait que la politique fût faite, ont nom aujourd'hui ouvriers et chômeurs, sans-papiers et précaires, immigrés et réfugiés, sans-logis et stagiaires sans contrats, femmes dominées et minorités invisibles. Pour eux, il n'est guère question de liberté ou de justice… Ces filles et fils,  frères et soeurs, descendants aujourd'hui des syndicalistes  espagnols, des ouvriers venus d'Afrique du Nord, des miséreux de Kabylie, des travailleurs émigrés maghrébins jadis honorés, défendus et soutenus par Camus, ne sont guère à la fête sous votre règne. Vous êtes-vous demandé ce qu'aurait pensé Albert Camus de cette politique si peu altruiste et tellement individualiste ?

Comment allez-vous faire, Monsieur le Président, pour ne pas dire dans votre discours de réception au Panthéon, vous qui êtes allé à Gandrange dire aux ouvriers que leur usine serait sauvée, avant qu'elle ne ferme, que Camus écrivait le 13 décembre 1955 dans un article intitulé “La condition ouvrière” qu'il fallait faire “participer directement le travailleur à la gestion et à la réparation du revenu national” (t. III, p. 1059) ? Il faut la paresse des journalistes reprenant les deux plus célèbres biographes de Camus  pour faire du philosophe un social-démocrate…

Car, si Camus a pu participer au jeu démocratique parlementaire de façon ponctuelle (Mendès France en 1955 pour donner en Algérie sa chance à l'intelligence contre les partisans du sang de l'armée continentale ou du sang du terrorisme nationaliste), c'était par défaut : Albert Camus n'a jamais joué la réforme contre la révolution, mais la réforme en attendant la révolution à laquelle, ces choses sont rarement dites, évidemment, il a toujours cru - pourvu qu'elle soit morale.

Comment comprendre, sinon, qu'il écrive dans L'Express, le 4 juin 1955, que l'idée de révolution, à laquelle il ne renonce pas en soi, retrouvera son sens quand elle aura cessé de soutenir le cynisme et l'opportunisme des totalitarismes du moment et qu'elle “réformera son matériel idéologique et abâtardi par un demi-siècle de  compromissions et (que), pour finir, elle mettra au centre de son  élan la passion irréductible de la liberté” (t. III, p. 1020) - ce qui dans L'Homme révolté prend la forme d'une opposition entre socialisme césarien, celui de Sartre, et socialisme libertaire, le sien… Or, doit-on le souligner, la critique camusienne du socialisme césarien, Monsieur le Président, n'est pas la critique de tout le socialisme, loin s'en  faut ! Ce socialisme libertaire a été passé sous silence par la droite, on la comprend, mais aussi par la gauche, déjà à cette époque toute à son aspiration à l'hégémonie d'un seul.

Dès lors, Monsieur le Président de la République, vous avez raison, Albert Camus mérite le Panthéon, même si le Panthéon est loin, très loin de Tipaza - la seule tombe qu'il aurait probablement échangée contre celle de Lourmarin… Mais si vous voulez que nous puissions croire à la sincérité de votre conversion à la grandeur de Camus, à l'efficacité de son exemplarité (n'est-ce pas la fonction républicaine du Panthéon ?), il vous faudra commencer par vous.

Donnez-nous en effet l'exemple en nous montrant que, comme le Camus qui mérite le Panthéon, vous préférez les instituteurs aux prêtres pour enseigner les valeurs ; que, comme Camus, vous ne croyez pas aux valeurs du marché faisant la loi ; que, comme Camus, vous ne méprisez ni les syndicalistes, ni le syndicalisme, ni les grèves, mais qu'au contraire vous comptez sur le syndicalisme pour incarner la vérité du politique ; que, comme Camus, vous n'entendez pas mener  une politique d'ordre insoucieuse de justice et de liberté ; que, comme Camus, vous destinez l'action politique à l'amélioration des conditions de vie des plus petits, des humbles, des pauvres, des démunis, des oubliés, des sans-grade, des sans-voix ; que, comme Camus, vous inscrivez votre combat dans la logique du socialisme libertaire…

A défaut, excusez-moi, Monsieur le Président de la République, mais je ne croirai, avec cette annonce d'un Camus au Panthéon, qu'à un nouveau plan de communication de vos conseillers en image. Camus ne mérite pas ça. Montrez-nous donc que votre lecture du philosophe n'aura pas été opportuniste, autrement dit, qu'elle aura produit des effets dans votre vie, donc dans la nôtre. Si vous aimez autant Camus que ça, devenez camusien. Je vous certifie, Monsieur le Président, qu'en agissant de la sorte vous vous trouveriez à l'origine d'une authentique révolution qui nous dispenserait d'en souhaiter une autre.

 

Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, à mes sentiments respectueux et néanmoins libertaires.

Michel Onfray, philosophe.

Marc  

avec la participation d'Ewa en guest star   

4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 08:07

   

Le 23.08.2011, Michel Onfray a donné un entretien au journal Libération où il explique pourquoi il votera Arnaud Montebourg aux primaires du Parti Socialiste.


 «Montebourg est le seul à se soucier du peuple»


montebourg 2onfray plan micro
                   


"Dans son périple en monospace qui l’emmènera jusqu’à l’université d’été du PS à La Rochelle, Arnaud Montebourg, candidat à la primaire socialiste, fait escale aujourd’hui à Argentan (Orne), où il participe à l’Université populaire du goût de Michel Onfray. Explications du philosophe.

Montebourg chez vous à Argentan, c’est une façon d’afficher votre soutien au candidat de la «démondialisation» ?

J’ai rencontré Roland Castro à Paris pour le projet que j’ai de construire un restaurant de réinsertion sociale à l’Université populaire du goût d’Argentan. Je souhaitais lui proposer de dessiner le bâtiment. Nous avons parlé psychanalyse et politique… Au cours de la conversation, j’ai fait savoir que, bien que non socialiste, mais toujours d’une gauche que je souhaiterais unitaire, le candidat le plus à gauche au PS serait celui qui aurait ma préférence. Pour l’heure, il s’agit d’Arnaud Montebourg. Roland Castro m’a dit qu’il s’occupait de sa tournée en France pour la primaire et a pensé qu’une visite à Argentan, à l’Université populaire du goût et à Jardins dans la ville, l’association de réinsertion sociale, serait une bonne idée. J’y ai en effet consenti. Parce que je crois que l’abstention est un piège à cons, je voterai pour lui à la primaire. Mais au premier tour de 2012, je voterai pour le Front de gauche - pas pour Jean-Luc Mélenchon, ni pour le PCF, mais pour leur union.

Montebourg représente-t-il à vos yeux un PS décomplexé, l’occasion de secouer le ronron social démocrate de ses rivaux à la primaire ?

Je ne commenterai pas son passé politique, mais son présent, et peut-être son avenir : le PS a tort d’imaginer qu’il pourrait renoncer aux classes populaires et, dans une logique purement clientéliste, viser l’électorat bobo. La récente note de Terra Nova, qui invitait à se détourner de ce qu’on appelait jadis la classe ouvrière, sous prétexte qu’elle n’existerait plus, alors qu’elle a juste changé de forme, fut pour les gens réellement de gauche une invitation à déserter le PS… Négliger le peuple qui fait les frais de la crise, c’est l’envoyer dans les bras protestataires d’une certaine extrême gauche et de Marine Le Pen. Je crois qu’au PS, Arnaud Montebourg est le seul à se soucier de ce peuple oublié.

François Hollande, actuel favori des sondages, a-t-il toujours selon vous «le verbe de gauche et la geste libérale» ? Voyez-vous, à l’instar de Benoît Hamon, Martine Aubry comme plus à gauche ?

Je ne vois pas de changements notables dans ce personnel politique qui a fait du PS ce qu’il est, tout à sa religion de l’Europe libérale qui fut celle de François Hollande, tout autant que de Martine Aubry. Je n’oublie pas que Benoît Hamon, qui fut longtemps rocardien, puis cofondateur, avec Montebourg et Vincent Peillon, de l’intéressant Nouveau Parti socialiste, se trouve aujourd’hui dans l’ombre de Martine Aubry, très peu audible comme défenseur de l’aile gauche du PS. Cette gauche-là reste très libérale, trop à mon goût…

Il y a cinq ans vous aviez soutenu le NPA et la gauche a perdu. Au deuxième tour de la présidentielle, soutiendriez-vous le candidat socialiste face à Nicolas Sarkozy ?

Vous partez du principe que le second tour opposera Sarkozy et le candidat du PS… C’est faire peu de cas de Marine Le Pen qui peut faire échouer l’un ou l’autre de ces deux candidats, si la gauche pour l’heure susceptible d’être gouvernementale renonce au peuple. Je n’ai jamais voté à droite de ma vie, je ne commencerai pas en votant pour une gauche qui s’allierait avec une droite pour gouverner."
Propos recueillis par Matthieu ECOIFFIER    

 

        _______________                                              _



Nous vous proposons de découvrir également l'interview d'Arnaud Montebourg à cette occasion, réalisée par Ouest France.

"À l'invitation du philosophe Michel Onfray, le député de Saône-et-Loire vient parler de démondialisation. Coup de fil à... Arnaud Montebourg, député PS, candidat à la primaire socialiste pour l'élection présidentielle.

Comment un homme politique et un philosophe peuvent-ils se retrouver sur l'économie ?

En parlant de liberté : l'économie est aujourd'hui un oppresseur, elle n'est pas libératrice. La puissance des marchés financiers dépasse celle des bulletins de vote. Je m'inscris dans le chemin nécessaire de reconquête de la République sur l'économie, en n'admettant pas la cruauté des lois économiques.

Ce thème est dominant dans votre campagne ?

La Révolution française est née des dettes excessives de l'Ancien régime : c'est la situation que les marchés nous imposent actuellement. Or, dans les grandes secousses de l'économie comme par exemple la crise de 1929, seules les démocraties qui ont pris des mesures fortes ont survécu. Les autres ont péri dans les extrémismes.

Michel Onfray défend le « capitalisme libertaire », êtes-vous d'accord avec lui ?

Je crois, moi, au capitalisme coopératif dont on connaît de nombreux exemples, dans l'agriculture, chez les commerçants, les artisans et même dans les banques. Il permet un juste partage entre le travail et le capital.

Qu'attendez-vous de cette visite à Argentan ?

Le débat est en train de s'installer. Je veux donner la parole à cette majorité oubliée qui n'a que son travail pour vivre et qui a le droit de défendre son point de vue."        

Propos recueillis par Béatrice LIMON.

Sur le même sujet :
Visite de Montebourg à Argentan - vidéos, photos, presse. (23.08.11)
L’article de Michel Onfray dans Le Monde - Arnaud Montebourg, le seul antilibéral (22.09.11)

Constance   
 (avec l'aide de Marc)  
2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 11:00

 

Le mardi 23 août 2011, Arnaud Montebourg , député PS, candidat à la primaire socialiste pour l’élection présidentielle, a fait étape - avec sa caravane politique - à Argentan, à l’invitation de Michel Onfray pour qui « cela paraît intéressant de voir des gens qui parlent à gauche, dire les souffrances du peuple, la misère des gens, la pauvreté, la précarité. Cela fait longtemps qu’au Parti socialiste, on n’entendait plus parler du peuple et qu’on laissait le peuple à l’extrême droite ». 


Visite des jardins ouvriers de réinsertion

onfray-montebourg-1.jpg

Cliquez sur la photo pour accéder au site de l’Up du goût d’Argentan 

 (la description de la visite d’Arnaud Montebourg)

 

 

montebourg-onfrayTable ronde à la Maison des associations. Une rencontre avec des ouvriers sur le thème de l’amiante, des suppressions d’usines, des difficultés de reclassement,  et avec les médecins africains des hôpitaux locaux qui, diplômés dans leurs pays, sont sous-payés par rapport aux médecins français alors qu’ils font exactement le même travail. Tous exposent l’injustice et alertent sur les difficultés de plus en plus profondes de notre système de santé.

 Cliquez sur la photo pour voir un petit reportage de France 3  

 

onfray montebourg débatDébat public sous le chapiteau des « Jardins dans la ville » animé par Michel Onfray, autour du livre d’Arnaud Montebourg Votez pour la démondialisation.

 "Le député de Saône-et-Loire a expliqué pourquoi il souhaitait un retour sans borne au protectionnisme européen, en prenant soin de répondre avec discernement aux questions du public. Le candidat aux primaires socialistes a également répété

Cliquez sur la photo pour accéder au site de la campagne d’Arnaud Montebourg

qu'il ne se fiait pas aux sondages. « Les instituts de sondages ne se trompent pas, sauf à hauteur de 20 % », a ironisé Arnaud Montebourg se permettant de rappeler, en raison du caractère nouveau des primaires socialistes, qu'il est impossible de connaître l'électorat à l'avance. Et de citer au passage l'exemple chez les Verts où Nicolas Hulot était donné gagnant dans les sondages face à Eva Joly."

 


 


  
Nous vous conseillons un court reportage avec la participation de Michel Onfray, sur France 3 Basse Normandie (le 06.09.11) :


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Voir sur le même sujet :
L’article de Michel Onfray dans Libération - Montebourg est le seul à s soucier du peuple (23.08.11)
L’article de Michel Onfray dans Le Monde - Arnaud Montebourg, le seul antilibéral (22.09.11)
Ewa - Marc  

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  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc
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