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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 07:26

   

 

 albert camus1Le 4 janvier 2012 paraît , attendue depuis des années, la biographie d’Albert Camus par Michel Onfray,

« L’Ordre libertaire, la vie philosophique d’Albert Camus »

(Éditions Flammarion)

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onfray l'ordre libert couve 2
Description  d’éditeur

Albert Camus écrivait en 1953 dans ses Carnets : « Je demande une seule chose, et je la demande humblement, bien que je sache qu’elle est exorbitante : être lu avec attention. » Pour lui rendre justice, croiser sa pensée et son existence, saluer une vie philosophique exemplaire, j’ai souhaité écrire ce livre après l’avoir lu avec attention. » (M. Onfray) Pour mettre fin à une légende fabriquée de toutes pièces par Sartre et les siens, celle d’un Camus « philosophe pour classes terminales », d’un homme de gauche tiède, d’un penseur des petits Blancs pendant la guerre d’Algérie, Michel Onfray nous invite à la rencontre d’une œuvre et d’un destin exceptionnels. Né à Alger, Albert Camus a appris la philosophie en même temps qu’il découvrait un monde auquel il est resté fidèle toute sa vie, celui des pauvres, des humiliés, des victimes. Celui de son père, ouvrier agricole mort à la guerre, celui de sa mère, femme de ménage morte aux mots mais modèle de vertu méditerranéenne : droiture, courage, sens de l’honneur, modestie, dignité. La vie philosophique d’Albert Camus, qui fut hédoniste, libertaire, anarchiste, anticolonialiste et viscéralement hostile à tous les totalitarismes, illustre de bout en bout cette morale solaire. 

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« Tout artiste aujourd’hui est embarqué dans la galère de son temps. Il doit s’y résigner, même s’il juge que cette galère sent le hareng, que les gardes-chiourme y sont vraiment trop nombreux et que, de surcroît, le cap est mal pris. Nous sommes en pleine mer. L’artiste, comme les autres, doit ramer à son tour, sans mourir, s’il le peut, c’est-à-dire en continuant de vivre et de créer. »

Albert CamusDiscours de Suède, 1957, Gallimard

Constance - Ewa  
1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 14:51

  
      camus-marianne

Cette semaine, l'hebdomadaire Marianne N°767  titre sur le nouveau livre de Michel Onfray à paraître le 04.01.2012 et consacré à Camus, par Le vrai Camus : le livre événement de Michel Onfray, d'Aude Lancelin.

"Michel Onfray sort la légende Albert Camus de la naphtaline. Il redonne à l'écrivain préféré des français toute sa force : anarchiste, anticolonialiste de la première heure et penseur subversif."



 

Onfray liège têteMichel Onfray  donne également une interview à  Aude Lancelin , où il évoque "ce qui le touche chez Albert Camus et les raisons de l‘exceptionnelle lucidité de ce dernier." 

 « La qualité du personnage m'a ébloui...»


Marianne : La popularité de Camus est immense aujourd'hui. Comment l'expliquez-vous ?
Michel Onfray : Je veux croire que toute une génération nouvelle, qui n'a pas été formatée par le logiciel de pensée des années 70, peut enfin se mettre à voir Camus comme il était et non comme Sartre le montrait. Moi-même, je dois dire qu'en commençant à travailler sur lui j'ai été ébloui par la qualité du personnage.  
Dans le sillage des nouveaux philosophes, on avait pu observer un certain retour à Camus. Mais c’était un Camus social-démocrate. Au nom de l'antimarxisme, on a longtemps interdit d'existence en France toute la gauche non libérale. Nous en payons d'ailleurs les conséquences aujourd'hui, avec le phénomène Le Pen notamment. Camus apporte au contraire la démonstration qu'il y avait une chose libertaire, autogestionnaire, conseilliste, et qu'on l'a bâillonnée.


Marianne : Une gauche qui n'est toujours pas représentée politiquement aujourd'hui...
M.O. : Absolument. Et des raisons historiques, Camus en donne d'autres encore. Toute la gauche communarde a été décapitée. Le proudhonisme a été calomnié par Marx, et la révolution russe est venue terminer le travail, barrant définitivement l'accès à la tradition anarchiste. 
De même qu’on a longtemps pensé Camus au filtre de Sartre, on continue aujourd’hui à penser Proudhon au filtre de Marx.

 

Marianne : Sur l’Algérie aussi, la calomnie d’un Camus redevenu pied-noir réactionnaire au contact de la guerre a longtemps vécu. Comment envisagerait-il aujourd’hui la percée politique de l’islam dans toute l’Afrique du Nord?

M.O. : Il ne serait pas surpris une seconde. Il faut vraiment être BHL pour croire que la fin d’une dictature signe de facto l’avènement de la démocratie. Quand on abat un tyran, on crée une anarchie au sens sauvage du terme. L’islam est en pleine forme civilisationnelle, tandis que l’Occident montre tant de signes de décadence, d’épuisement. Leur religion est vivante. Les nôtres sont mortes. Même nos catholiques ne croient plus à l’enfer ou à l’immortalité de l’âme. Les musulmans ont donc une supériorité ontologique totale. Et quand on a ça, on obtient tôt ou tard la supériorité politique. Camus, lui, considérait que la colonisation n’aurait jamais dû avoir lieu, mais il savait tout autant qu’avec le FLN on allait quitter un impérialisme pour un autre. Il savait très bien aussi qu’il faudrait compter avec le panarabisme. D’ailleurs Simone de Beauvoir lui a donné rétrospectivement raison sur l’Algérie dans Tout compte fait (1972).


Marianne : Pendant ses trente années de vie publique, il aura été d'une rare clairvoyance... Aucun faux pas. Philosophiquement, qu'est-ce qui lui donne à vos yeux cette sûreté ?
M.O. : Sa fidélité à ce que Sartre aurait appelé un "projet originaire". Sa fidélité à ses parents, à son milieu, aux gens dont il vient. Le projet originaire de Sartre, lui, c’était d’être célèbre, il ne s’en est jamais  caché. « Spinoza ou Stendhal », écrit-il dans les Mots, où on le voit naître avec une cuillère conceptuelle dans la bouche. Camus, lui, est dans une viscéralité. Il ne supporte pas l'injustice. Il ne supporte pas la domination, l'exploitation, le pouvoir. 
Quand on est viscéral comme ça, on n’a pas le choix, donc le cap est toujours bon. Quand on est dans la construction d’une carrière, en revanche, quand on raisonne en se disant « ça, je le ferais bien, mais faut pas le faire, ça, en revanche, ça peut m’être utile », etc., eh bien on a forcément un jour ou l’autre à répondre de choses pas terribles. Sartre n’a cessé d’écrire sa biographie de son vivant. Pas Camus.


Marianne : Comme vous le montrez très bien dans le livre, pour Camus, il n'y a pas de "héros" ou de "salauds" en soi... Il ne faudrait donc pas non plus en faire une espèce de saint. Y-a-t-il des points sur lesquels vous vous distanciez de lui ?
M.O. : Je n'ai rien trouvé qui me déplaise chez lui. En revanche, j'ai pu ne pas me sentir en phase parfois. Avec sa fragilité psychique notamment. Il n'avait pas le cuir assez dur, je pense. Il a passé trop de temps à répondre aux attaques, à s'expliquer, à justifier. Chez lui, il y a réellemnt un fonds très sombre, une culpabilité, un pessimisme radical qui ne sont pas les miens. Mais son sentiment d'illégitimité constant, en revanche, je le comprends. C'est un tel cadeau, une telle grâce d'avoir des lecteurs. En ce moment, à Caen, il y a à peu près 1 000 personnes qui suivent mon cours sur Politzer. Eh bien, chaque fois que j'entre dans l'amphi, je vérifie encore qu'il y a du monde.

 

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A lire également, Camus ne m'a jamais vraiment bouleversé par Alain Badiou, Le sartrien que je suis souffre d'admettre qu'en politique Camus a toujours raison par Bernard-Henri Lévy, ainsi qu'un papier de Laurent Binet intitulé Camus : le malentendu, très intéressant parallèle avec Cioran.

 

Constance - Ewa       


Vous pouvez consulter nos articles sur le même sujet :

30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 00:05

 

 

Théatre du Rond-Point à Paris, EwaAvant de partir en vacances dans les contrées les plus reculées de l’Univers sans connexion Internet, j’ai fait une tentative de détournement sur le blog d’Axel Evigiran. Entre les dernières préparations avant le départ et les derniers mails, les coms par ici et par là, j’ai cru avoir trouvé la perle rare qui était prête à partager ses «expériences », bonnes ou mauvaises, à l’Up de Caen. Dans ma folie des grandeurs, j’ai pensé à un prof qui avait enseigné à l’université populaire, comme par exemple Raphaël Enthoven, et qui, pour x raisons, y a renoncé ou a été remercié. Quelle n’a pas été ma déception de trouver un récit d’une personne qui a assisté une  L'analyse socio-psychologique des "upistes"... fois, en 2008, à la conférence de Michel Onfray et qui, à partir de cette unique expérience, a fait une analyse socio-psychologique des « upistes «, et en même temps, son coming out du genre : j’ai gobé la couleuvre éthique, on m’a botté les fesses et je ne suis plus onfraysexuel. Si je l’avais su, je n’aurais pas essayé de faire un attentat pour si peu. Je serai sans scrupules et sans lois la prochaine fois partout ailleurs, le goût pour la philosophie-voyou transmis par Constance - oblige, mais concernant les choses vraiment intéressantes ou subversives qui valent la peine.

Vous pouvez lire ce texte de Pascal K. dans les commentaires en bas de l’article; j‘espère, sans trop y croire, que ça va inciter les upistes à donner leurs avis et partager leurs vécus.  Mais ceux qui veulent vraiment « se questionner », je les invite à lire « l’expérience » d’Olivier L. Brunet, (réalisateur de deux films documentaires sur L’Up de Caen et d’Argentan) qui décrit avec sensibilité son rapport compliqué et ambigu à Michel Onfray.

 

 

Théatre du Rond-Point, Paris, photo d'EwaJ’ai assisté à plusieurs conférences de Michel Onfray au Théâtre du Rond-Point à Paris : celle avec Bruno dal Bon, chef d’orchestre milanais, avec Guy Bedos et tous les professeurs de l’Up de Caen, celles sur Sade, sur l’anarchisme … J’ai pris un peu de notes, j’ai fait quelques photos dans le noir, parfois un enregistrement de mauvaise qualité, une critique dans un mail. Je n’ai pas rédigé un compte rendu ni analysé le public de l‘université populaire car ce que j’ai vu, me paraissait insuffisant, trop insignifiant. Pas assez consistantes et intéressantes - mes impressions ; pas assez sérieuses, basées sur une expérience de quelques participations à peine - mes enquêtes sur le « tissu         J’ai fait quelques photos dans le noir... 

sociologique « . J’ai peut-être eu tort d’avoir été si exigeante. Ça doit être comme lors du premier voyage à l’étranger, il faut noter les premières impressions ; après, plus on connaît le pays, plus les clichés s’effacent et ça devient compliqué à définir, limiter, décrire…

 

 

Théatre du Rond-Point à Paris, photo d'EwaEtonnamment, mes impressions ne sont pas si éloignées de celles de Pascal K., avec des petites nuances quand même. 

 Je dirais qu’à Paris il y a un peu plus de jeunes : quelques lycéens, étudiants et trentenaires, même si majoritairement, ce sont effectivement les personnes d’un certain âge.

 Le look classique, neutre et effacé domine, mais j’ai vu aussi un groupe de gothiques, un joli couple de rastas qui s’embrassait avec passion, j’ai même cru voir ma prof d’histoire de l’art à la fac, avec son look très original, plein de fantaisie et haut                                         A Paris...                     en couleurs, mais non, ce n’était pas elle…

 Paris, l’ambiance est beaucoup moins conviviale qu‘à Caen, jamais, je n’ai vu personne apporter des chocolats. Cela m’a plutôt fait penser à l’ambiance au théâtre lorsque la bonne vieille comédie de boulevard, un vaudeville de Feydeau, sont à l’affiche. Le même public, point anarchiste au premier abord, au deuxième - j’ignore. (Une précision essentielle : je connais un peu le théâtre de boulevard, entraînée par un ami qui connaît le mari d’une copine de l’ouvreuse qui lui file des invites gratuites).

A Paris, les séances de dédicaces à la fin des cours sont interminables et insupportables, Jean-Michel Ribes est obligé d’y couper court parfois.   

A Paris, peu de synopsis, peu de notes. Mais j’ai vu une femme dessiner assez habilement le portrait d’Onfray pendant le cours. J’ai assisté plusieurs fois à des échanges de livres entre les upistes. J’ai entendu quelques conseils de lectures dépassant la bibliographie proposée par Michel Onfray. Il m’est arrivé d’entendre quelques discussions et remarques pertinentes et passionnées, malheureusement très peu dans les séances questions/réponses. Cette deuxième partie des cours est à réorganiser absolument. Nous avons déjà parlé de cela sur le banquet en émettant quelques suggestions. 

Théatre du Rond-Point à Paris, photo d'EwaYorick : « Il est tout de même étonnant qu’un monsieur qui se prétend « libertaire et qui estime le rituel analytique trop rigide et distant, fasse des séances de questions-réponses aussi formatées. Toujours 3-4 questions, jamais une de plus, auxquelles il répond longuement. Des questions très sages, déférentes, obséquieuses, allant dans le sens du poil. Jamais une question qui fait mal, une protestation véhémente ou un happening. Que tout ceci sent le ronron satisfait et la philo en charentaises ! « 

Ewa : Les réponses d’Onfray sont effectivement trop longues, il fait quasiment quatre mini-cours qui        La personne qui "distribue" le micro... 

ne sont pas suivis de discussion. J’ai vu des personnes vraiment frustrées de ne pas pouvoir poser leurs questions par manque de temps (je parle du Théâtre du Rond-Point, je ne connais pas l’Up de Caen). Mais la participation des intervenants est très spontanée, on n’établie pas des listes, de l’ordre de passage…etc. La personne qui « distribue » le micro ne sait pas à qui s‘adresser, hésite et fait perdre encore pas mal de temps, ce n’est pas très bien organisé. Je ne sais pas si ce ne serait pas plus intéressant d’établir justement une liste de questions avant le cours et même les sélectionner  pour éviter les questions répétitives, trop maladroites, pas claires, pleines d’inexactitudes, et privilégier les questions de fond qui apportent un petit plus à la vision d’Onfray ou qui sont carrément en opposition avec ses thèses. Il n’en sortirait que grandi. Il excelle dans les petites batailles de ce genre, dans l’improvisation, l’argumentation implacable, l’ironie, le sens de la répartie…

Frédéric : « J’imaginais peut-être une meilleure organisation des questions/réponses de fin de séance à l’UP : les questions des internautes pourraient être sélectionnées, un peu comme dans C dans l’air. Avec un truc en plus : des « disciples » (humour) pourraient aiguiller les questions déjà posées vers les réponses déjà faites. »

Pas « d’esprit de subversion », pas de questions « à contre-courant », la « modestie intellectuelle », le manque de « désir d’une aventure textuelle »…, peut-être, je ne connais pas assez le public de l’Up pour pouvoir généraliser de cette façon.  

Je me demande d’ailleurs, si la majorité d’étudiants au lycée technique (où Onfray enseignait pendant vingt ans) ou à l’Université (où il ne voulait pas être prof) n’assistent pas aux cours plutôt pour acquérir un savoir strict minimum qui leur permettrait de passer les examens, que pour aiguiser leur esprit. 

Et quel est le pourcentage de subversifs avec un riche bagage culturel, guidés par une simple curiosité intellectuelle? Au premier cours de 2008, il y a eu au moins un.


 

Théatre du Rond-Point à Paris, photo d'Ewa« Il m’est odieux de suivre autant que de guider ». 

J’ai l’impression que l’on prononce souvent cette phrase pour conjurer le sort, pour se persuader soi-même que l’on ne subit aucune influence, on n’appartient à aucune chapelle, on ne suit personne, on « pense par soi-même « comme un grand penseur solitaire devant l’Éternel, unique en son genre. Guider…, ce n’est pas donné à tout le monde, donc le plus souvent, le problème ne se pose même pas. On dirait qu’il n’y a que Nietzsche qui peut écrire cette phrase sans être ridicule, et encore… Et l’ironie du sort, ça arrive que ceux à qui les autres rappellent cette maxime, soient justement plus critiques,                    Il attend de nous, lecteurs fidèles...     indépendants, libres, plus insolents envers toutes sortes « d’autorités », et beaucoup moins « suiveurs » de règles établies - que les donneurs de leçons…

C’est drôle, tous les gentils upistes  répètent cette phrase incessamment, et Onfray aussi… Elle sonne comme une prière… Amusée par cette pieuse rengaine, j’avais écrit il y a presque deux ans sur le blog d'Eduard :

... nom de Dieu, Michel Onfray est devenu pape pour elle.

- « Ai-je confiance en Lui? Oui. » Amen.

- « Peut-il se tromper? Oui. » Mais non! Pape est infaillible et la vérité - une. C’est bien connu.

- Il attend de nous, lecteurs fidèles, que l’on fasse usage de notre esprit critique. Alors, les fidèles cherchent docilement, avec l'obéissance exemplaire, les points de désaccord avec leur Maître pou Lui plaire. Regardez, regardez, je ne suis pas d’accord, j’ai mon libre arbitre!

Mais moi, je suis infidèle, sans Dieu ni Maître, les viscères trop pleins d’esprit critique. Rien à faire des attentes d’Onfray! Je fais ce que je veux! Et si j’ai envie d’être d’accord avec lui à 100% (c’est loin d’être le cas, mais pourquoi pas, tout est possible), ce n’est pas lui qui m’en empêchera. D’ailleurs, je vais l’accuser de plagiat - il vole certaines de mes pensées et je les retrouve après dans ses livres. Quel escroc!

Aujourd’hui, j’ajouterais encore deux, trois phrases à ce coming out.

Athée depuis ma tendre enfance dans le milieu catholique, je n’ai jamais adhéré à une croyance, y compris la supercherie freudienne ; féministe affirmée dans la société patriarcale, j’aime déplaire aux machos et aux servantes sorties des côtes de leurs maîtres ; pas mariée, et pourtant presque tout le monde autour de moi est "bagué" en signe d’appartenance et ne jure que par son petit cocon familial ; pas mère - le refus de la servitude volontaire à vie, le choix assumé, incompris et très mal considéré dans notre société ; et puis, j’ai changé le pays, milieu social, langue, métier, vie ; une fois, mon intégrité physique à failli voler en écats et j’ai cru voir la mort de très près, et je ne l‘ai pas suivie…

Alors maintenant, quand j’entends : odieux…, suivre…, guider…, dévot..., -  moi, je souris.

Sourire, c’était toujours mon fort.  :~)

 

Bonne année à tous nos visiteurs! (si seulement nos souhaits avaient le moindre pouvoir …)

Je replonge dans le monde non virtuel, mes vacances ne sont pas terminées, je n’ai fait que passer. 

Ew’a


Merci à G.D. pour  Pink Floyd ;~)
 
Ewa           
(avec l’aide précieuse de Marc)    

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  • quatuor
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc

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