Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 13:05
 
On nous a dit, Frédéric Lenoir est un vrai philosophe, découvrez-le. Comme nous sommes des personnes curieuses et ouvertes, c'est ce que nous avons fait à nos risques et périls...

  

Lenoir Petit Traité

     Conçu quelque peu comme le Petit traité des grandes vertus d'André Comte-Sponville, ce Petit traité de vie intérieure de Frédéric Lenoir se veut une initiation à une spiritualité avec Dieu(x), une ligne de conduite, le bonheur en boîte accessible à tous. 

Chaque chapitre, dont l'application doit nous faire parvenir à ce bonheur tant attendu, traite des expériences de leur auteur : voilà qui dérange. En effet, comment comprendre ce qui ne peut l'être qu'après expérimentations ? Croyions-nous, adolescents, à ce que les adultes nous promettaient ? Evidemment non.  

Voici, par ces quelques lignes, ce que nous en avons sauvé. Tout d'abord, une bonne présentation de la sagesse stoïcienne, acceptation de la part d'inéluctable des évènements, de la réalité, de sa propre personne. Transformer ce qui peut l'être en ayant foi en soi et en la vie car c'est là où se joue notre bien-être et sa croissance.

Qu'est-ce qu'une vie réussie ? "Une vie réussie est toujours le fruit d'un engagement, d'une véritable implication dans tous les domaines de l'existence" p 33, acquérir la conscience de la responsabilité individuelle, qui nous conduira à la responsabilité collective. Comment ? En mesurant l'importance de nos pensées, de nos paroles, de nos actions en s'aidant pour cela du silence mental et du zen.

Dans un monde idéal, certes, chacun est libre de choisir son existence, ses fréquentations, ses amis, ses études. Nous le savons, le monde est injuste.

Sa règle d'or : "Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas que l'on te fasse." Eloge de l'humour, de l'amitié, de l'amour, de la beauté, qui donc pour le contredire ?

A noter, un très bon dialogue inédit entre Jacques Séguéla et Socrate où il est question d'une rollex... 

 

     Ce livre est sage (enfin, qui cherche la sagesse ?) et plein de bonté. La forme y est excellente, écriture fluide et compréhensible par tous mais jugeons-nous un livre philosophique sur sa forme ou sur son fond ? Je lis pour l'éclat de la nouveauté, pour le petit plus, le mordant, la fantaisie de l'esprit. Rien ici pour étancher ma soif. Aucune idée neuve, chacune a déjà été développée par Montaigne, Sénèque, Aristote, Spinoza car, comme le dit Frédéric Lenoir, si la société a changé, le coeur des hommes, lui, reste toujours le même. A offrir aux non-initiés, ou à ceux qui aiment qu'on leur donne des recettes de vie. Ce n'est malheureusement pas mon cas.    

 

 

 

 

Court extrait que vous pouvez retrouver sur le site de Frédéric Lenoir :

"Exister est un fait, vivre est un art.
Nous n’avons pas choisi de vivre, mais il nous faut apprendre à vivre comme on apprend à jouer du piano, à cuisiner, à sculpter le bois ou la pierre. C’est le rôle de l’éducation. [...] Comment réagir face à la souffrance ? Comment nous connaître nous-mêmes et résoudre nos propres contradictions ? Comment acquérir une vraie liberté intérieure ? Comment aimer ? Comment finalement accéder à un bonheur vrai et durable, qui relève sans doute davantage de la qualité de relation à soi-même et aux autres que de la réussite sociale et de l’acquisition de biens matériels ? [...]

Puisse ce petit livre aider d’autres âmes en peine et en quête de lumière à comprendre que l’amour est proche, que la liberté intérieure peut advenir, que la joie est là. "  

 

                   

                                                                 

 

"Dans cette solitude extrême, se produit la deuxième métamorphose : l'esprit devient lion. Il entend conquérir sa liberté et être le roi de son propre désert. Il se cherche un dernier maître ; il sera l'ennemi de ce dernier maître et de son dernier Dieu ; il veut se mesurer au grand dragon et le vaincre. Quel est ce grand dragon que l'esprit refuse désormais d'appeler son seigneur et son Dieu ? Le nom du grand dragon, c'est "Tu dois". Mais l'âme du lion dit "Je veux".

Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra

    Constance 

Partager cet article

Published by quatuor - dans Goût des autres
commenter cet article

commentaires

constance 25/08/2011 21:18



Bonjour Areline,


Oui, j'avais oublié le prix qu'il m'avait coûté :) Ce bouquin a eu un tel succès commercial que j'en suis venue à me demander si ce n'était pas moi qui semblais trop exigeante. Mais puisque vous
partagez mon avis...


 


Où est passé le Lion Nietzschéen de ce monsieur ?


 


Si vous êtes amatrice de philo incisive et que vous avez découvert un sujet intéressant, n'hésitez pas à nous en faire part, nous sommes ouverts à toutes suggestions. A bientôt peut-être 



Areline 25/08/2011 18:22



Bien sûr, très très déçue...18 euros pour lire une énumération de diverses citations dèjà connues de personnes qui ont juste un peu lu dans leur vie...rien de nouveau, on croirait le programme
des politiques, ya qu'à, faut qu'on....



monica 23/03/2011 21:41



Constance,


Oui, je te suis, je vais voir ce que je peux y faire.


Je n'ai pas peur de m'y ennuyer chez les hyper-riches, je crains seulement de n'avoir rien à dire. Je vais écouter...


 



constance 23/03/2011 21:00



Monica, suis-moi, je vais chez les hyper-riches.



monica 23/03/2011 12:29



Constance, ne me dis pas à moi que tu n'es pas de bonne compagnie en ce moment... Tu ne me connais pas ; ce sont des femmes comme toi qui me plaisent.


L'argent... "L'argent est l'argent, quelles que soient les mains où il se trouve. C'est la seule puissance qu'on ne discute jamais." (Alexandre Dumas).


Je t'embrasse


 



constance 23/03/2011 08:10



Monica, continuez, vous me faites passer de bons moments mais je ne suis pas de bonne compagnie en ce moment, je préfère m'abstenir. Laissez-vous tenter par l'argent, il paraît qu'il n'y a rien
de tel pour animer une conversation :)



monica 23/03/2011 07:16



J'espère, ami Jean-Claude, que nous n'avons pas fait fuir tous nos gentils blogueurs avec nos joutes verbales pour défendre nos positions sur le comportement féminin ou masculin.


... J'aurais bien aimé entendre Marc parler de La Femme...


Où est Juiliette ?


Où êtes vous constance ? Ewa ?


Bruno ? vous me manquez.


Et tous les visiteurs ? sans opinion ?


Jean-claude, il faut à tout prix entamer un autre sujet, mais pas celui de l'argent, non ; l'argent c'est pas humain.


Bonne journée à tous



jean-claude 22/03/2011 21:10



effectivement et , sans allusion aucune à la fraicheur de votre peau , vous êtes plutôt du genre coriace !!!


" A vaincre sans péril..." : le jeu n'a d'attrait que par la qualité du partenaire !!


Ce n'est plus sourire sous-entendu mais rire franc et joyeux qui me gagne


j'espère qu'il en va de même pour vous !!


Le pauvre Lenoir doit s'assombrir en voyant le peu de cas fait - calembour involontaire car c'est un petit noir-  de sa philosophie lol


Je n'y passerai pas la nuit car j'ai besoin d'un minimum de sommeil


a bientôt chère Monica



monica 22/03/2011 20:52



Si vous m'avez poussée dans mes retranchements, chose dont je ne me suis pas aperçu dans ma naïveté, je pense que je vous ai donné du fil à retordre...


... et cela m'a aussi beaucoup amusée.


Carpe noctem, très cher Jean-Claude, l'essentiel c'est de passer du bon temps !



jean-claude 22/03/2011 20:41



Ayant horreur des répétitions je vous renvoie sur Frédéric Lenoir pour mon côté taquin


Ici ce n'est pas le "crazy squirrel" mais l'avocat du diable qui vous taquine en vous poussant dans vos retranchements lol


J'ai également dans mon environnement social des "bons hommes" et des "bonnes femmes" mais j'aime analyser à fond les personnalités qui me plaisent bien plus que celles me déplaisant :
explications de ces jugements à l'emporte pièce


CARPE DIEM amie Moniva



monica 22/03/2011 19:55



Ne me dites pas, cher Jean-Claude, que vos seules références pour interprêter le comportement masculin sont l'INSEE et meetic ; sinon, je vais penser que vous vous moquez de moi !


Les miennes de références sont celles que m'offrent l'existence, les maris, amis, amants de mes amies, mes collègues, mon fils et les amis de mon fils, mes camarades choristes et
danseurs, mes chefs de choeurs, chefs d'orchestre, maestros de danse, et enfin mes amis, amant, et pour terminer mon père qui n'est plus de ce monde malheureusement. Je n'ai qu'à me féliciter,
effectivement, d'avoir autour de moi, des "bons hommes"...


Croyez-moi, mon ami, il n'est pas heureux de généraliser et de dire que les hommes ont des défauts que les femmes n'ont pas. Je ne répèterai jamais assez que la bêtise n'a pas de sexe,
que seul un certain système de pensée prodigué par les religions, certains intellectuels, et des femmes en mal être donne une certaine idée des hommes qui eux n'ont qu'une idée en tête, nous
aimer, nous, les femmes. Mal nous aimer n'est pas un défaut c'est un malheur.


Carpe diem, ami Jean-Claude



jean-claude 22/03/2011 14:54



Chère Monica,


La symétrie quasi parfaite de nos positions m'amuse au point de me faire rire de bon coeur .. mais je reste persuadé être plus proche de la réalité que vous ou alors vous n'êtes entourée que de
bons hommes  ... pas le modèle le plus répandu ... celui caractérisé par l'INSEE et qui prétend faire 2 heures de ménage par jour alors qu'il en fait 20 minutes... la technique masculine
consistant à se prétendre maladroit pour ne pas faire est bien connue et usitée car la générosité féminine y pallie souvent ..


Des sottes j'en ai rencontées autant que des sots par contre sur Meetic des dangereux , dépravés , détraqués , obsédés au comportement abject ( usage inattendu de la webcam) ce sont
essentiellement des hommes ... il a fallu que je me rende compte de cela pour comprendre pourquoi tant de femmes refusaient la conversation vidéo préférant le "chat" et les papilloneurs , mariés
ou pas , sont surtout des hommes bien que les plus jeunes femmes s'y mettent également (62 ans me rasant tous les jours je me connais et ne crus donc guère aux prétentions sentimentales d'une
femme de 30 ans ... )


Amicalement Carpe Diem



monica 22/03/2011 12:22



Cher Jean-Claude,


La bêtise féminine, je la côtoie tous les jours à mon travail...


Si les tâches ménagères ne sont pas aussi bien partagées, c'est parce que la plupart des femmes ont du mal à ne pas se les approprier. Quant aux soin de bébé ! Elles n'ont qu'une
relative confiance en l'homme pour cela... Les sottes, il n'y a pas plus maternel qu'un papa... Je le sais ! Mais ce papa craint tant de mal faire les choses quand maman s'approprie aussi
l'enfant...


J'aime Jean-claude que vous défendiez les femmes, appréciez que je défende les hommes...


Bien à vous,


 



jean-claude 22/03/2011 10:36



@Monica


Oui les hommes de ce blog sont "bien"


D'accord avec vous la bêtise est humaine


Mais mon expértience de Meetic m'a montré combien elle est plus répandue chez les hommes que chez les femmes


Vu le nombre de contacts créés je ne pense pas avoir vu une frange particulière de la population


Et si la société va mal c'est parce que les femmes , les vraies pas les "Mme Tatcher", ne sont pas suffisament nombreuses aux postes de décision : c'est mon point de vu qui date de près de 40 ans
(age de mon ainée ) , point de vu etabli lors de la 1ère grossesse   de mon épouse .... planeur j'ai alors atterri en voyant le comportement masculin d'alors: la partie masculine 
vivant pleinement la situation était portion congrue


Ancien de l'INSEE je n'oublie pas cette étude sur les tâches ménagères et leur répartition entre l'homme et la femme ... allez la lire vous serez surprise car je  vous soupçonne d'angélisme
vis à vis de la gent masculine


Ma lutte contre la bêtise je la mpène en permanence en faisant mon auto-critique et en tâchant d'être bon avec tous : il n'y a pas de cas désespéré


Bonne journée et bises à tous en "carpe diem"



monica 22/03/2011 08:02



Et je rajouterais, à l'attention de Jean-claude : voyez comme la gente masculine est belle sur ce blog !


N'avais-je pas raison de dire que la bêtise sur cette planète n'est pas masculine, ni féminine, mais tout simplement humaine. Je sais, je sais, je suis une grande utopiste, mais j'assume du
mieux que je peux.


Luttons pour la faire disparaître...dans la sérénité, bien évidemment.


Bonne journée à tous !



monica 22/03/2011 07:37



Bruno, c'est à vous que je pensais, bien sûr, en vous écrivant ce message d'amitié.



monica 22/03/2011 07:28



Si ce que vous ressentez en ce moment vous rend vulnérable, pour moi, cela vous rend beau comme un enfant triste que j'aurais envie de consoler. Vous vous êtes exprimé de belle façon. Votre
mélancolie est passagère ; grâce à elle, vous allez devenir, lorsqu'elle voudra bien s'en aller, ce que vous êtes : serein, tendre, joyeux et intensément gentil.


Je vous embrasse très fort



bruno 21/03/2011 21:10



Constance, Monica, Jean Claude, chers tous,


J'ai lu avec frénésie vos messages ; super agréable, plein de chaleur, ca fait plaisir. Je me sents un peu décalé, fragile et vulnérable en ce moment, et la lecture de vos messages (et des autres
sujets) m'aident à relancer le moteur. Je vous lis toujours et je devrais vous écrire plus souvent, mais j'ai des grosses pannes d'inspiration ; en tout cas, je vous embrasse.


Bruno



monica 21/03/2011 20:23



Jean-Claude, votre amitié me touche. Je reçois avec plaisir cette marque de gentillesse à mon égard.


Je voudrais aussi vous dire que les belles rencontres, si elles sont des exceptions, elles sont aussi le fruit de l'accord de deux intelligences entre elles, l'intelligence du coeur. Il faut
beaucoup d'écoute, de patience, de compréhension pour faire naître une amitié. Lorsque  l'amitié se transforme en amour, c'est la plus belle métamorphose qui soit, à mon avis.


Je pense qu'en vous écoutant ici, vous me transmettez de bonnes ondes, comme si, l'âge aidant, ma lucidité sur les relations des hommes et des femmes devenait plus subtile, moins brute de forge,
comme dirait un quidam de mes amis.


Ne riez pas : la dernière rencontre que je viens de faire, celle que je vis actuellement (mais depuis peu) ne ressemble pas aux précédentes... J'ai un coeur de quinze ans... nous n'avons même pas
eu le besoin d'autre chose que de chanter, de discuter gentiment et de quelques baisers...tout en sachant que la flamme est là...


Bonne soirée à tous.



jean-claude 21/03/2011 03:55



 Comme on dit par ici , avec l'accent , "Bonjour tertousse" ( bonjour tout le monde)
Heureux je suis sur ce blog par :
- la  convivialité et le respect mutuel régnant ici; merci au quatuor d'avoir laissé ces confidences se faire ;
- le fait d'avoir pu aider Constance à voir clair en elle . Je lui souhaite de "le" rencontrer car  , comme le dit si bien Monica, ce genre de rencontre est exceptionnel;
- la justesse des analyses de Monica qui est femme d'expérience. Non Monica vous ne blessez pas : vous voyez juste car mon amie et moi reconnaissons combien notre rencontre via  Meetic a
d'exceptionnel .Nous sommes passés de l'amitié pure à la relation amoureuse. Cette phase de relation amicale a permis de nous connaitre progressivement
 et en profondeur et de devenir amoureux l'un de l'autre. Notre reconstruction sentimentale  se voit : tout notre environement social ne manque pas de nous le signaler .Monica , avec
votre permission , je vous considère comme notre amie : vos souhaits nous concernant sont ceux d'un coeur aimant  et me touchent profondément.


et , parce que pensée profonde, je vous dis à tous "Carpe Diem"



marc 20/03/2011 16:34



quelles confidences dis donc ! et tout ça grace a frederic lenoir ;)


salut amical a monica jean-claude et constance 


carpe diem



monica 20/03/2011 12:22



L'essentiel, en venant discuter avec vous, c'est que l'on se fasse du bien, avec nos points de vue différents mais toujours aimables.


Carpe diem à vous quatuor, Jean-claude et tous ceux qui apprécient ce blog, sans oublier Bruno.



constance 20/03/2011 10:23



Bonjour Monica, Jean-Claude (et ceux qui suivent nos conversations),


 


Jean-Claude, c'est en vous lisant que j'ai compris qu'en effet, je ne souhaite pas être désirée mais aimée. Monica, c'est en te lisant que j'ai compris que vouloir être désirée c'est se protéger.



monica 20/03/2011 09:53



La reconstruction d'un être ! Quelle belle oeuvre... mais je doute qu'elle soit du domaine de la relation à l'autre. Si tel est le cas, et ça l'est pour une majorité de gens, cela peut être
dangereux pour l'un comme pour l'autre.


Le bonheur attire le bonheur, comme le malheur attire le malheur.


J'ai souvent participé à la reconstruction d'une personne masculine et je n'en suis pas vraiment sortie indemne. J'avais un coeur grand comme un gratte ciel, une âme de bon samaritain, mais
une blessure écopée dans mon enfance. J'ai donc été la proie de personnes faibles et dépourvues d'état d'âme ; "plus jamais ça" comme le dirait votre bien-aimée.


Votre amie est "bien tombée" en tombant amoureuse de vous qui aviez besoin d'amour. Mais votre blessure était "noble" sans doute, ce qui n'est pas le cas de beaucoup de personnes en mal être.


Jean Claude, tout cela pour vous dire qu'une reconstruction est fragile. La votre se fait avec bonheur, celle de votre amie aussi ; mais je ne vous apprends rien si je vous dis que c'est
exceptionnel.


Pour me reconstruire, j'ai fait appel à moi-même, à personne d'autre. Forte de cette renaissance, je peux vous parler comme je le fais en espérant ne pas vous blesser.


Je vous souhaite à tous les deux les jours les plus heureux qui soient.



jean-claude 20/03/2011 02:04



http://www.facebook.com/notes/jean-claude-serlet/se-souvenir-de-laim%C3%A9e/192745150763512#!/notes/jean-claude-serlet/se-souvenir-de-laim%C3%A9e/192745150763512


pour Monica et Constance espérant qu'elles lisent l'anglais


Cela commence à ressembler à un détournement de fonction du blog !!!


que les administrateurs censurent s'ils le jugent nécessaire


je tacherai alors de communiquer hors blog



jean-claude 20/03/2011 01:21



Monica j'aime beaucoup votre personnalité car une femme s'assumant ainsi de façon toute simple, sans complexe et avec une sincérité totale est chose rare en notre société du paraître alors que
vous vous êtes.


Vous vous doutez  bien d'après mes propos que ce n'est pas auprès d'une femme comme vous que j'aurais pu me reconstruire amoureusement . Cela dit sans jugement de valeur et pour constater
que la diversité de personnalités fait la richesse de l'humanité.


Je reconnais volontiers que nos échanges épistolaires me tiennent le coeur au chaud car nous sommes l'un et l'autre attachés à des valeurs humanistes fondamentales


Comme vous le dites si bien je reste fidèle à moi-même ne cherchant jamais à plaire ou séduire : je suis aimé pour ce que je suis et pour cet espèce d'amour anachronique mais profond que je donne
et qu'avec bonheur je reçois d'elle...


et alors Carpe diem tant que nous pouvons de toutes les façons que nous proposent nos conjuguées imaginations



monica 19/03/2011 23:15



Quand je fais du théâtre, quand je chante ou je danse, je me donne ; lorsque je joue à l'amour, je prends du bonheur et ne donne jamais mon âme. Contrairement à Jean-Claude (homme
magnifique), je n'aime plus d'amour, je m'aime moi-même, parce que comme toi, constance, je plais aux hommes ; ces hommes sont heureux de jouir de moi, comme je suis heureuse de jouir d'eux.
Cette jouissance n'est pas que sexuelle, elle est d'abord dans le partage de ce qu'on aime, de la discussion, de la connaissance de l'autre, de ses rêves, de ses pensées, de ses convictions, de
ses doutes, dans le simple fait que l'on se plaît mutuellement et, si tout va bien, dans le partage de nos émotions sexuelles. Je ne passe pas d'un homme à un autre aussi facilement que
cela. Je prends mon temps... l'amour courtois existe encore... les hommes adorent cela, être courtois, gentils avec la femme qui les apprécient.


Oui, j'apprécie la gente masculine, sa force et sa faiblesse, sa virilité et sa féminité si touchante parfois. Oui, je me plais en compagnie des hommes, un peu... allez, j'ose
l'écrire, comme Georges Sand, Colette et tant d'autres. N'en connaître qu'un seul ? Mais quelle bêtise est-ce là ! N'écouter qu'un langage ? quelle sottise ! alors que les hommes ont tant de
choses à nous dire à nous les femmes qui les aimons.


Carpe diem, Constance, carpe diem Jean-Claude ; restez tels que vous êtes, vous me plaisez.



jean-claude 19/03/2011 23:15



Constance vous avez bien dit "être aimée" et non "être désirée"


C'est ce mésusage du verbe aimer qui crée à la base un malentendu entre un homme désirant et une femme pensant être aimée. Le désir fait que l'on prend alors que l'amour fait que l'on se donne ;
ce don de soi fait naitre et entretien le désir tandis que  le désir seul , faute de sentiment , finit comme un feu à manque de combustible : il s'éteint laissant un goût de cendre.


Aimer veut rendre l'autre heureux ; il  fait la différence avec désirer qui cherche avant tout à se faire plaisir


Aimer est tourné vers l'autre ; désirer est avant tout tourné sur soi


Certes aimer ou être aimé est plus difficile que désirer ou être désiré ; mais les joies apportées par le premier sont sans commune mesure avec celles du second.


Alors mesurez bien ce dont vous avez besoin : c'est pressant alors prenez le désir ; vous voulez construire , prendre le temps de découvrir l'autre , vous lier avec l'espoir d'une durée prouvant
que vous vous êtes choisis avec discernement , prenez alors la voie de l'amour avec cependant la certitude d'en souffrir le jour où on "le" perd (La mort des amants de Baudelaire)


Brel en colère : l'homme révolté de Camus refusant les lieux communs quel qu'en soit le domaine , questionnant sans cesse ("voir une barricade et la vouloir défendre") et ne laissant pas "le
ventre manger le coeur" ; c'est également "Indignez vous " de Hessel


A bientôt ...


et toujours "Carpe Diem"


 



constance 19/03/2011 21:50



Jean-Claude, vous donnez envie d'être aimée, vous savez, ces papillons merveilleux qui, à l'intérieur de soi, font la différence... En réponse à ce beau texte, autre chose de Brel, pour ceux
qui aiment le vent du courage et de la passion http://www.youtube.com/watch?v=VJPnjlEE7HQ. A bientôt



jean-claude 19/03/2011 15:56



@Constance et Monica


Ecoutez attentivement ce monsieur chanter avec des mots plus forts que les miens ce que je ressens pour "elle "


 http://www.youtube.com/watch?v=R794t9jT-xM


et vous comprendrez l'émotion qui m'étreint quand je suis avec "elle", quand seul je pense à "elle" ...


et vous comprendrez qu'en disant "je suis son Roméo" je ne suis pas prétentieux mais simplement amoureux



jean-claude 19/03/2011 15:21



 "L'essentiel est de rester telle que l'on s'aime" : formulation forte car elle englobe des attitudes  totalement opposées quant au comportement sexuel ( Monica qui change de partenaire
quand l'envie lui prend  et moi fidèle ne sachant ni ne désirant des rapports sans un préalable sentimental  fort et profond )
Constance : écoutez votre moi profond et ignorez les modes , les "qu'en dira-t-on" , le conformisme social ( il peut y avoir autant de conformisme dans l'attitude matrimoniale voulue par les
églises que dans une soi-disante liberté sexuelle que l'on assume pour être "in" ) .


Comme ma compagne et moi, à plus de 60 ans, vous serez alors encore capable d'aimer passionément car vous l'aurez rencontré  (celui dont vous rêviez adolescente ) .Alors , contrairement à
Monica , vous ne trouverez pas cela envahissant mais
ô combien plaisant.


Cet éblouissement réciproque quand les coeurs et les corps se retrouvent peut être une réalité ( invoquée par Ferrat "tu peux m'ouvrir 100 fois les bras , c'est toujours la première fois...")
sans que justement l'habitude s'installe  tuant le désir puis l'amour . Cet amour , comme un jardin , pour qu'il resplendisse , doit être entretenu quotidiennement ;cet entretien est source
de joie réciproque et partagée et fait vivre ... c'est cet amour qui m'a aidé à sortir définitivement  de l'état dépressif consécutif à la disparition de mon épouse car c'est de cet amour
dont mon moi profond a besoin ... je n'y croyais plus : il m'a suffit de la rencontrer ...
 trop déçue par le comportement masculin des précédents ma compagne s'était juré "jamais plus" ... il lui a suffit de me renccontrer ...
"Connais-toi toi même " sans cela "Carpe Diem" sont vains mots



constance 19/03/2011 13:26



Monica, moi aussi je t'embrasse mais tu n'y es pas : moi aussi j'ai connu le "toujours envie de sa peau" mais actuellement ce n'est pas le cas (je ne sais pas d'ailleurs si je souhaite me perdre
de nouveau dans l'abîme de l'autre). Non, je parlais plutôt de cette liberté qui te fait te sentir libre et avec laquelle tu joues à deux, quel que soit le deuxième pourvu qu'il te donne du
plaisir et que tu lui en donnes. J'ai la chance de plaire mais je ne sais pas en profiter : donner mon corps revient à donner mon âme. Or, je m'attache très peu et donc me donne peu :)



monica 19/03/2011 10:12



Constance, mon amie, je vais de conter une histoire simple.


Il y a bien longtemps, maintenant, mais j'ai l'impression que c'était hier, comme toi maintenant, comme d'autres, j'ai souffert pour un homme ; j'avais besoin de lui comme la nature a besoin
d'eau, de soleil... comme un enfant a besoin de l'amour de sa mère...


Et puis, la vie, d'autres souffrances, d'autres bonheurs, mon fils, de gros soucis, de belles joies, son amour, ses peines, lui avant tout, et tout cela partagés avec des amies, la musique, les
livres...


Inévitablement, le bonheur de vivre m'envahissait à nouveau, comme dans l'enfance, jour après jour... et à ce jour, je me dis : qu'est-ce qui me rend heureuse comme un enfant ? mon attachement à
un homme ? non, mon attachement à un être ? non, aux choses ? non, l'attachement que les êtres ont pour moi ? non.


Ce qui me rend heureuse ? ce que je suis : vivante, souvent passionnée, vibrante au son d'une musique, à la beauté de la nature, d'un beau visage, d'une belle âme... dans la compagnie
des gens que j'aime et qui m'aiment sans qu'ils m'envahissent où que j'envahisse. Constance, j'ai l'âge où, soit on meurt de chagrin, soit on vit comme si l'on venait de naître...


L'essentiel est de rester telle que l'on s'aime. Je vous embrasse.



constance 18/03/2011 22:18



Monica, je me fais plaisir, je reviens à toi. Je ne comprends pas, car je suis quasiment à l'opposé, comment tu peux aimer les hommes sans t'attacher à un seul. J'en suis incapable
car fidèle aux sentiments, il ne m'intéresse pas de passer à un autre. P-ê suis-je trop sensible, mal éduquée :), je ne sais pas, cela fait parti de ces choses dont Robert Misrahi parle
si bien : je suis pleinement consciente de moi-même mais sans comprendre tout à fait mon comportement. Ton aide en tant qu'amie pourrait se résumer à me montrer la voie de la liberté dans
l'amour, l'application, elle, resterait difficile.   



constance 18/03/2011 20:11



Chère Monica, justement je "lui" disais que tu aurais sur moi un travail considérable. Il me manque une amie comme toi, mais je suis jeune encore, tout n'est pas perdu :)


 


Jean-Claude, vous êtes bien mieux auprès de votre compagne, nous comprendrons vos désertions occasionnelles.


 


Bruno, je suis tombée dans l'espace (comme une poussière que je suis) et il n'y a personne pour me rattraper. Pitié, viens me récupérer. 



monica 18/03/2011 08:10



... J'aime jouer... mais toujours dans cette optique : "Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne...", cela va de soi !



monica 18/03/2011 08:07



Ah ! Jean-Claude ! Aimer est un art, vous êtes un artiste !


Je pratique le piano, la danse et le chant, je suis aussi une artiste.


J'aime mon enfant, je suis un être humain.


Je préfère connaître leS hommes, plutôt qu'un seul, je suis une actrice ! J'aime jouer...


Carpe diem de toute nos forces.



Jean-Claude Serlet 17/03/2011 22:47



 


Monica je vous fait un gros bisous en retour des vôtres


Tout le bien que je pense de vous , je l'ai écrit dans le fil "Charme désuet de la journée de la femme"


Je ne le répète donc pas ici .


Vous y verrez également que mes rapports avec les femmes diffèrent de vos rapports avec les hommes : ma liberté est de m'aliéner à une seule par amour pour le vivre le plus intensément et le plus
longtemps possible ; avec les autres , quand il y a des goûts communs , je me lie d'amitié.


"Elle" met un grand désordre dans ma vie car quand l'émotion me submerge mon intellect s'immerge,,,mais , Carpe diem , que j'aime cela car je VIS


Je pense que ce sont mes propos qui vous ont manqué et non ma personne : nous sommes dans le virtuel ! Quant au manque pour les autres femmes qu'elles me le disent et je répondrais ,,,


et je m'absenterai encore car quand je suis près de ma "blonde" (voir les Québécois pour le sens) je suis mini sur le net (lecture de mon courrier et réponses quand il y a urgence ,,, alors le
blog ici visité devient alors déserté :-( ,,,


"Ni guide ni suiveur " : je ne vénère personne.J'admire, j'aime , je respecte , je déteste ,,, en un mot je ne me prosterne jamais et si j'apprécie tant M O c'est parce qu ses réflexions sont
source pour mes propres réflexions ,,, comme disait Rabelais "j'en tire la substantifique moëlle" ,,, et les positions que je défends sont avant tout celles que je me suis appropriées : c'est ce
que j'appelle le courage de ses opinions ; bien évidemment je cite mes sources !!!


@Constance : bien le bonjour à ceui qui met un tel désordre dans votre expressivité habituelle ;-)



monica 17/03/2011 18:10



Constance, je me fais plaisir : je t'écris :


Lorsqu'un homme commence à mettre du désordre dans ma vie, je le congédie, et je passe au suivant. Je les aime en pouvant me passer d'eux. Libre je suis, et libre je resterai jusqu'à mon dernier
souffle, et les gentlemen qui me connaissent le savent.


Quant à Michel Onfray, je ne le suis pas, je ne le vénère pas, il détesterait trop cela, et je le comprends ; il est ce que pour moi tout homme est sensé être : intelligent, cultivé, gentil
et philosophe. Je déteste qu'on lui fasse du mal. Je serais capable effectivement d'être très très en colère si on s'en prenait à lui devant moi. Derrière, j'aboie avec circonspection...


Il m'aide à continuer à devenir ce que j'ai toujours voulu être : une femme libre et heureuse de l'être.


Constance, tu es une femme libre, toi aussi.



constance 17/03/2011 17:44



Monica, enfin, tu es là ! Quel désordre, en effet, nous mettons dans la vie des hommes, mais c'est réciproque. Parfois j'en arrive à ne plus savoir faire une phrase :) le concerné se
reconnaîtra.


 


Mais un chat tout en beauté m'a soufflé à l'oreille que nous étions de vraies hyènes attachées à Onfray. Me vient l'envie de citer Nietzsche, "La colère vide l'âme de toutes ses ressources de
sorte qu'au fond paraît la lumière".



monica 17/03/2011 13:09



Ah ! Vous voilà enfin, Jean-Claude !


Vous avez manqué à toutes les femmes de ce blog et même à celles de l'extérieur !


Ne nous faites plus jamais ça...


Quand au "bordel" que nous mettons dans la vie des hommes, le mot est faible... tous ces poètes, tous ces écrivains, tous ces philosophes, tous ces musiciens, tous ces peintres, tous ces
sexologues, tous ces psychiatres... qui parlent de nous ! On peut parler d'un joli boxon planétaire, oui !


Grosses bises à vous, Jean-Claude



Serlet Jean-Claude 17/03/2011 09:14



Bonjour Constance


Comme je vous rejoins car l'Autre je le découvre pleinement en Elle


Hommes et Femmes sont totalement complémentaires


C'est avec constance que je m'applique à être un tout essentiel à Elle comme Elle m'est indispensable


La volée de bois vert  c'était pour susciter votre ironie qui me procure tant de plaisir


A bientôt


mais n'oubliez pas ... Carpe Diem



constance 16/03/2011 08:18



Bonjour cher Jean-Claude,


 


Point de bois vert pour vous, nous sommes si heureuses de vous retrouver ! et les femmes sont désirs, donc le Diable, nous le savons bien. Que votre vie serait triste sans nous, hommes, vous
tourneriez en rond et vous perdriez dans ce monde d'illusions.



Jean-Claude 15/03/2011 21:02



@Marc : la plus grande des âneries humaines fut de créer le concept de dieu !!!


boutade ou nouvelle version d'un court poème de Prévert ("Les paris stupides ") ?


C'est comme vous voulez mais je n'aime pas le terme de "hérétique" qui exhale des relents d'Inquisition !!!


Ô homme la liberté de penser tu chériras ... Carpe Diem car rien de tel que l'idée de dieu pour foutre le bordel entre les hommes alors que les femmes y suffisent amplement ( écrit non pensé
volontairement machiste et provocateur espérant obtenir en retour une volée de bois vert de la part de la gent féminine du quatuor  lol )



Jean-Claude 15/03/2011 20:52



"Mignonne allons voir si la rose..."


Monica je bois du petit lait en vous lisant : cela me fait le plus grand bien car me ramène sans cesse sur terre où se trouve le  paradis entre autres entre "ses" bras lol.


Comme vous je préfère les écrits me donnant à mener une réflexion personnelle à ceux voulant me donner des recettes (ras le bol des catéchismes et des catéchumènes !!!) : le bonheur de vivre se
construit il ne s'obtient pas !!!!


et des poètes j'aime ceux , vivants ou morts , qui , par leur expressivité, me font vibrer d'émotion ... A Eluard qui sanctifie si bien la femme aimée ....


Carpe Diem



marc 15/03/2011 17:26



ewa j‘ai cherche un recueil de poemes de ton vieux poete mort


j’ai trouve qu’un petit truc en anglais


faut que tu t’occupes de sa traduction


tu crois pas ?



marc 14/03/2011 14:50



je commence a apprecier frederic lenoir rien que pour ça 


"ce simple journaliste bien évidemment adoré des médias
(normal, il déteste l'Eglise catholique et crache à longueur de journée sur le Pape), vient de sortir un nouveau livre niant ouvertement la Divinité de la Personne
du Christ (« Comment Jésus est devenu Dieu », Fayard, 2010). « Je ne peux pas dire « Jésus Fils de Dieu » ou « Dieu incarné ». Je trouve que ces
mots ne veulent rien dire » (dixit Frédéric Lenoir dans "Témoignage chrétien"). Quelle sera la prochaine hérésie publique ? De ne plus croire en la Résurrection Corporelle
du Christ ? De ne plus croire en l'immortalité de l'âme ? De ne plus croire en l'Unicité et en l'Universalité Salvifique du Christ et de Son Eglise ? De ne plus croire au Christ-Dieu-Verbe
historiquement incarné dans le sein de Sa Très Sainte Mère, l'Immaculée Conception, grâce à la Sainte Union hypostatique ? Comprenez-nous bien chers lecteurs. Notre problème n'est
pas que Frédéric Lenoir ait des opinions personnelles entièrement hérétiques sur le Christ et sur l’Eglise catholique en particulier. Dieu a laissé l'homme libre de raconter des
âneries. Non, ce qui constitue une imposture, un véritable abus de confiance, c'est que ce journaliste a encore la suprême hypocrisie de se proclamer "catholique" (ou même tout simplement "chrétien") dans les médias."


http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-frederic-lenoir-un-heretique-parmi-tant-d-autre-49728161.html 


 



constance 13/03/2011 14:16



Ewa, moi aussi j'aime les vieux poètes morts, ils me permettent d'avancer. Mais il faut savoir aussi faire une place aux vivants :)


 


Monica, vous devez être en train de danser, eh bien, moi, je ne me laisse pas démonter par l'existence, n'est-ce pas, à vivre autant y mettre un certain enthousiasme. Ainsi, ce week-end, j'ai
fait carnaval sous la pluie et je vais assister à un spectacle vivant. Rien de tel pour s'oublier.


 


A bientôt



Monica 12/03/2011 14:03



Ouf ! c'est que je vous trouve tous bien sérieux, un peu tristounettes les femmes aussi ! Quant aux hommes, à part Marc (heureusement qu'il est là !) ils ont déserté le blog depuis
quelque temps !


Constance, ne reste pas dans ce malaise existentiel. Tu es belle, je le sens, cultivée, mais juste peut-être un peu trop intelligente pour vivre satisfaite. Mais, l'intelligence protège. Il faut
l'accepter et accepter la brutalité humaine qui n'est qu'une façon d'être bête. Il y en a tant ! La bêtise n'est pas un défaut, elle est seulement due à des manques profonds, ensevelis pendant
l'enfance. Personne n'a encore trouvé le remède pour la guérir, même pas les philosophes. Ils en sont trop éloignés.


Bises à vous tous


 



Ewa 12/03/2011 13:44



Rien que l’ironie et le second degré, chère Monica! La prochaine  fois, je mettrai plus de clins d’œil ;~) et des sourires :~) pour mieux me faire comprendre. Promis!


D’ailleurs ce week-end,  j’invite les convives du banquet à faire toutes ces choses délicieuses que Marc connaît si bien apparemment, et  suivre l’exemple de Monica pour se porter comme
un charme et  augmenter les statistiques des vivants.  Bises à tous!



Profil

  • quatuor
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc

La publicité, peut-on y échapper ?

 

Je lave mon cerveau avec la pub  

 pub-2

La pub nous a été imposée par OverBlog. Pour désactiver les messages publicitaires ici et partout sur le Net, installez gratuitement en un seul clic Adblock Plus.


Recherche

Archives

Nos vidéos