Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 15:53

 

 

femen religions

Dans sa chronique mensuelle de septembre, Michel Onfray se prononce - pour la première fois publiquement, si je n’ai pas raté un épisode - en faveur du mouvement féministe Femen.

Son soutien est vraiment le bienvenu, et une seule phrase - « Les "Femen" sont un espoir car elles ont bien compris qu’un combat féministe qui n’est pas athée constitue une variation supplémentaire sur le thème de la société du spectacle. » - vaut toutes les analyses foireuses désiro-refoulo-freudo-phallocratiques complètement à côté de la plaque que j’ai pu lire ailleurs.

 

Le féminisme de Michel Onfray est parfois critiqué par d'excellentes blogueuses féministes que j'apprécie énormément. Onfray serait un « masculiniste « selon elles. Peut-être... Mais je pense qu’elles se trompent d’ennemi.

 

J’admets cependant que son ton paternaliste et professoral, cette tendance à vouloir dicter aux féministes les sujets et les préoccupations dignes d’intérêt, cette façon de décider à leur place ce qui est bon pour elles - puissent être fort agaçants parfois.  

 

Et puis, comment quelqu’un qui est « travailleur » des mots, qui connaît leur pouvoir, qui est conscient que le langage reflète la structure de la pensée, et que « mal nommer les choses c’est rajouter au malheur du monde », comment peut-il affirmer que les mots ne sont pas si importants dès qu’il s’agit des femmes? Il y a des problèmes plus graves et plus urgents que Mademoiselle, Madame le Ministre et les insultes sexistes, bien sûr! Mais à l’hôpital, les médecins ne refusent pas de soigner la grippe ou la jambe cassée sous prétexte qu’il y a des patients atteints de cancer. Et qui plus est, chacun sa spécialité… Polygamie, excision, violences sexuelles, illettrisme, misère et dépendance économique - tous ces fléaux des banlieues (françaises, pas ukrainiennes!) sont traités quotidiennement, loin des médias, par des milliers de lilliputiennes qu‘elles soient bourges, bobos ou ouvrières.

Mais Michel Onfray a parfaitement raison, tout cela ne cessera d'être que du rafistolage et un travail de Sisyphe aussi longtemps que les femmes rendront un culte au Mâle Suprême des trois monothéismes, mâle qui ne les aime pas à défaut d’exister …

       


 

DIEU N’AIME PAS LES FEMMES 

 

femen-moral-mosqué

 

Petit déjeuner dans un hôtel, « Le Figaro » coincé entre le beurre et le miel sur le plateau. J’y lis que le ministre des droits de la femme trouve que l’école perpétue le sexisme et qu’il s’agit de prendre des mesures pour en finir avec cette terrible injustice. D’accord… Un syndicat propose qu’on lise en classes primaires Papa porte une robe, soit… Le livre raconte l’histoire d’un père boxeur qui devient danseur en tutu… Politiquement correct, mais franchement ridicule… 

On n’envoie plus, et c’est heureux, les homosexuels au bûcher, aujourd’hui, ils se marient et s’embrassent à pleine bouche dans le journal de TF1, déjà ils peuvent adopter des enfants, bientôt ils auront recours à la Procréation Médicalement Assistée remboursée par la sécurité sociale. On ne cloue plus les transsexuels au pilori, et c’est tant mieux : Libération se réjouit d’en faire des portraits pleine page (et se donne ainsi l’impression d’être encore un journal de gauche) pendant que Mireille Dumas les invite dans une émission qui leur permet de raconter la difficulté qu’il y eut à être si longtemps en catimini Kévin, chauffeur routier le jour, et Jeannine, transsexuelle la nuit. On ne brûle plus les bisexuels qui permettent au même journal et à la même présentatrice télé de varier les plaisirs et de portraiturer ou d’inviter le lendemain du trans un bi qui racontera les aventures de Kévin & Jeannine en même temps.

Cette liberté sexuelle héritée de Mai 68 est heureuse, prenons acte de cette évidence : la marge n’est plus là, la subversion est ailleurs, le minoritaire sociologique est devenu le majoritaire idéologique.

Il me semblerait plus marginal et subversif de dénoncer les trois religions monothéistes qui me paraissent bien plus dommageables pour l’égalité entre les hommes et les femmes qu’un manuel scolaire dans lequel le petit garçon porte un pantalon et la petite fille une jupe. Que le masculin l’emporte grammaticalement sur le féminin ou que l’on dise madame le ministre constituent moins un scandale à mes yeux que ce que professent le judaïsme, le christianisme et l’islam sur les femmes – impures par nature, ontologiquement pécheresses, inférieures aux hommes.

humour femen au nom de péreJe propose à Madame le ministre des droits de la femme que, dans les écoles primaires, on étudie bien plutôt Yahvé, Dieu et Mahomet ne veulent pas que papa porte une robe (éditions LGBT). Gageons que Libération crierait à l’antisémitisme et à l’islamophobie, mais se réjouirait de la charge antichrétienne, puis que Mireille Dumas marcherait sur des œufs, mais inviterait quand même un curé en soutane pour le soumettre à la douce torture de ses questions. 

Les révolutionnaires de 89, les Communards, les laïcards et les anticléricaux du Front Populaire, les Soixante-Huitards ont travaillé pour rien en souhaitant une république égalitaire, libertaire, fraternelle, laïque, féministe. La mode est à la revendication communautaire, à la requête tribale, à la pétition clanique.

Si l’on veut une véritable égalité homme femme, on ne se contentera pas de jouer sur l’emballage en variant les effets de surface. Les « Femen » sont un espoir car elles ont bien compris qu’un combat féministe qui n’est pas athée constitue une variation supplémentaire sur le thème de la société du spectacle.

 

Michel Onfray    

 


 

 

 

En supplément, je vous propose ce sketch, juste pour l’humour et le talent de Constance et pour la beauté de son aspirateur, avec un soupçon d’impudeur, une pincée de ressentiment et une goutte de soif de vengeance. Que Mâle Suprême soit loué!

 

 

… bien assaisonné, Il sera prêt à être sacrifié sur l’autel du banquet …. ;~)


Merci à Patrick

19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:17

 

onfray contre-histoire 9

Ingrid Galster, ancienne professeure de littératures romanes à l’Université de Paderborn en Allemagne, a publié aujourd’hui un article sur Le Huffington Post intitulé « Beauvoir : les pillages et les déformations de Michel Onfray ».

Bien que je ne partage pas ses points de vue exprimés dans l’introduction et surtout dans la conclusion de cet article, bien que son ton indigné et scandalisé m’ennuie, et bien que ses leçons données aux éditions Grasset et à France Culture concernant leur ligne éditoriale soient ridicules et teintées d’intolérance - je trouve sa critique d’un extrait du dernier tome de la Contre-histoire de la philosophie, Les consciences réfractaires de Michel Onfray et son argumentaire très intéressants. Selon Ingrid Galster, Michel Onfray s’était servi de son livre sur Simone de Beauvoir, faisant dire à l’auteure ce qu’elle n’a pas dit, déformant ses propos pour qu’ils correspondent à ses propres thèses établies bien à l’avance. Humain, trop humain…

 ___________________________


Certains intellectuels affirment, non sans raison, qu'en critiquant Michel Onfray on fait encore sa publicité et le conforte dans le rôle qu'il s'est choisi: celui du démystificateur solitaire persécuté par la cohorte des faussaires de l'histoire.

 

Mais doit-on se taire quand on est directement concerné par les pillages et les déformations délibérées qu'il attribue aux autres? Voici l'honneur douteux dont je suis l'objet dans le t. 9 de sa "Contre-histoire de la philosophie" récemment paru. Il se réfère à un ouvrage que j'ai publié en 2007 chez Tallandier : Beauvoir dans tous ses états. beavoir dans tous ses états galster

"Le livre d'Ingrid Galster aborde les questions qui fâchent. Ses conclusions relèvent de l'histoire et font s'effondrer une partie de la légende : Sartre et Beauvoir ne constituaient pas un couple modèle, elle ne fut pas la résistante qu'elle dit, elle est évincée de l'Éducation nationale pour lesbianisme avec une élève et non pour fait de résistance, elle travaille à Radio Vichy, elle n'a moins fait le féminisme qu'elle n'a été faite par lui, les publications posthumes ont écorné l'image pieuse fabriquée par le couple, etc." (pp. 441-442)

Spécialiste de Sartre pour l'époque de l'Occupation et sous contrat chez un grand éditeur parisien pour une nouvelle biographie de Beauvoir que je n'ai finalement pas faite, j'ai creusé certains éléments de la vie et de l'oeuvre en les replaçant dans leurs contextes respectifs et en tenant compte de nouveaux documents apparus après la mort de Sartre et de Beauvoir. Il en est sorti parfois une image plus nuancée, plus complexe et plus étoffée que celle que l'on trouve dans l'autobiographie de Beauvoir, mais j'ai toujours pesé le pour et le contre et mes conclusions ne se réduisent aucunement à la version caricaturale qu'en donne Onfray.

beauvoir radio micro

Très souvent, il enfonce d'ailleurs des portes ouvertes. Quelle trouvaille, par exemple, que celle de Radio-Vichy puisque Beauvoir en parle elle-même dans La Force de l'âge ! Mon seul mérite était d'avoir déniché une partie des scénarios qu'elle a fournis à cette radio. J'explique aussi pourquoi elle a accepté ce travail et, là, Onfray s'exécute clairement en falsificateur pour faire correspondre l'histoire à ses propos paranoïaques.

 

 

En effet, je prouve précisément, documents à l'appui, que Beauvoir n'était pas "évincée de l'Education nationale pour lesbianisme avec une élève". 

simone-de-beauvoir-nueIl est vrai que la mère de son ancienne élève Nathalie Sorokine a porté plainte, en décembre 1941, contre Beauvoir pour incitation de mineure à la débauche (je reproduis le texte intégral de la plainte dans le livre en question). Mais l'enquête judiciaire qui s'ensuivit aboutit à un non-lieu et ne pouvait donc justifier l'exclusion de Beauvoir de la fonction publique. 

En revanche, le recteur de l'Académie de Paris fit valoir face à Abel Bonnard que Beauvoir faisait lire à ses élèves Proust et Gide considérés par l'État de Vichy - faut-il le rappeler ? - comme mauvais maîtres pour "l'esprit de jouissance" émanant de leurs oeuvres qui, pensait-on, avait mené la France à la débâcle. On allégua qu'elle leur recommandait des visites à l'hôpital psychiatrique Saint-Anne, donc qu'elle les poussait à s'intéresser aux forces instinctives et à la démence, ce qui allait dans le même sens. On souligna ses conditions de vie : célibataire, elle n'avait pas de foyer, dormait à l'hôtel, travaillait au café et vivait en concubinage notoire. Bref, conclut le recteur qui, à la Libération, fut inculpé pour son zèle pétainiste : maintenir Beauvoir (et Sartre, qui ne fut pas inquiété) dans l'Enseignement secondaire, "à l'heure où la France aspire à la restauration de ses valeurs morales et familiales", était "inadmissible", et cela d'autant plus que, professeur de khâgne au lycée Camille-Sée, elle formait de futures éducatrices. Contrairement aux propos qu'Onfray m'attribue, l'exclusion de Beauvoir était une mesure d'épuration de la part de Vichy. Je le dis haut et fort dans mon livre en mentionnant la loi du 17 juillet 1940 créée par le gouvernement de Pétain pour faciliter l'élimination du service public de tous les fonctionnaires censés ne pas contribuer efficacement à la "rénovation nationale", loi qui est citée, entre autres, dans l'arrêté du 17 juin 1943 sanctionnant la révocation de Beauvoir. Relevée de ses fonctions pour un délit de moeurs, elle n'aurait d'ailleurs pas pu se faire réintégrer à la Libération, ce qui fut pourtant le cas. Beauvoir méprise délibérément les consignes de la Révolution Nationale. "Résistance" est un grand mot, mais c'était sans conteste une forme d'opposition, perçue, on l'a vu, comme telle par les autorités.

 

Elle n'a moins fait le féminisme qu'elle n'a été faite par lui, dirais-je encore, selon Onfray. Là aussi, il m'attribue une thèse que je n'ai pas soutenue. En travaillant sur Le Deuxième Sex  beauvoirle-deuxieme-sex-anglais.jpgpour préparer un colloque à l'occasion du cinquantième anniversaire du livre en 1999 ainsi que sur l'histoire du féminisme français, j'ai découvert une sorte de navette de la théorie féministe entre la France et les États-Unis en cinq temps entre 1947 et 2000, navette dont se trouve une ébauche dans mon livre et qui constitue, selon Michelle Perrot, "un véritable chapitre de l'histoire intellectuelle à développer".

Je soutiens, entre autres, que la plupart des féministes françaises des années 70 n'avaient pas lu Le Deuxième Sexe, propos d'ailleurs confirmé par Beauvoir elle-même qui militait avec elles: ces militantes étaient plutôt influencées par le féminisme nordaméricain qui était en avance, mais dont les protagonistes les plus en vue (Betty Friedan, Kate Millett) s'étaient inspirées, elles, du livre de Beauvoir, sans le signaler. Une fois établi en France, le féminisme a revendiqué Le Deuxième Sexe comme livre fondateur, comme bible. Il s'agit, comme souvent, de processus de réception et d'influences réciproques dont la dynamique compliquée n'intéresse pas Onfray mais dans lesquels il cherche exclusivement des éléments qu'il peut détourner pour son oeuvre "démystificatrice".

 

sartre gerassi 3Pour mener à bien cette oeuvre, il se sert, dans le cas de Beauvoir et de Sartre, le plus souvent des livres de Gilbert Joseph et de John Gerassi. Le premier a le mérite d'avoir découvert le dossier de l'affaire Sorokine aux archives de la Préfecture de Police, mais, historien amateur et ancien résistant du Vercors plein de ressentiment contre les intellectuels à l'égal d'Onfray, il est incapable d'interpréter les sources dans le contexte de Vichy: on a dit à juste titre qu'il adopte l'optique de la police des moeurs. Le second rend prétendument ses conversations avec Sartre en état brut. Quelle aubaine pour attraper Sartre en flagrant délit: il montre enfin son vrai visage! En comparant le texte publié avec les CD se trouvant à l'Université de Yale, on voit pourtant que les répliques de Sartre ne lui appartiennent pas, mais que c'est Gerassi qui les formule. J'ai eu l'occasion de le montrer dans la Neue Zürcher Zeitung et dans une revue historique espagnole, mais la publication de mon compte rendu en français est repoussée depuis un an par une revue parisienne.

 

Vu de l'étranger, on se demande bien quels sont les besoins de certains secteurs de la société française qui sont assouvis tous les ans à nouveau avec les produits de ce "philosophe" dans toutes les formes médiatiques, produits qui pullulent du reste d'erreurs factuelles. Le vrai scandale, c'est que Grasset publie cette charlatanerie, que des journalistes comme F.-O. Giesbert la défendent et que France Culture se prête à la diffuser tous les étés.

 Ingrid Galster    

 

23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 17:04

 

onfray-mollat-doigt.jpg

 

Michel Onfray a présenté son dernier livre L’ordre libertaire, la vie philosophique d’Albert Camus à la librairie Mollat à Bordeaux, le 20 janvier 2012.

L’enregistrement de cette traditionnelle rencontre de Michel Onfray avec ses lecteurs est disponible en audio. Pour l’écouter ou podcaster, cliquez sur la photo.


___________________


L’enregistrement vidéo vient de paraître également 

 

 

      ________________________

 

Selon une journaliste de Sud Ouest, Isabelle Costéra, « lirait-il le bottin que le monde viendrait l’écouter. » Vraiment ? A ce point-là ?

Après avoir écouté Michel Onfray, vous pouvez apprécier, ou pas, le degré de pertinence de l’article « Tous disciples de Michel Onfray », où la journaliste essaye tant bien que mal de relater « fidèlement » le déroulement de la rencontre à la librairie Mollat. 

Je ne sais pas pour vous, mais pour ma part, elle m’a donné envie de … réécouter Michel Onfray.

mollat.jpg

Le rez-de-chaussée bondé écoute en audio la rencontre qui se déroule à l'étage...  

Onfray a du succès. (photo Philippe Taris)


"17 h 30, il est déjà trop tard. Le salon de la librairie Mollat est complet, les gens ont même accepté de s'asseoir par terre. Michel Onfray, philosophe et néanmoins populaire entre. Il porte un pull en V bleu-marine avec un col blanc dessous. Sobre, il sourit peu, ne séduit pas. Michel Onfray en tournée présente son dernier ouvrage « L'ordre libertaire. La vie philosophique d'Albert Camus » (Flammarion), il se débrouille bien pour assurer le service, même si Fabienne Brugère l'accompagne dans cet exercice.

 

« Pourquoi Camus ? », lance la philosophe bordelaise en préambule. « On l'a tous lu. On n'a tous rien compris, que comprend-on à 14 ans, de « L'Étranger » ou « La peste » sinon le titre ? Pour approcher la pensée de Camus, il faut le connaître, le « désartriser ». Pour cela, j'ai mis en œuvre une méthode anti-universitaire qui consiste à lire l'œuvre complète, la correspondance, la biographie. » Il parle et le public soupire d'aise. Il est le philosophe que l'on comprend. Onfray descend en flèche le couple Sartre-Beauvoir, fait tomber les têtes des icônes et, cela à un côté jubilatoire. Il les traite de « petits bourgeois », il n'a pas dit « coincés » mais pas loin. Il assure que les Sartre-Beauvoir prenaient leurs congés pendant les vacances scolaires. Pouah. Et que la maman de Jean-Paul Sartre payait les impôts de son fils, ce qui s'appelle casser le mythe.

 

Il dégomme ses collègues

La conférence de Michel Onfray ne s'est pas limitée à ces attaques mesquines. En cassant du Sartre, Onfray a tenté de réhabiliter - si besoin était - la noblesse de la pensée de Camus. Un homme cohérence en écrits et en actes. S'il déshabille Sartre, le philosophe en profite pour dégommer ses collègues contemporains : BHL, Comte-Sponville, Badiou… Au fond, jamais Onfray n'a autant parlé de lui-même qu'en évoquant Camus, sa « pensée claire » « son écriture simple » « La philosophie ne serait donc pas qu'une affaire de philosophes… » Pendant ce temps, dans la librairie, une centaine de personnes qui n'ont pu monter dans les salons, écoute la retransmission en « live » de la conférence. Un succès."

      ________________________

Ewa    

Profil

  • quatuor
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc

La publicité, peut-on y échapper ?

 

Je lave mon cerveau avec la pub  

 pub-2

La pub nous a été imposée par OverBlog. Pour désactiver les messages publicitaires ici et partout sur le Net, installez gratuitement en un seul clic Adblock Plus.


Recherche

Archives

Nos vidéos