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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 11:15

 

Du 25 juillet au 26 août 2011, France Culture diffuse les conférences de Michel Onfray données en 2010-2011 dans le cadre de l’UP de Caen :

Contre-histoire de la philosophie - 9e année - Le freudisme hérétique : Otto Gross, Wilhelm Reich et Erich Fromm

___________

 

15/ QUESTIONS -REPONSES 3/4 - 12.08.2011

 france culture podcasts onfray

Cliquez sur le logo (le podcast pour ceux qui naviguent avec Google)

 ou ici (pour ceux qui préfèrent d'autres navigateurs)

 


question rouge

1) L’année dernière lors de vos nombreuses interventions médiatiques, vous aviez exposé un projet de livre dénonçant certains écolos catastrophistes. Où en êtes-vous dans votre réflexion aujourd’hui ?  (durée - 00:58 - 17:10)

2) Que pensez-vous de l’hypothèse de la surpopulation future (par exemple en Afrique) d’après les prévisions des démographes, dans la perspective selon laquelle les pesticides utilisés depuis 50 ans dans l’agriculture intensive auraient des conséquences négatives sur des spermatozoïdes ?  (durée - 17:19 - 31:06)


3) La « maison du jouir » de Paul Gauguin a été à un moment donné vraiment critiquée et on a qualifié Gauguin de pédophile. Qu’est-ce que vous en pensez ?  (durée - 31:09 - 47:07)

4) Pourquoi est-ce que l’horticulture semble être importante dans la tribu ancienne ?  (durée - 47:16 - 55:56)

 

 

Marc  

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commentaires

libéré 17/08/2011 10:09



Entendu Monica. Bonne journée à toi aussi



monica 17/08/2011 07:30



... il manque un mot dans mon com précédent : ... pour qu'elles deviennent légères...



monica 17/08/2011 07:28



J'ai compris ton pseudo,libéré.


Je comprends aussi que tu aies eu le désir de me faire partager ces mises en bouche qui sont pleines de bonnes choses, je ne peux en douter.


Mais, cette forme de penser est loin, très loin de ma façon de voir la vie : je pense donc je suis, notamment, et reste libre de maîtriser mes pensées ou pas. Je sens que je les maîtrise en
discutant avec d'autres, et j'aime me laisser envahir par elles lorsque je suis seule. C'est à ce moment-là que mon imagination joue, et me joue des tours ! Il suffit alors que j'écoute de la
musique ou que je danse pour qu'elles deviennent, et cela me sied.


Mais ce ne sont que des mises en bouches et il faudrait peut-être en lire plus. Pourtant, je n'en ressens pas le besoin, mais je te sais gré de m'y avoir fait penser. Qui sait ? un jour
peut-être...


Bonne journée à toi



Frédéric 15/08/2011 14:31



Je répondrais à la Onfray : s'il l'est devenu, le pédophile peut ne plus l'être. Il en va de même pour l'enfant victime. Tout cela ne sont que des histoires, au sens historique du terme : il y a
eu un début, il peut y avoir une fin. Le plus dur est de s'imaginer hors de la prison. Pas simple de se créer liberté. 


La bise à tous :-)



monica 15/08/2011 10:29



Libéré, bonjour


Je n'ai pas encore pris le temps de lire attentivement ces cinq articles. Je les ai survolés. Je désire les lire en prenant soin de m'en imprégner afin que je puisse te donner ma réponse, car
cette façon de penser est toute nouvelle pour moi.


Frédéric, vous savez mieux que quiconque parler de l'enfant détruit par ce crime qu'est l'acte d'un pédophile.


Il faut avant tout reconstruire cet enfant.


Mais, je ne pense pas qu'une forme de sexualité se soigne. Un être n'a pas choisi d'être pédophile, hétéro, homo, bi... Il l'est devenu et ne peut en être "soigné". La pédophilie n'est, à mon
sens, pas une maladie.


Le seul moyen pour que le pédophile ne recommence pas, c'est qu'il prenne conscience qu'il est dangereux et qu'il accepte qu'on l'aide. Mais quelle aide ? Je ne crois pas que l'on est encore trouvé la solution. 



Yorick 15/08/2011 10:22






J’entends bien ce que vous dites, Frédéric, et loin d’être un inconditionnel de Freud et de la psychanalyse, j’estime toutefois précieux qu’il
existe un lieu où la parole d’un pédophile ou d’une victime d’un acte de pédophilie puisse se faire entendre, sans que s’y fasse sentir un jugement de valeur, en bien ou en mal. Vous noterez que
pour le reste, le psychanalyste Serge André dit plus ou moins la même chose qu’Onfray: les législations sont relatives aux sociétés et aux époques mais elles sont nécessaires.



Frédéric 14/08/2011 22:12



Pourquoi suis-je autorisé à parler de pédophilie tout comme Serge André dans votre article Yorick ? Parce que j'en ai été victime. 


Je trouve vraiment très bien d'aider les pédophiles, de les comprendre, de les guérir. Cela n'aide pas l'enfant. Ce n'est qu'une seule face de la médaille. 


Onfray est de l'autre côté. J'aime sa façon de poser le problème : l'étymologie de l'enfant, c'est celui qui ne parle pas. Ca me parait mieux que de partir de la définition que Serge André
propose : celui qui n'a pas atteint la puberté. 


Ce vieux monsieur qui s'est occupé de moi quand j'avais quatorze ans m'a dit : "N'en parle à personne même pas à tes parents, car nous pourrions avoir des problèmes." On retrouve la même chose
dans votre article Yorick : "un jeune garçon, aux cuisses
musclées, serrées dans une culotte courte et trop étroite qui laissait sur la peau la marque-fétiche d'une ligne rouge, se faisait arracher violemment ses vêtements par un adulte tout-puissant
qui le réduisait au silence d'une voix autoritaire."


Aujourd'hui, je suis adulte, je peux parler : il faut protéger les enfants. Car ils ne savent pas dire. Ou ne peuvent pas dire. Il faut leur apprendre à se reconstruire s'il leur arrive problème.
Cyrulnik explique cela très bien avec son concept de résilience. 


Onfray a vécu la terreur. Moi, j'ai vécu l'acte. C'est comme devenir un paratonnerre. Dès qu'une affaire Dutroux était médiatisée, dès qu'un enfant se faisait violer, c'était moi qu'on violait.
L'extérieur était mon intérieur. Je me sentais à chaque fois démasqué, pointé du doigt. Ma névrose me rendait paranoïaque. Je voulais la paix, que cela n'ait jamais existé. Aucun discours tel que
celui de Serge André ne peut apaiser une victime de pédophilie. En fait, cela ravive les plaies. 


La paix, je ne l'ai trouvé qu'en parlant, en conscientisant. En me construisant un bouclier pour faire face à l'extérieur, et ne pas tout me prendre dans la tronche, même les scuds qui ne
m'étaient pas adressés.


Il faut protéger les enfants. Onfray a raison. Il faut soigner les pédophiles. Yorick, vous avez raison.   






libéré 14/08/2011 20:00



Tu es bien sympathique également. :-)


Qu'as-tu pensé des mises en bouche ? 



monica 14/08/2011 19:25



Oui, Libéré, j'avais bien compris. Cependant, je ne parlais pas de mes propres peurs, mais des peurs que j'ai perçues chez autrui au cours de mon existence, qui évidemment parfois rejoignent un
peu certaines des miennes quand j'étais plus jeune. 


Mes peurs sont d'un tout autre ordre, maintenant. J'ai peur pour ceux que j'aime. Pour éviter de les surprotéger (ce qu'ils ne pourraient admettre de moi, j'ai recours aux plaisirs plus
intensément de façon à leur laisser leur liberté. Je pense qu'ils m'en savent gré.


Je vais essayer de te tutoyer aussi car tu me sembles bien sympathique.



libéré 14/08/2011 17:26



Monica, j'ai réagi à ton commentaire de 11h21.  :-)



monica 14/08/2011 16:21



Merci Libéré.


Mais, vous ai-je donné l'impression d'avoir tant de peurs moi-même ?


Yorick, merci pour l'explication de votre pseudo.


Michel Onfray n'est ni prof de philo, ni médecin psychiatre. Michel Onfray est un philosophe. Cet homme noble ne règle pas ses comptes avec la faune dont vous parlez ; d'ailleurs, c'est vous qui
parlez de faune, pas lui.


C'est son honnêteté intellectuelle qui le place, sans qu'il le veuille car il s'en moque, au-dessus de l'intelligentsia parisienne.


Quant au psychanalyste qui ne porte pas de jugement sur le pédophile, vous avez peut-être raison.


Cependant, la pédophilie n'est pas affaire de morale, c'est affaire de justice. Je connais des psychiatres de formation freudienne qui considèrent les pédophiles comme des pervers et qui refusent
d'écouter ce type de personnes qui ont passé à l'acte car ce sont des criminels.


Les psychiatres qui ont le diplôme de médecin psychiatre (contrairement aux psychanalystes qui n'en n'ont pas obligatoirement pour pouvoir prétendre à l'exercie de leur fonction), ne refusent pas
d'apporter leur concours à l'institution judiciaire, et c'est une excellente chose.


Un bon conseil, si l'on veut avoir recours aux soins d'un bon médecin, il est préférable de choisir un médecin psychiatre diplômé plutôt qu'un psychanalyste.



libéré 14/08/2011 15:15



Monica, pour te soulager de tes peurs, lis Eckhart Tolle. Mise en bouche : 


- Vous n'êtes pas votre mental : http://www.eckharttolle.fr/?page_id=7


- Comment se libérer du mental : http://www.eckharttolle.fr/?page_id=11


- L'illumination, c'est de s'élever au-delà de la pensée : http://www.eckharttolle.fr/?page_id=13


- Les émotions, une réaction - du corps et du mental : http://www.eckharttolle.fr/?page_id=15


- Le pouvoir est dans le lâcher prise : http://www.eckharttolle.fr/?page_id=17


 


Et si ces extraits te parlent, tu peux commencer par ce bouquin : http://www.amazon.fr/pouvoir-moment-pr%C3%A9sent-d%C3%A9veil-spirituel/dp/2920987461


Tout ceci bien sûr n'est pas nécessaire, comme tu t'en doutes. C'est une piste à suivre, ou pas. :-)



Yorick 14/08/2011 15:11






Yorick est le bouffon du roi dont Hamlet triture le crâne dans la fameuse scène du cimetière (acte V).


 


Je répète. Freud était médecin et il avait des patients tandis Onfray n’est qu’un prof de philo et n’a aucune expérience concrète de la
maladie mentale.


 


Il y a un gouffre entre les deux. Prenons par exemple la question sur la pédophilie qui lui a été posée par un intervenant. La réponse
d’Onfray est celle de la morale commune: il se félicite que la pédophilie soit considérée désormais comme un crime dans nos sociétés occidentales. Ça lui donne aussi l’occasion de régler ses
comptes avec une faune parisienne, un de ses exercices préférés. 


 


Le psychanalyste, lui, n’a pas à porter de jugement de ce type. C’est l’affaire de la morale commune et de la loi.  Le psychanalyste, lui, cherche à écouter le pédophile qu’il reçoit et ça donne un tout autre discours auquel un Onfray n’a pas du tout accès. Un bon exemple
nous est fourni par le psychanalyste Serge André:


 


http://www.oedipe.org/fr/actualites/pedophilie


 


Bon dimanche. 


 



monica 14/08/2011 14:21



Euh ! j'en perds mon latin !


Yorick ! 


Mais d'où vous vient ce pseudo s'il vous plaît ?



monica 14/08/2011 14:17



Freud, un médecin,


Michel Onfray, un petit prof de philosophe.


Non, n'en rajoutez pas, Yrock ; cela ne sert à rien. 


Vous vous devez de rester respectueux envers les gens ici qui l'apprécient.



libéré 14/08/2011 13:14



Yorick, je ne comprends ce que vous écrivez qu'en remplaçant "Onfray" par "Yorick". Etes-vous sûr d'avoir écouté Onfray ? 


Merci de votre compréhension. 



Yorick 14/08/2011 12:43






En effet, je ne suis ni psychiatre ni psychanalyste mais j’ai assez lu et vécu pour savoir que la paranoia se distingue de la schizophrénie en
ce qu’elle se caractérise souvent par un délire rigoureux, organisé et cohérent, et même parfois même très convaincant à telle enseigne que certains paranoïaques peuvent coopter des adeptes, ce
qui fut le cas de Reich, autour duquel ont essaimé un certain nombre de sectes new age.


 


Il suffit de lire la lettre que Reich a envoyé à la Cour suprême des Etats-Unis pour comprendre ce que signifie un délire paranoïaque.


 


Tout ça pour dire qu’il est assez amusant de voir un Michel Onfray nous vanter le système de pensée de Reich sans y percevoir le délire qui y
est consubstantiel. Car le ver est pour ainsi dire dans le fruit depuis le début. Ce n’est, semble-t-il, que du bout des doigts qu’Onfray admet la folie de Reich, non sans suggérer qu’elle fut
tardive (et sans doute la conséquence des persécutions qu’il a endurés). Quelle foutaise!


 


Le problème avec Onfray, c’est qu’il parle de ce qu’il ne connait pas à des gens qui n’y connaissent rien. Prétendre, par exemple, que Reich
aurait appris la sexualité sur le terrain c’est-dire dans la ferme en regardant faire les bêtes ou les garçons de ferme, tandis que Freud ne l’aurait apprise ques dans les livres, est un argument
inepte (mais qui à l’air de convaincre un public ignorant). Onfray oublie, et on le comprend, que Freud est un médecin et que sa connaissance de la sexualité humaine, c’est-à-dire surtout de
l’importance qu’elle a dans l’étiologie des troubles névrotiques, c’est précisément à lui qu’on le doit et aussi aux premières hystériques qu’il a accueilli sur son divan. Répétons-le encore une
fois. Freud est un médecin. Onfray est un petit prof de philo. C’est Onfray qui n’est confronté qu’aux seuls livres. Freud a écouté la parole d’autrui.


Je ne considère pas Freud comme une sorte de dieu mais il faut rendre à César ce qui appartient à César.


Ce qui m’amène au point suivant. La conception selon laquelle la sexualité serait naturelle et qu’il s’agirait de retrouver une sorte
d’harmonie édénique entre l’homme et la femme, harmonie qui est pervertie par la société - patriarcale comme il se doit - est une idiotie. Ce genre d’argument n’a pu être naître que dans une
bergerie, comme le petit enfant Jésus. Bien au contraire, chacun sait que les relations entre sexes, que la relation de l’être humain à sa sexualité et à celle des autres sont profondément
problématiques et même traumatiques. Tout simplement parce qu’il existe une dimension essentielle qui s’appelle le langage et que le langage est la source de tous les malentendus, comme le montre
à l’évidence le mythe biblique de Babel. Le langage et les systèmes symboliques en général font que nous nous distinguons radicalement du règne animal et c’est bien l’existence du langage qui
rend la sexualité humaine dysharmonique. C'est ce que Freud a saisi et que Onfray, malheureusement, pour des raisons qui sont évidentes à celui qui le lit, ne comprend pas. 



cordroc'h j f 14/08/2011 12:40



L'homme génère ,produit lui-même sa propre peur en utilisant son intelligence et son imagination à péconcevoir des modes existentiels idéaux qui lui permettraient de satisfaire certains
désirs et besoins qu'il ne parvient pas , ou plus ,à satsfaire de manière spontanée et naturelle  . Idéaux ,et stratégies élaborées pour leur réalisation ,que dès lors il a peur de ne pas
pouvoir parvenir respecter . La question est : Est-ce son intelligence et son imagination qui lui ont fait perdre le mode d'emploi naturel pour l'accomplissement de certains actes ,ou est-ce
la perte de ce mode d'emploi qui le contraint à avoir recours à certaines capacités de son cerveau pour la recherche et la création de substituts artificiels ?Ou tout est-il apparu
simultanément lors d'un évènement s'étant produit à un moment charnière de son évolution ?



monica 14/08/2011 11:21



Cordroc'h, c'est bien la question que je me pose tous les jours : de quoi l'homme a-t-il peur ?


La peur de vivre, soit, la peur de mourir certainement.


La peur de se connaître ou de ne pas se connaître suffisamment.


La peur de ne pas pouvoir jouir de la vie pleinement comme vous dites, spontanément sans crainte du lendemain, car il sait qu'il est lâche par nature et qu'il doit se protéger à chaque instant
pour survivre. Ce n'est pas le courage qui aidait l'homme à affronter la bête sauvage mais son instinct de survie.


La peur de ne pas maîtriser le cours des choses, de manquer de nourriture, de sexe, d'amour. Pourquoi toutes ces peurs ? Je ne sais pas.


Il faut une sacrée dose de courage pour vivre noblement, sans crainte de mourir !



monica 14/08/2011 11:07



Tu sais, Ewa, le reiki ne peut faire d mal à personne. C'est un peu un  ce que dit MO de la psychanalyse, un placebo. Mon vieil ami n'a plus que ce moyen pour se faire plaisir, c'est
tout.


Je pense aussi que cela ne sert à rien de contredire Yorick car il a des idées bien arrêtées sur pas mal de sujets ; de plus, certains de ses commentaires sont intéressants.


Je trouve agréable que les gens s'expriment ici avec courtoisie et en tenant compte des propos de chacun, avec respect. C'est surtout cela que j'apprécie sur ce blog.


Nous sommes tous différents, ne l'oublions pas. Il y a des gens érudits, d'autres moins mais aussi intéressants que ces derniers.



cordroc'h j f 14/08/2011 10:48



l'homme est le seul animal connu à posséder une telle capacité à préconcevoir des objectifs à atteindre ,à élaborer des statégies pour parvenir à ses fins , et plus généralement à détourner la
finalité du processus naturel de vie ,si la transformation permanente de l'énergie vitale peut être considérée comme une finalité , en se fixant ses propres finalités idéologiques .En cela ,il
pourrait être considéré comme une erreur de la nature , un être vivant devenu contre-nature , dont la pensée serait devenu un outil de destruction de l'environnement ,dont sa vie dépend .


Etre en admiration devant ce qu'est capable de construire et d'inventer l'homme en s'intéressant qu'au court terme , relève de l'aveuglement suicidaire .L'homme est attejnt de paranoia , il vit
dans la peur en ignorant les causes exactes de cette peur , d'où angoisse existentielle ,et nécéssité de se protéger en inventant des boucs émissaires (naissance des idéologies ) . Comme tout
paranoiaque ,l'homme à besoin que les ennemis qu'il s'invente ,et que les explications et justifications qu'il donne afin que l'existence de ces ennemis soit percue comme une réalté par une
majorité d'individus ,il invente la pensée rationnelle .


Mais de quoi l'homme a t-il donc si peur ? De la mort ,de l'inconnu après celle-ci ? Et si la peur de la mort provenait de la peur de la vie ? Car la peur de la vie apparaît avec l'incapacité de
vivre dans l'instant présent ,c'est donc avoir peur du présent ,de la vie instantanée ,d'où le besoin de prévoir , d'anticiper ce qui pourrait se produire .Ce cercle infernal s'auto-entretenant
constitue pour un individu naissant en son sein l'unique réalité .Il ne peut donc concevoir l'existence d'une autre voie ,d'une autre manière de vivre ne résultant pas de la rationalité ,mais de
la clairvoyance ,de la perception des choses telles qu'elles se produisent par elles-mêmes ,et non par la volonté humaine obéissant à des idées préconçues .


On en revient inéluctablement à la question fondamentale ,à savoir : Qu'est ce qui empêche l'homme de vivre pleinement l'instant présent , de prendre les choses comme elles viennent en
s'abstenant de toute intervention arbitraire dans le déroulement normal du processus naturel de vie ?


Je tenais à effectuer ici ce petit rappel de ma façon de voir les choses afin que les lecteurs de ce blog intègrent mes différentes réflexions précédentes dans ce cadre général de ma vision de
l'homme au sein du processus de vie .Et je précise que je ne fais que m'interroger ,je n'affirme rien , je m'amuse à émettre des hypothèses à partir de que j'éprouve ,plus qu'à partir de
véritables connaissances cliniques et autres . A prendre comme tel , donc .



Ewa 14/08/2011 10:01



J’admire la perspicacité et la certitude avec lesquelles Yorick a diagnostiqué chez Reich la psychose paranoïaque, et la facilité avec laquelle les autres ont accepté ce verdict. Le diagnostic a
été établi par des médecins psychiatres a posteriori? Les médecins américains, quant à eux, parlaient plutôt de la schizophrénie… En tout cas Reich était malade et je ne conteste aucun
diagnostic, je n’en ai pas les moyens, mais si ma mémoire est bonne, Yorick non plus, n‘en a pas, « n’étant ni psychiatre ni psychanalyste ».  J’ose espérer que Yorick n’est quand même pas
l’adepte du Reiki! Sinon je ferais peut-être mieux de vous laisser à tous les clés de la maison et de retourner dans ma forêt pour me faire transmettre de l’énergie par apposition des pattes de
loup ou de sanglier…


 


En ce qui concerne la fâcheuse tendance d’Onfray à tirer sur l’ambulance… Il y a un an et des poussières, il a répété dans toutes ses interventions médiatiques que malgré les apparences, il n’y
avait pas beaucoup de personnes en analyse en France. En fait, la fameuse ambulance était occupée par quelques « riches et puissants » psychanalystes freudiens et lacaniens paniqués à l’idée de
perdre une partie de leurs revenus et leur influence. En faisant beaucoup de bruit, ils attaquaient furieusement Onfray sous prétexte de défendre leurs patients paumés qui risquaient d’être
détournés de la voie de la guérison par Le Crépuscule :-o. Dans la meute qui courait à côté de l’ambulance et tirait sur Onfray, se trouvaient aussi quelques intellectuels pour lesquels
Freud était devenu un maître à penser, séduits par « la vision freudienne de la conception humaine » élaborée « à partir d’une clinique (sic!) et d’une réflexion rationnelle (sic!) ». Si
l’excellent et drôlissime Jean-Didier Vincent avait lu ça! J’imagine déjà le rire sarcastique et « libérateur« (c‘est une autre piste proche de l’orgasme, Libéré :~)) de celui qui s’était fait psychanalyser
par un singe du Jardin des Plantes…  (je vous conseille au passage son Voyage extraordinaire au centre du cerveau).


 


La réponse d’Onfray à la 3e question est excellente, sauf, en ce qui me concerne, quand il parle du bébé médicament et des lumières chrétiennes, mais
on avait déjà discuté de ça.  Sinon, vivement la semaine prochaine! Je ne pensais pas que le freudisme hérétique pouvait être si passionnant. ;~)



monica 14/08/2011 08:49



Marc,


Marc, j'ai enfin écouté les questions/réponses.


Tu t'en es bien sorti pour la deuxième question.


Oui, Michel Onfray est un philosophe génial, je suis bien d'accord avec toi.


Et je dirai même plus, quand il répond sur la pédophilie, il démontre une fois de plus qu'il est un homme formidable.



Frédéric 13/08/2011 21:44



Je serai ravi Cordroc'h que vous nous disiez quelles études cliniques corroborent vos affirmations. 


Sinon, j'ai beaucoup aimé la 3ème question de cet épisode. J'ai trouvé Onfray tellement juste sur la question de la pédophilie, que ça fait du bien à entendre. :-)



monica 13/08/2011 18:46



...Par contre, j'ai lu, enfant, les soeurs Brontë, Mazo de la Roche, Pear Buck, Cronin, Dumas, V. Hugo... ado j'ai lu Dostoïevski, Benoîte Groult, Françoise Giroud... Je pense que tous ces grands
écrivains sont nécessaires pour se construire.


Maintenant, la jeunesse semble s'en passer ; pourquoi pas. Elle s'en sort bien. Ce ne sont donc pas les philosophes dont on parle qui vont leur apprendre à être bien dans leur peau. Les temps
changent, les mentalités aussi. Elles évoluent à grands pas, il me semble, dans les pays qui ont le privilège de ne pas souffrir de la faim ou des dictateurs.


Les pays qui souffrent n'ont cure de savoir comment fonctionne leur libido. Ils ont faim de paix et de nourriture. 



monica 13/08/2011 18:20



Je rends hommage à la nature humaine capable de se libérer du joug des religions et de l'oppression de l'éducation parentale, ou en faisant confiance à leurs parents libérés eux-même d'une
éducation judéo-chrétienne pernicieuse, à force de réfléchir, les uns sans avoir recours à qui que ce soit, les autres grâce à la philosophie.


Je n'ai jamais lu Freud, je n'ai pas voulu lire F. Dolto, et j'ai bien fait. F. Dolto aurait saccager la spontanéité que j'ai depuis toute petite en ce qui concerne le plaisir.


Mais je pense tout de même que ce philosophe qu'était Freud et certains autres ont fait progresser les choses.



cordroc'h j f 13/08/2011 16:58



Je suis dans l'ensemble d'accord avec Yorick ,qui semble savoir de quoi il parle . La répression sexuelle ,et plus particulièrement celle de la sexualité féminine ,est la
principale arme de l'idéologie humaine, consistant à contrôler et dominer la nature .Elle n'est donc pas le fait de nos sociétés civilisées qui produiraient l'ensemble des névroses dues une
frustration sexuelle généralisée .Le contrôle de la sexualité est donc le résultat de la volonté de l'homme de contrôler et de se passer de la nature pour la satisfactions de ses besoins vitaux ,
et plus particulièrement ceux produisant des émotions les plus suceptibles de réactiver la nature en l'individu .


Cette volonté de contrôler la nature ,par le contrôle de ce qui chez elle ,produit les émotions ramenant l'homme à sa véritable origine ,apparaît dès que la nature et plus généralement la réalité
génère plus de peur et de déplaisir que de bien-être .Or cela est le cas lorsqu'il séparation prématurée ,et non désirée, de ce qui  représente pour un individu, le tout au sein duquel il se
sentait en sécurité ,pour se retrouver dans un environnement inconnu et imprévisible .Alors apparaît la paranoia ,dont Reich ,selon Yorick était visiblement atteint , ce qu'il n'y rien d'étonnant
au regard des évènements de son enfance .Reich aurait donc combattu sa propre peur de la nature et de la sexualité , en cherchant à en prendre le contrôle par son enfermement (de la peur
)dans une vision qu'il aurait élaborée à partir du Freudisme  et par la suite du rejet de celui-ci .


La connaissance, scientifique ,philosophique ,métaphysique , théologique ect ...sert souvent à ceux s'adonnant compulsivement à celle-ci , à se protéger de l'inconnu ,de l'imprévisible etc
...plus qu'à satisfaire simplement une curiosité naturelle , la découverte de nouveuax horizons , la soif de la nouveauté ,de la différence etc ...On domine sa peur en fonçant tête baissée vers
la source de cette peur .



libéré 13/08/2011 16:47



Je vois des lesbiennes, assumées et ne s'affichant pas. Heureuses. 


J'en vois une qui est tombée amoureuse d'un ami. 


Je savoure encore leur mariage, où ils étaient entourés de cent : famille, amies lesbiennes, collègues proches, et nous tous. Quelle fête !


J'adore leur petite fille.


Je vois un collègue me demander de l'inviter dans mon lit, lors d'un séminaire. Je me vois lui dire non. Je vois ce jeune éphèbe insister, car il a envie. Je me vois lui dire non, car je n'ai pas
envie. 


Je vois ces couples amoureux danser jusqu'au bout de la nuit. Endiablés, sensuels, exaltés, libres dans leur corps. 


Je rends hommage aux Reich et Yorick d'avoir rendu cette société possible. Je les remercie d'avoir oeuvré au quotidien pour délier les névroses qui les entouraient. 


Il reste encore tant à faire. Pour nous-même, et les autres.



monica 13/08/2011 15:44



Je suis en phase avec le deuxième paragraphe de votre com Yorick.


J'ai un ami qui pratique le Reiki. Un ancien prof de maths, un viel homme en mauvaise santé maintenant, mais à l'âme encore superbe, amoureux de la vie et des femmes.



marc 13/08/2011 15:30



oh la la ! comprendre les paroles d’une chanson folklorique slave ou d'une chanson de kate bush ! 


moi j j’avais un mal de chien a comprendre la 2e question du spectateur qui pourtant parlait français non ? j’ai bavé pour transcrire cette question dans cet article , si quelqu’un veut bien la
completer j’en suis preneur  ;)


le plus drole c’est qu’onfray a compris toute de suite ce bafouillage et a commencé a repondre sans reflechir , un genie je vous le dis ;)



Yorick 13/08/2011 14:44



Mon cher libéré, je ne crois pas que Reich ait apporté grand-chose à l’humanité. Il a eu son petit succès d’estime dans la foulée du mouvement post ’68 et baba-cool. En ce temps-là, que j’ai
parfaitement connu, on croyait que la société était répressive et qu’il suffisait à l’individu de se défaire des conditionnements sociaux comme on épluche un oignon pour être enfin libéré (!) et
en harmonie avec la nature et les papillons. Un peu d’herbe ne faisait pas de tort. Cool, man… Que Onfray reprenne cette antienne aujourd’hui me donne subitement un coup de vieux.


 


La société est bien plus permissive aujourd’hui qu’elle ne l’était du temps de Freud, la sexualité est bien plus libre surtout chez les jeunes, l’homosexualité s’affiche ouvertement et elle est
socialement acceptée et pourtant, on constate que les névroses abondent, même si leurs manifestations sont différentes que celles du temps de Freud. C’est bien la preuve que la névrose n’est pas
uniquement le fruit de la répression sociale et familiale, en tout cas pas mécaniquement.


 


Certes, Reich a laissé une sorte d’héritage.  Sa pensée a donné naissance à un certain nombre de pratiques thérapeutiques fantaisistes centrées sur le corps, comme la
bio-énergie.  D’ailleurs, à ce propos, je signale que s’en prendre au père Freud comme le fait Onfray revient à tirer sur une ambulance. En effet, il faut savoir que la
psychanalyse freudienne ou lacanienne ne représente plus qu’une petite goutte d’eau au sein d’un océan de thérapies les plus diverses. Connaissez-vous le Reiki ? Ou l’hypnose
ericksonienne ? Ou la technique du cri primal ? Il y en a des centaines comme ça aujourd’hui… 



monica 13/08/2011 14:34



Vivement un autre sujet que le freudisme hérétique.


Chacun restera sur ses positions, je le pressens. C'est ainsi. On ne démonte pas une machine gigantesque comme la psychanalyse, en quelques mois.


Ces hommes qui en analysant consciemment ou inconsciemment leur vie ont essayé de comprendre l'humain, ont le mérite d'avoir semé des doutes et certitudes constructives chez beaucoup de gens,
intellectuels ou non.



monica 13/08/2011 14:28



J'ai été conquise par le dernier paragraphe de votre commentaire Yorick.


Si c'est le cas, Reich ne m'intéresse pas plus que Freud qui m'a été dévoilé par Michel Onfray.



libéré 13/08/2011 13:51



Rendez-vous compte, Yorick, de ce qu'un névrosé tel que Reich a réussi à apporter à l'humanité. Je ne doute pas que quelqu'un comme vous, sainement structuré comme vous l'êtes, réussira à
apporter encore plus. 


Au boulot, Yorick, au boulot. 



Yorick 13/08/2011 13:32






Mais non, je ne suis pas négatif. Je me borne à voir à l’œuvre chez Reich, la logique de la psychose paranoïaque. Reich a cherché bâtir une énergétique matérielle (c’est à dire biologique ou
physiologique) alors que pour Freud, la libido est psychique (les pulsions sont nos mythes, disait-il). Il était assez logique qu’un matérialiste étroit comme Onfray soit attiré par ce genre de
délire.


 


Pourtant, cette conception a mené Reich très loin, puisqu’il s’est mis à chercher cette libido un peu partout et à détecter sa présence dans des courants végétatifs, puis dans des corpuscules
(les fameux bions) puis dans le rayonnement bleuté émanant de ces corpuscules (l’orgone). Petit à petit, cette entité énergétique est devenue un principe explicatif unique, responsable de la
jouissance sexuelle mais aussi de la création de l’univers et de la vie. C’est absolument caractéristique de la psychose paranoïaque où toute réalité devient la manifestation d’une grande
pulsation jouissante.


 


Pour ce qui est de sa conception de l’orgasme, chacun aura noté que chez Reich, celui-ci est modelé sur le seul orgasme masculin éprouvé dans la relation génitale classique. Il n’est pas question
de la jouissance féminine, des jouissances féminines. Il n’est pas question des différentes formes de sexualité, sauf pour dire qu’il s’agit de déviations de la sexualité génitale. Il n’est pas
question de la vie fantasmatique, ni de tout ce qui est pré-génital dans la moindre caresse sexuelle. Tout ceci est très normatif et très pauvre et ne correspond pas à ce chacun peut vivre dans
sa sexualité. Nous savons tous que le plaisir sexuel est quelque chose de complexe qui dépend des partenaires et des circonstances.



libéré 13/08/2011 13:25



A me relire, je dois bien avouer Ewa, que je n'ai qu'un ami comme cela. Je remarque cependant que tout son entourage est structuré pour l'aider dans sa douleur. C'est en fait inconscient. Ainsi
donc, plusieurs amis supportent le suicide d'un père. 



Ewa 13/08/2011 13:12



Il est extrêmement difficile de distinguer les paroles de ce chant, en tout cas, ils ne chantent pas en russe, donc ce n’est pas l’armée rouge. Cela ne ressemble pas non plus au chant
révolutionnaire, mais plutôt à une chanson (d’amour?) folklorique slave - avec ces couplets repris par le choeur et le tempo plutôt "andante". Mais ce ne sont que des suppositions, je ne suis
sûre de rien. Il faudrait peut-être que je réécoute tout ça.


La petite vidéo tournée après la mort de Reich est vraiment hallucinante, mais cela n’enlève rien à la pertinence, le réalisme et la lucidité de ses propos et ses arguments dans la première
partie de sa vie, en opposition à la métaphysique délirante de Freud coupé de toute réalité. 


 


Libéré, j‘aime bien votre façon de vous libérer. :~)



monica 13/08/2011 12:41



J'apprécie votre commentaire, libéré.


Ce blog est vraiment intéressant. Je ne peux m'empêcher de le redire.



libéré 13/08/2011 12:16



Yorrick, il n'est pas simple de se sentir responsable de la mort de sa mère. 


J'ai des amis autour de moi qui portent le suicide de leur père depuis leur enfance. Leur cuirasse caractérielle est dure comme du granit.


Maintenant, vous pouvez ne prélever que le négatif chez Reich. Vous ne serez que négativité. 


Les cours d'Onfray ont l'avantage de mettre en perspective la pensée d'un homme et sa vie. Cela donne à chacun de nous la possibilité de réfléchir, de choisir parmi cet éventail de
propositions de vie sur 25 siècles. Quel fragment appliquer ici et maintenant ? 


Pour ma part, je vois maintenant l'orgasme comme un puissant outil de guérison. Un outil que chacun de nous peut utiliser pour libérer ses tensions (damnation éternelle aux castrateurs
et exciseurs). Oser se donner à l'autre.  


 



monica 13/08/2011 11:45



Merci Yorick, pour toutes ces précisions.



Yorick 13/08/2011 11:02






J’aime beaucoup ce film de propagande en faveur de l’orgasme génital citoyen sur fond de chants révolutionnaires (de l’armée rouge?)… ! Quand
on vous disait que l’onfrayisme était un nouvel hygiénisme.


 


Et puis cette notion de “cuirasse caractérielle” inventée par un type qui ne supportait pas le moindre contradiction est assez
amusante…


 


Le refus du concept freudien de pulsion de mort fut l'une des causes de sa séparation avec Freud mais cela ne l’empêcha pas d’être
littéralement hanté durant la dernière partie de sa vie par une nuée de menaces (Martiens et soucoupes volantes, bombe atomique).


 


Rappelons à toutes fins utiles que Reich était un grand paranoïaque. A la fin de sa vie, il croyait qu’il était le fruit d’un accouplement
entre sa mère et une créature extra-terrestre. Une anecdote amusante: à Albert Einstein qu’il était venu consulter pour lui montrer les capacités révolutionnaires de l’orgone, il déclara “Vous
comprenez maintenant pourquoi tout le monde me prend pour un fou?” et Einstein répondit “En effet”.


 


Il existe un livre assez émouvant du fils de Wilhelm Reich (Peter Reich “ A la recherche de mon père”) dans lequel il relate son enfance
passée avec un père psychotique. C’est très curieux, l’angoisse du père se transmet au fils au point que le monde n’est plus fait que d’ondes, de rayonnements et de vibrations (souvent
négatives). Nommé par son père “ingénieur du cosmos”, il l’aidait à abattre les “soucoupes volantes” et à percer les nuages à l’aide du fameux canon à orgone, que l’on peut voir sur le
merveilleux clip de Kate Bush réalisé par Terry Gilliam. C’est presque un miracle que le fils ne soit pas devenu fou à son tour. Quoique… J’ignore si les paroles de Kate Bush mises dans la bouche
du fils sont heureuses…


And every times it rains


You're here in my head


Like the sun coming out


Your son's coming out 






Frédéric 12/08/2011 23:35



La première vidéo est invraisemblable :)



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  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc
  • Le blog de 4 amis réunis autour de la philosophie de Michel Onfray qui discutaient de la philosophie, littérature, art, politique, sexe, gastronomie et de la vie. Le blog a élargi son profil depuis avril 2012, et il est administré par Ewa et Marc

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